LES ANGES(moi je préfère les démons...)

LES ANGES(moi je préfère les démons...)
Les anges(présentation et définition)


LES ANGES:

Les anges sont les messagers de Dieu. Les religions chrétienne et musulmane vont plus loin en ajoutant que chaque personne vivante possède un ange gardien, selon ange ailé apparaît au IVe siècle (abside de l'église Sainte Prudentienne à Rome). L'ange décrit dans le livre de Daniel 3:25 quant à lui ne porte pas d'aile. Mais son pouvoir sur le feu permet de sauver Schadrac, Méschac et Abed Nego de la fournaise. La Bible ne parle pas de la nécessité pour les anges de manger pour se maintenir en vie. Elle dit pourtant qu'à certaines occasions les anges, sous forme humaine, ont mangé de la nourriture (Gen 18.1-5 et Gen 19.3).

Le nombre des anges:

Les différentes expressions employées nous montrent qu'ils sont en très grand nombre : Apocalypse 5.11 décrit la louange de nombreux anges devant le trône de l'Agneau de Dieu : "leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers". Douze légions d'anges étaient à la disposition du Seigneur (Matt 26.53). Hébreux 12.22 nous parle aussi des myriades d'anges. A la fin des temps, le Seigneur apparaîtra au milieu de ses saintes myriades (Jude 14). Daniel 7.10 nous dit que "mille milliers servaient l'ancien des jours et que des myriades de myriades se tenaient devant lui". Luc 2.13 nous parle de la "multitude de l'armée céleste".

La Bible parle d'eux comme d'une armée (Ps 148.2) mais ni ils se marient, ni ne se reproduisent, ni ne meurent (Matt 22.30 ; Marc 12.25 ; Luc 20.34-36).

Ils sont plus puissants que les hommes: Paul parle des anges et de la puissance de Dieu (2 Th 1.7) et Pierre nous dit qu'ils sont supérieurs aux hommes en force et en puissance (2 Pi 2.11). Le mot grec utilisé dans ce texte est celui dont nous avons tiré le nom d'un explosif : la dynamite. En quelque sorte, les anges sont la dynamite de Dieu. Un seul ange extermina tous les hommes forts et vaillants de l'armée de Syrie, assemblée contre Ezéchias (2 Chr 32.21). Un seul ferma la gueule des lions au temps de Daniel (Dan 6.22). Un ange roule la pierre du sépulcre de Jésus sans difficulté (Matt 28.2). Un ange ouvre les portes des prisons et libère les apôtres (Act 5.19) et Pierre (Act 12.7). Un seul ange prendra Satan et l'enfermera dans l'abîme (Apoc 20.2). Mais ils ne sont pas omnipotents: Ni Michel (Jude 1.9), ni Satan (Job 1.12 ; 2.6) n'ont une puissance illimitée. Le chef de Perse résiste 21 jours à l'envoyé de Dieu qui doit être aidé par Michaël (Dan 10.13). En Apocalypse 12, il y a un combat entre les bons et les mauvais anges.

Nous n'avons jamais le droit d'adorer un ange ; ce serait adorer la créature au lieu du Créateur (Rom 1.24-25

ARCHANGES:

Un archange est un chef d'ange réservés aux nouvelles de plus haute importance comme l'Annonciation ou comme chef des armées,(Apocalypse 12.7). Dans la Bible, il n'est parlé que d'un seul archange, Michel (ou Michaël = Qui est comme Dieu?), mais Daniel 10.13 nous permet de penser à une information qui n'est pas sans intérêt : "Je suis Raphaël, l'un des 7 anges qui se tiennent devant la gloire du Seigneur et pénètrent en sa présence" (12.15 ; cf Apoc 8.2).

Le terme archange ne se trouve que 2 fois dans le Nouveau Testament :

Michel מיכאל
(celui qui chassa Satan dans l'apocalypse),Jude 9 : "Michel l'archange" ; 1 Thessaloniciens 4.16 : une voix d'Archange : une voix de chef d'armée ;

Raphaël, רפאל
(qui apparait dans le livre de Tobie; c'est lui qui indique à Tobit l'existence de 7 archanges)

Par la suite, certaines traditions ésotériques donnèrent les noms suivants aux autres archanges :

Raguel,
Saraquaël,
Rémiel,
Sealtiel,
Uriel,
Jehudiel,
Barachiel,
Tsadqiel,
Métatron,
Yophiel,
Camael,
Jophiel,
Gabriel,
tsaphkiel.


LANGUE DES ANGES:

La langue des anges est évoquée par Saint Paul dans le chapitre 13 de la première épître aux Corinthiens :

« Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je suis un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit. »

LES ANGES DANS LE CORAN:

Le Coran cite plusieurs anges. Gabriel est le plus important ; c'est lui qui donna la Maison Sacrée du Très-Haut à Adam puis qu'il lui parla sur les prophètes après lui ; c'est lui aussi qui fait la révélation au prophète Idris (synonyme d'Énoch, à qui l'on attribuera le fait d'avoir hérité de la première Magie énochienne, elle-même révélée plus tard en Angleterre par plusieurs anges dont Gabriel, Raphaël et Mickaël) ; il apparaît à nouveau pour redonner la Maison Sacrée du Très-Haut aux prophètes Abraham et Ismaël afin de la reconstruire ; il apparaît ensuite au prêtre et prophète Zacharie afin de lui annoncer la naissance miraculeuse de Yahya (Jean). Ensuite, il apparaît à la Vierge Marie pour lui annoncer la naissance de Jésus et enfin, il apparaît à Mahomet dans la grotte de Hira et lui révèle qu'il est le nouvel Envoyé d'Allah.

L'ange de la mort. Lorsqu'une personne est à l'agonie et que Dieu a décidé qu'elle doit mourir, Il envoie Azraël afin de lui retirer l'âme. Le Coran cite aussi la mécréance des Égyptiens lorsque Dieu leur avaient envoyé les prophètes Moïse et Aaron et donc, cite aussi que pour les punir, il abattit sur eux l'ange de la mort. Au commencement, Dieu l'avait envoyé prendre un peu de terre et Il existe également un quatrième ange biblique, nommé Auriel et qui signifie "La Lumière de Dieu".


On pourra facilement retrouver la trace des anges censurés :

Dans le Livre d'Énoch (apocryphe) version éthiopienne.
Dans le passage du Coran concernant Idris.
De manière générale, l'étude des textes apocryphes d'une part, et celle du Coran d'autre part s'avèrent à l'usage être d'excellents compléments symboliques, En arabe "ange" veut dire "malak", étonnante proximité avec le même mot en hébreux "malach".


LES NOMS DES ANGES:


Némamiah
Yéyalel
Harahel
Mitzrael
Umabel
Iah-Hel
Haziel
Aladiah
Lauviah 1
Hahaiah
Yézalel
Mébahel
Léhahiah
chavakhiah
Ménadel
Aniel
Haamiah
Anauel
Méhiel
Damabiah
Manakel
Eyael
Habuhiah
Hariel
Hékamiah
Lauviah 2
Caliel
Leuviah
Réhael
Yéiazel
Hahahel
Mikhael
Veuliah
Rahael
Jabamiah
Haihaiel
Mumiah
Véhuiah
Jéliel
Pahaliah
Nelchael
Yéiayel
Melahel
Haheuiah
Nith-Haiah
Haaiah
Yélahiah
Séhaliah
Ariel
Asaliah
Mihael
Véhuel
Daniel
Sitael
Elémiah
Mahasiah
Lélahel
Achaiah
Cahétel
Yérathel
Séhéiah
Reiyiel
Omael
Lécabel
Vasariah
Hahaiah
Imamiah
Nanael
Nithael
Mébahiah
Poyel

Le nom des anges finissant par :

AH : ange féminin

EL : ange masculin



Voilà une prière de protection à faire chaque soir, au fil du temps la protection se renforce.


" ( Nom de l'Ange ),Mon Ange Gardien et Frère Aîné vénéré, que Ta Lumière éclaire et renforce en moi ma volonté; que Ta Sagesse se manifeste en moi et par moi sous la forme de l'Amour; que Ta Toute Puissance Créatrice m'induise à bien agir, toujours avec prudence; aide moi à pénétrer dans Ta Divine Face, dans Ta Sublime Présence; ouvre moi la porte de Ton Monde Resplendissant afin que je trouve mon chemin dans le monde humain. "




Trouvé le nom de son ange(le mien c'est HAHAIAH):


http://www.chemainsdelumiere.com/angemonange.htm



LES ANGES DE LA PAIX:


CHAVAKHIAH: Symbolise le pardon et l'harmonie. Il procure la paix et l'harmonie dans les familles.

HAHAIAH(le mien):Symbolise la vérité. Il procure l'aide dans la recherche de la vérité.

HAAMIAH: Symbolise la vérité. Il procure la protection pour la recherche et la diffusion de la vérité.

HAZIEL: Symbolise le pardon et l'amour inconditionnel. Il procure l'amitié et l'affection des gens importants.

HEKAMIAH: Symbolise l'amitié. Il procure la loyauté de son entourage.

IAH-HEL: Symbolise le bonheur. Il procure la bonne entente dans le couple.

LEUVIAH: Symbolise le lâcher prise. Il procure la grâce et la bénédiction de la Providence.

MAHASIAH: Symbolise la paix et l'harmonie. Il procure la possibilité de vivre sereinement.

MIHAËL: Symbolise l'amour. IL procure la paix, l'amour, l'amitié et la fidélité dans le couple.

REHAËL: Sumbolise le discernement. Il procure l'amour, le respect et la bonne entente entre tous.

VEHUËL: Symbolise la renommé. Il procure une grande bonté qu'on remarque.



LES ANGES DE LA REUSSITE:


ANIEL: Symbolise le courage. Il procure la possibilité de surmonter toute difficulté.

ARIEL: Symbolise l'atteinte des idéaux. Il procure des rêve qui conduisent à des réalisations.

DAMABIAH: Symbolise la protection. Il procure le succès dans des entreprise utiles.

ELEMIAH: Symbolise le succès et la protection. Il procure le succès professionnel.

HAIAIËL: Symbolise le courage et la paix. Il procure le courage pour atteindre des buts nobles.

JABABIAH: Symbolise la régénérescence. Il procure la réussite dans tout ce que nous entreprenons.

LECABEL: Symbolise la gloire. Il procure la gloire et la fortune.

MENADEL: Symbolise la libération. Il procure la force pour se débarasser de nos mauvaises habitudes.

MIKHAËL: Symbolise le discernement. Il procure beaucoup de flair pour réussir.

MITZRAËL: Symbolise la libération. Il procure le désir de servir.

NELCHAEL: Symbolise la vicoire. Il procure la victoire sur les forces du mal.

NEMAMIAH: Symbolise la prospérité. Il procure des chances de promotions rapides dans sa carrière.

PAHALIAH: Symbolise la vocation. Il procure la compréhension de notre grand dessein.

POYEL: Symbolise le savoir et le pouvoir. Il procure la renommée, la richesse et le pouvoir.

RAHAËL: Symbolise la droiture. Il procure la renommée et la fortune.

SEHALIAH: Symbolise le succès. Il procure le succès des humbles.

VEHUËL: Symbolise la renommée. Il procure une grande bonté qu'on remarque.

VEHUIAH: Symbolise la transformation. Il procure une volonté puissante pour créer et transformer.

VEULIAH: Symbolise la prospérité. Il procure la prospérité des entreprises.

YEIAYEL: Symbolise le respect et la renommée. Il procure la renommée et la bonne fortune.

YEZALEL: Symbolise la réconciliation. Il procure de l'aide dans la réalisation de son dessein.



LES DOMINATIONS ET LES PUISSANCES:

Les Dominations



ARCHANGE : Hesediel



NOMS : Nith-Haiah, Ahayah, Yerathel, Seheiah, Reuel, Omael, Yecebel, Vasariah



Ils sont responsables des éléments naturels et des corps célestes et représentent la pure élévation spirituelle détachée de toute compromission terrestre. Ils sont représentés portant une couronne et un sceptre.



*



Les Puissances



ARCHANGE : Camael



NOMS : Yehuiah, Lehahiah, Chavakhiah, Menadel, Aniel, Haamiah, Rehael, Yeiazel



Ils ont la même fonction que les dominations, à savoir la responsabilité des éléments naturels et des corps célestes. Ils agissent avec une volonté farouche conformément aux desseins de Dieu, elles combattent les démons, leur pierre est l'onyx blanc et noir, lumières et ténèbres, symbole du Bien et du Mal. Elles sont, tout comme les dominations, représentées avec une couronne et un sceptre.



*



Les Vertus



ARCHANGE : Raphaël



NOMS : Hahahel, Mikael, Yoliah, Yelehiah, Sehaliah, Ariel, Asaliah, Mihael



Liées à la passion du Christ, elles se singularisent par un pouvoir d'ordre intellectuel qui leur est propre et dont l'homme ne peut aucunement avoir connaissance. Elles représentent la synthèse de quatre éléments, leur pierre est le saphir, symbole de sagesse, clarté divine, couleur d'espérance et puissant talisman contre le mauvais ½il ; dans la Bible, il est dit que le Trône de Yahvé est fait de pierres de saphir. Elles sont souvent représentées portant des fleurs


LES FAMILIERS ET LES FAMULUS:


Un familier est le serviteur d'une sorcière, un famulus est le serviteur d'un enchanteur ou d'un magicien. Ils ont une forme surtout animales, mais un esprit magique et sacré. Les familiers servent la sorcière grâce à leur pouvoirs singuliers. Ils sont capables de concentrer l'énergie magique de diverses façons, par exemple en prêtant l'oreille aux évènements qui arriveront dans un avenire lointain et en informant la sorcière à l'avance, en favorisant les pratiques curatives, ou en écartant les énergies né gatives. Les familiers parlent d'ordinaire un language qui leur est propre, compris par la sorcière. Voici quelques-uns des familiers les plus connus, avec leurs associations et forces spécifiques:

Le chat: La lune , anciens secrets, communication et voyage.

La grenouille: fertilité et pluie.

La vache: la lune et la fertilité.

Le cheval: Epona, Diane et le voyage

Le cygne: pureté, chance et renaissance.

L'ours: La lune et l'eau.

Le cerf: fertilité et prospérité.

Le poisson: sagesse et pouvoir magique.

Le taureau: fertilité et protection.

Le canard: guérison et pouvoirs du soleil.

La grue: sexualité et tabou.

Le bélier: sexualité et force.

Le corbeau: l'affranchissement du savoir- un messager.

Le chien: la lune et l'autre monde.

Le serpent: fertilité et renaissance.

La chauve souris: réussite et porte bonheur.

Le lièvre: pouvoir de la lune, fidélité , esprit de sacrifice.

Le bouc: magie et guérison.

Le hibou: sagesse de la lune.

L'escargot:guérison et pouvoir de la lune.

Le loup: la lune et la chaleur.



LES ANGES DE L'ABIMES (ATTENTION LES ANGES DE L'ABIME NE SONT PAS LES ANGES GARDIENS?LE MIEN EST SATHIEL):


Voici la liste des anges de l'abîme. Retrouvez le votre en fonction de votre date de naissance...

Du 1er au 5 Mars Trisaga
Du 6 au 10 Mars Grasémin
Du 11 au 15 Mars Elaton
Du 16 au 20 Mars Bahal
Du 21 au 25 Mars Sémiaza
Du 26 au 30 Mars Aratak

Du 31/03 au 4 Avril Kimrah
Du 5 au 9 Avril Samane
Du 10 au 14 Avril Daniel
Du 15 au 20 Avril Arédros
Du 21 au 25 Avril Samiel>
Du 26 au 30 Avril Akariel

Du 1er au 5 Mai Chochariel
Du 6 au 10 Mai Ezékiel
Du 11 au 15 Mai Batriel
Du 16 au 20 Mai Sathiel
>Du 21 au 25 Mai Atriel
Du 26 au 31 Mai Tamiel

Du 1er au 5 Juin Barakiel
Du 6 au 10 Juin Kobabiel
Du 11 au 15 Juin Anatnah
Du 16 au 21 Juin Thoniel
Du 22 au 26 Juin Ramiel
Du 27 au 01/07 Aséal

Du 2 au 6 Juillet Rakéiel
Du 7 au 11 Juillet Touriel
Du 12 au 16 Juillet Joumiel
Du 17 au 22 Juillet Oramamé
Du 23 au 27 Juillet Alcanor
Du 28 au 01/08 Diralisen

Du 2 au 6 Août Ergamen
Du 7 au 12 Août Kirik
Du 13 au 17 Août Timirah
Du 18 au 22 Août Dramas
Du 23 au 28 Août Buk
Du 29 au 02/09 Extérion
Du 3 au 7 Septembre Amaniel
Du 8 au 12 Septembre Raner
Du 13 au 17 Septembre Lamalon
Du 18 au 23 Septembre Semlin
Du 24 au 28 Septembre Bubanah
Du 29 au 03/10 Ambolin

Du 4 au 8 Octobre Abutès
Du 9 au 13 Octobre Tarès
Du 14 au 18 Octobre Amalin
Du 19 au 23 Octobre Orinel
Du 24 au 28 Octobre Tachan
Du 29 au 02/11 Tromès

Du 3 au 7 Novembre Nomimon
Du 8 au 12 Novembre Hakamuli
Du 13 au 17 Novembre Borol
Du 18 au 22 Novembre Amatiah
Du 23 au 27 Novembre Onéi
Du 28 au 02/12 Sbarionath

Du 3 au 7 Décembre Gilarion
Du 8 au 12 Décembre Bacaron
Du 13 au 16 Décembre Abadir
Du 17 au 21 Décembre Omet
Du 22 au 26 Décembre Maggid
Du 27 au 31 Décembre Igurim

Du 1 au 5 Janvier Rax
Du 6 au 10 Janvier Golem
Du 11 au 15 Janvier Halan
Du 16 au 20 Janvier Camal
Du 21 au 25 Janvier Argilon
Du 26 au 30 Janvier Aporménos

Du 31/01 au 4 Février Toxai
Du 5 au 9 Février Darek
Du 10 au 14 Février Elaphon
Du 15 au 19 Février Agibol
Du 20 au 24 Février Gagalim
Du 25 au 29 Février Cléraka



LES NEUF COEURS DES ANGES:


La hiérarchie angélique retenue par les catholiques, est celle formalisée dans La Hiérarchie céleste du néo-platonicien pseudo-Denys l'Aréopagite. Elle comprend neuf ch½urs d'anges qui sont, du rang le plus élevé au plus bas :

le ch½ur des séraphins
le ch½ur des chérubins
le ch½ur des trônes
le ch½ur des dominations
le ch½ur des vertus
le ch½ur des puissances
le ch½ur des principautés
le ch½ur des archanges
le ch½ur des anges

En fonction des écoles, cette « hiérarchie » a plus ou moins d'importance. Dans la Kabbale, la séparation entre les neuf ch½urs des anges est plus liée à la différence de leurs fonctions. Selon d'autres traditions ésotériques, les 9 hiérarchies sont de nature différente et s'élèvent graduellement de l'homme vers Dieu. Les 9 ch½urs sont regroupés en 3 hiérarchies. La première hiérarchie est constituée par les Séraphins, les Chérubins et les Trônes, et ainsi de suite. La Divinité se trouvant au-delà de la première hiérarchie et est elle-même ternaire.



LES ANGES ET LES ENFANTS:


Il faut savoir une chose,à propos des anges: ils sont visibles pour les enfants en bas age.
Ne vous est-il jamais arrivé de prendre un bébé dans vos bras et qu'au lieu de vous regarder,il regarde vers un endroit où vous ne voyez rien de spécial,mais que lui fixe comme s'il y voyait quelque chose de merveilleux? C'est qu'il voit un ange.Et l'ange le sait et lui sourit.


Si les tout jeunes enfants sont capable de voir les anges,c'est parsque leur coeur est aussi pur que celui d'un ange.Il arrive aussi que les enfants entre 4 et 8 ans parlent à "un ami imaginaire",qui bien souvent lui dit de faire quelque chose qui aide les autre.Là encore,c'est un ange.L'ami idéal,vous ne trouvez pas?
Les animaux et les personnes très agées,voir en fin de vie peuvent aussi,à l'occasion,les voir.Et ceux atteints de maladies très graves et qui en quelques jours guérissent?Un miracle?Non.Un ange.Alors faite bien attention,lorsqu'un enfant est près de vous et qu'il regarde "dans le vide".



FAIRE CONNAISSANCE AVEC SON ANGE(cette méthode marche je l'ai éssayer):


un moyen simple d'entrer en contact avec votre ange gardien.il se peut que vous ayez a faire plus d'une tentative avant de reussir,car vous aurez quelquefois a surmonter des doutes interieurs rémanent,mais ne vous inquitez pas votre ange travaille pour vous aider a reussir.cet exercice vous aidera a vous defendre suffisament pour etre ouvert a votre ange.

1. choississez un moment ou vous aurez le loisir d'etre tranquille et seul.eliminez toute distraction comme le telephonne,la télévision ou la radio.prevenez votre famille que vous souhaitez que personne ne vous derange pendant un moment(ou demandez-leur de se joindre a vous pour aceuillir leurs propre ange...)

2. mettez une misique apaisante ou assurez vous d'avoir le silence,comme vous le preferez.

3. mettez vous a l'aise.enlevez vos chaussures et tout vetement trop serré ou inconfortable.asseyez vous dans un fauteuil preferez ou allongez vous sur un lit,bref installez vous de la maniere la plus confortable possible.

4. restez silencieux pendant quelque minutes en respirant pronfondément et régulierement.imaginez que vous remplissez votre corps d'air,puis que vous l'expulser entiérement.votre but est d'etre mentalement et physiquement détendue.

5. pensez a établir le contact avec votre ange.commencez a vous dire a vous meme que vous souhaitez vous ouvrir a votre ange et que vous voulez travaillez a ameliorez vos relation.

6. demandez a votre ange par quel nom il souhaite se faire appeler.il peuts'agir d'un nom qui vous est deja familier.il peut s'agir d'un mélange de lettres qui vous semble étrange.ecrivez le nom et,a partir de ce moment,appelez votre ange par ce nom.cela vous aiderra a établir un lien personnel entre vous deux.

cet exercice s'est avéré efficace de trés nombreuse fois;vous puvez donc etre sur qu'il vous aiderra a établir un contact avec votre ange.soyez patient avec vous meme.cela pourra vous prendre un peu de temps,mais,si vous ouvrez votre coeur et votre esprit,votre ange gardien vous ferra connaitre son nom.
de plus,aprés avoir établi un premier contact avec lui,vous serrais réconforter et rassuré du fait que vous pouvez toujours compter sur cet ange unique a chaque fois que vous pourez avoir besoin d'aide.en clair,vous ne vous sentirez jamais seul.



TROUVER SON ANGE SPIRITUEL:


Voici comment calculer votre Ange spirituel. Il est celui qui s'occupe de la partie spirituelle de votre vie, comme votre évolution, le développement de vos facultés psychiques, ...

Pour découvrir votre Ange Gardien spirituel, vous devez connaître votre heure de naissance. Vous trouverez cette information sur votre carnet de santé ou un extrait de naissance que vous pouvez vous procurer auprés de la mairie de votre lieu de naissance.

N'oubliez pas de convertir l'heure civile en heure solaire. En hiver vous devez reculer d'1h00; en été vous devez reculer de 2h00 (pour la France, aprés au Québec par exemple, je ne sais pas si la différence entre l'heure solaire et civile existe)

Voici un petit exemple :

Madame Fangard est né le : 18/04/77 à 13h12, elle désire calculer son Ange spirituel. Elle va donc devoir faire ceci :

13h12 - 1h00 = 12h12

A présent elle va se reporter au tableau corespondant et va trouver que son Ange spirituel est : ANIEL



0h - 1h



0h 00 à 0h 20 >> 1 - VEHUIAH
0h 20 à 0h 40 >> 2 - YELIEL
0h 40 à 1h 00 >> 3 - SITAEL


1h - 2h


1h 00 à 1h 20 >> 4 - ELEMIAH
1h 20 à 1h 40 >> 5 - MAHASIAH
1h 40 à 2h 00 >> 6 - LELAHEL



2h - 3h


2h 00 à 2h 20 >> 7 - ACHAIAH
2h 20 à 2h 40 >> 8 - CAHETEL
2h 40 à 3h 00 >> 9 - HAZIEL


3h - 4h

3h 00 à 3h 20 >> 10 - ALADIAH
3h 20 à 3h 40 >> 11 - LAUVUEL
3h 40 à 4h 00 >> 12 - HAHAIAH


4h - 5h

4h 00 à 4h 20 >> 13 - YEZALEL
4h 20 à 4h 40 >> 14 - MEBAHEL
4h 40 à 5h 00 >> 15 - HARIEL



5h - 6h


5h 00 à 5h 20 >> 16 - HEKAMIAH
5h 20 à 5h 40 >> 17 - LAUVIAH
5h 40 à 6h 00 >>18 - CALIEL


6h - 7h


6h 00 à 6h 20 >> 19 - LEUVIAH
6h 20 à 6h 40 >> 20 - PAHALIAH
6h 40 à 7h 00 >> 21 - NELCHAËL



7h - 8h


7h 00 à 7h 20 >> 22 - YEIAYËL
7h 20 à 7h 40 >> 23 - MELAHEL
7h 40 à 8h 00 >> 24 - HAHEUHIAH



8h - 9h

8h 00 à 8h 20 >> 25 - NITH-HAIAH
8h 20 à 8h 40 >> 26 - HAHAIAH
8h 40 à 9h 00 >> 27 - YERATEL



9h - 10h

9h 00 à 9h 20 >> 28 - SEHEIAH
9h 20 à 9h 40 >> 29 - REIYEL
9h 40 à 10h 00 >> 30 - OMAËL


10h - 11h


10h 00 à 10h 20 >> 31 - LECABEL
10h 20 à 10h 40 >> 32 - VASARIAH
10h 40 à 11h 00 >> 33 - YEHUYAH



11h - 12h


11h 00 à11h 20 >> 34 - LEHAHIAH
11h 20 à 11h 40 >> 35 - KHAVAQUIAH
11h 40 à 12h 00 >> 36 - MENADEL



12h - 13h



12h 00 à12h 20 >>37 - ANIEL
12h 20 à 12h 40 >> 38 - HAAMIAH
12h 40 à 13h 00 >> 39 - REHAËL


13h - 14h


13h 00 à 13h 20 >> 40 - YEIAZEL
13h 20 à 13h 40 >> 41 - HAHAHEL
13h 40 à 14h 00 >> 42 - MIKHAËL



14h - 15h


14h 00 à 14h 20 >> 43 - VEUALIAH
14h 20 à 14h 40 >> 44 - YELAIAH
14h 40 à 15h 00 >> 45 - SEALIAH



15h - 16h


15h 00 à 15h 20 >> 46 - ARIEL
15h 20 à 15h 40 >> 47 - ASALIAH
15h 40 à 16h 00 >> 48 - MIHAËL



16h - 17h



16h 00 à 16h 20 >> 49 - VEHUEL
16h 20 à 16h 40 >> 50 - DANIEL
16h 40 à 17h 00 >> 51 - HAHASIAH



17h - 18h


17h 00 à 17h 20 >> 52 - IMAMIAH
17h 20 à 17h 40 >> 53 - NANAËL
17h 40 à 18h 00 >> 54 - NITHAËL



18h - 19h


18h 00 à 18h 20 >> 55 - MEBAHIAH
18h 20 à 18h 40 >> 56 - POÏEL
18h 40 à 19h 00 >> 57 - NEMAMIAH



19h - 20h


19h 00 à 19h 20 >> 58 - YEYALEL
19h 20 à 19h 40 >> 59 - HARAHEL
19h 40 à 20h 00 >> 60 - MITZRAËL



20h - 21h



20h 00 à 20h 20 >> 61 - UMABEL
20h 20 à 20h 40 >> 62 - IAH-HEL
20h 40 à 21h 00 >> 63 - ANAUËL



21h - 22h


21h 00 à 21h 20 >> 64 - MEHEIEL
21h 20 à 21h 40 >> 65 - DAMABIAH
21h 40 à 22h 00 >> 66 - MANAKHEL



22h - 23h



22h 00 à 22h 20 >> 67 - EYAËL
22h 20 à 22h 40 >> 68 - HABUHIAH
22h 40 à 23h 00 >> 69 - ROCHEL



23h - 0h


23h 00 à 23h 20 >> 70 - YABAMIAH
23h 20 à 23h 40 >> 71 - HAIAYËL
23h 40 à 0h 00 >> 72 - MUMIAH



LES EPREUVES DES ANGES DE L'ABIME(les anges de l'abimes sont la contrepartie des anges gardiens , le mien est SATHIEL):



Les Grandes Epreuves que nous devons surmonter, sont celles proposées par les Chefs des Légions des Anges de l'Abîme, aux natifs du Signe du Zodiaque auquel nous appartenons. Et, les Petites Epreuves , que nous devrons affronter et vaincre, sont celles proposées par l'Ange de l'Abîme, contrepartie de notre Ange Gardien .

En dehors de nous-mêmes, nous devons considérer que nos amis et nos proches ont tous parfaitement surpassé les épreuves, et qu'ils sont déjà sous la sage, bienveillante, agréable et utile protection (voulue, désirée) des ANGES GARDIENS.

Voici le Tableau résumé des Epreuves Mineures instituées par les 72 ANGES DE L'ABÎME , afin qu'elles soient surmontées par la Volonté Humaine :

1 - Sémiaza : Indétermination.
2 - Aratak : Indifférence.
3 - Kimrah : Avidité, Excès.
4 - Samane : Echecs (profession, voyages).
5 - Daniel : Echecs (famille, examens).
6 - Arédros : Fatigue, maladie (bénigne).
7 - Samiel : Manque d'espérance.
8 - Akariel : Activités stériles.
9 - Chochariel : Rancoeur, vengeance.
10 - Ezékiel : Déchéance morale.
11 - Batriel : Désastres naturels.
12 - Sathiel : Mauvais rêves, inquiétudes.
13 - Atriel : Difficultés conjugales, divorces.
14 - Tamiel : Injustices, prisons.
15 - Barakiel : Vices, fénéantise, incroyance.
16 - Kobabiel : Persécutions.
17 - Anatnah : Ennemis actifs.
18 - Thoniel : Calomnies, injustice.
19 - Ramiel : Adversités, souvenirs inutiles.
20 - Aséal : Luxure, reniements.
21 - Rakéiel : Inquiétude, oppression.
22 - Touriel : Naufrages professionnels.
23 - Joumiel : Risques d'accidents (armes).
24 - Oramamé : Exil, persécutions.
25 - Alcanor : Envoûtements, malédictions.
26 - Diralisen : Procès difficiles.
27 - Ergamen : Ennemis puissants; malveillance.
28 - Kirik : Incendies.
29 - Timirah : Manque de confiance, méfiance
30 - Dramas : Difficultés avec les enfants.
31 - Buk : Manque d'opportunité.
32 - Extéron : Solitude, isolement.
33 - Amaniel : « Pièges » des méchants.
34 - Raner : Violence; colère dangereuse.
35 - Lamalon : Désir de vengeance.
36 - Semlin : Pertes d'emplois. 37 - Bubanah : Difficultés durables.
38 - Ambolin : Difficultés économiques.
39 - Abutés : Difficultés familiales.
40 - Tarès :Tristesse ; écrits malheureux.
41 - Amalin : Apostasie, infidélité.
42 - Orinel : Malchance (voyages, politique).
43 - Tachan : Inquiétude face à l'avenir.
44 - Tromès : Voleurs et pertes d'objets.
45 - Nominon : Vanité, orgueil (réussite).
46 - Hakamuli : Activités inutiles.
47 - Borol : Mensonge, actions dans l'ombre.
48 - Amatiah : Infidélité, luxure.
49 - Onéi : Egoisme, avidité.
50 - Sbarionath : Rancoeur, pessimisme.
51 - Gilarion : Matérialisme excessif.
52 - Bacaron : Désir (stérile) de revanche.
53 - Abadir : Injustice, mépris du savoir.
54 - Omet : Rancune contre l'autorité.
55 - Maggid : Méfiance (non fondée).
56 - Igurim : Blocage, immobilité.
57 - Rax : Luttes injustes.
58 - Golem : Morosité, tristesse.
59 - Halan : Action stérile.
60 - Camal : Idées de persécution.
61 - Argilon : Inimitiés, méfiance.
62 - Aporménos : Agitation, suspicion.
63 - Toxai : Fausses sagesses.
64 - Darek : Tendance aux passions.
65 - Elaphon : Sortilèges, incrédulité.
66 - Agibol : Violence, culpabilité.
67 - Gagalim : Manque d'éclairage.
68 - Cléraka : Activité inutile, crainte.
69 - Trisaga : Voleur volé.
70 - Grasémin : Méditation mortuaire.
71 - Elaton : Echec professionnel.
72 - Bahal : Mélange du Bien et du Mal.




POSER UNE QUESTION A SON ANGE(SA MARCHE JE VIENS D'ESSAYER):




Pour commencer, se frotter les mains. C'est une sorte de purification de l'âme. Avec votre main gauche, faire un petit rond. Descendre la main dans la nuque, et la faire passer devant soi. Recommencer ce mouvement plusieurs fois.
Après, secouez vos deux mains comme si vous égouttiez de l'eau de vos mains.
Ensuite, dire: "Aux noms de l'Univers, de l'Amour, de Dieu et des Anges. Gardien pour me dire oui faite moi basculer en avant ou en arrière, pour me dire non, pencher moi sur les cotés. Posez votre question... et vous verrez 'où' vous tomberez.


LES ANGES SAINT PATRONS:


bon nombre d'anges règnent sur les éléments de la nature, tels la pluie et le vent ou sur certains attributs, par exemple la force ou la sagesse.Ce sont des anges saints patrons, dont voici les plus célèbres :

agriculture-rimush, habuhiah
air-raphaël
amitié-mihr
animaux domestiques-béhémiel
animaux sauvages-thuriel
arbres-maktiel
aspirations-gabriel
aube-raphaël
automne-guabarel
chance-barakiel, rubiel
chanson-radueriel
compassion-rahmiel
conception-lailah
crépuscule-aftiel
destin-oriel
eau-gabriel
espoir-phanuel
été-gargatel
fertilité-samandiriel
feu-michel
fidélité-tézalel
flots-nahariel
force-zaruch
forêt-zuphlas
grossesse-téméluch
guérison-raphaël
harmonie-itqal
justice-zadkiel, vasiariah
liberté-térathel
lumière du jour-shamshiel
mariage-anaël/hagiel
matrice-annisaël
mémoire-zachariel
mer-rahab
miséricorde-vasiariah, zadkiel
mort-tzanphkiel, gabriel
naissance-armisaël, gabriel
nature sauvage-oriphiel
neige-shalgiel
nourriture-asda
nuit-lailah
objets perdus-rochel
oiseaux-araël, anpiel
paix-séraphiel
passion-jélial
patience-achaiah
plantes-sachluph
pluie-riddia, matariel, zafiel
prosperité-librabis
protection-lahabiel
pureté-tahariel
rêves-gabriel
santé-réphaël
savoir-raphaël
science-raphaël
terre-uriel
tonnerre-ramiel, uriel
vent-moriah
vérité-amitiel
voyage-raphaël
vue-mahzian



LES ANGES DU ZODIAQUES:


Les anges planétaires régissent également les signe du zodiaque. cela concorde avec l'astrologie moderne et traditionnelle, suivant laquelle les planètes gouvernent aussi leur signe particulier.


Belier ange : Camaël

Taureau ange : Hagiel

Gémeaux ange : Raphël

Cancer ange : Gabriel

Lion ange : Michel

Vierge ange : Raphaël

Balance ange : Hagiel

Scorpion ange : Azraël et Camaël

Sagittaire ange : Zadkiel

Capricorne ange : Cassiel

Verseau ange : Uriel et Cassiel

Poissons ange : Asariel et Zadkiel


DICTIONNAIRE DES ANGES:


Achaiah 7



Element : Terre

Domicile : 1° à 5° du Taureau.

Hiérarchie Angélique : Séraphins - Hayot-Ha-Kodesch

Archange Recteur : Metatron

Énergies Planétaires : Neptune / Mercure

Sephirah : Kether

Couleur Hierarchique : Or

Encens Traditionnel : 1/3 Oedipe 2/3 Mastic

Couleurs Angéliques : Clair/Violet

Cristal : Rubis

Pierre : Agathe

Gouverne l'un des 7 Péchés : L'Envie

Heures d'influence : de 2h 00 à 2h 20

Vertu : patience et révélation des secrets de la nature.

Pouvoir : aptitude pour des travaux ou des entreprises difficiles. Grande facilité pour les études.

Négatif : ennemi des lumières.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu bon et patient.

Frère de l'Abîme : Samiel




Aladiah 10

Element : terre

Domicile : 16° à 20° du Taureau.

Hiérarchie Angélique : Chérubins -
( Ophanim )

Archange Recteur : Raziel

Énergie Planétaire : Uranus

Sephirah : Hochmah

Couleur Hiérarchique : Argent

Encens Traditionnel : 1/3 Électre / 2/3 Storax

Couleurs Angéliques : Orange / Pourpre

Cristal : Opale

Pierre : Turquoise

Gouverne l'un des 7 Charismes : Interprétation.

Heures d'influence : de 3h 00 à 3h 20

Vertu : permet que les crimes occultés ne puissent pas être découverts.

Pouvoir : guérison des maladies, spécialement des épidémies.

Négatif : mauvaise santé, mauvaises affaires.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu propice

Frère de l'Abîme : Ezékiel




Aniel 37


Element : Air

Domicile : 1° à 5° de la Balance.

Hiérarchie Angélique : Puissances
( Seraphim )

Archange Recteur : Camael

Énergies Planétaires : Mars / Soleil

Sephirah : Geburah

Couleur Hiérarchique : Rouge

Encens Traditionnel : 1/3 Muscade / 2/3 Oliban

Couleurs Angéliques : Vert / Rouge -
(La Victoire De La Vie)

Cristal : Tourmaline Rose

Gouverne l'un des 7 Attributs du Roi : Le Sceptre

Pierre : Aventurine

Heures d'influence : de 12h 00 à 12h 20

Vertu : victoire malgré un siége intense des autres.

Pouvoir : maitrise de la science et de l'art; révélation de certains secret de la nature.

Négatif : charlatanisme, mentalité pervertie.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu des vertus.

Frère de l'Abîme : Bubanah




Ariel 46

Element : Eau

Domicile : 16° à 20° du Scorpion.

Hiérarchie Angélique : Vertus -
( Malachim )

Archange Recteur : Michaël

Énergies Planétaires : Soleil / Venus

Sephirah : Tiphereth

Couleur Hiérarchique : Orange

Ecens Traditionnel : 1/3 Oliban 2/3 Santal

Couleurs Angéliques : Magenta / Vert

Cristal : Peridot

Gouverne l'une des 7 Armes du Chevalier : Les Gantelets

Pierre : Corail

Heures d'influence : de 15h 00 à 15h 20

Vertu : révélations; découverte de trésors occultes.

Pouvoir : révélation des grands secret de la nature ( il peut nous faire voir, et comprendre, en rêve, ce que nous avons demandé de connaitre ). Caractére solide, esprit subtil, idées originales, pensées élevées, sublimes.

Négatif : confusion mentale.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu révélateur.

Frère de l'Abîme : Hakamuli




Asaliah 47

Element : Eau

Domicile : 21° à 25° du Scorpion.

Hiérarchie Angélique : Vertus -
( Malachim )

Archange Recteur : Michaël

Énergies Planétaires : Soleil / Mercure

Sephirah : Tiphereth

Couleur Hiérarchique : Orange

Encens Traditionnel : 1/3 Oliban 2/3 Mastic

Couleurs Angéliques : Vert / Or

Cristal : Ambre

Gouverne l'une des 7 Armes du Chevalier : Le Haubert

Pierre : Chrysolite

Heures d'influence : de 15h 20 à 15h 40

Vertu : l'intuition et la vérité.

Pouvoir : connaissance de la Vérité dans le domaine de la justice. Caractére gentil et aimable. Enthousiasme pour la quête des lumières secrétes.

Négatif : activités immorales; scandales.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu juste qui indique la vérité.

Frère de l'Abîme : Borol




Anauel 63

Element : air

Domicile : 11° à 15° du Verseau.

Hiérarchie Angélique : Archanges -
( Beni Elohim )

Archange Recteur : Raphaël

Énergie Planétaire : Mercure

Sephirah : Hod

Couleur Hiérarchique : Violet

Encens Traditionnel : Mastic

Couleurs Angéliques : Vert / Orange

Cristal : Saphir

Gouverne l'une des 7 disciplines de la
scolastique médiévale : La Logique

Pierre : Topaze

Heures d'influence : de 20h 40 à 21h 00

Vertu : protection contre les accidents; guérison des maladies.

Pouvoir : savoir gérer le commerce et la banque. Intelligence subtil, active, rapide, pleine de ressources.

Négatif : folie, prodigalité excessive.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu infiniment bon.

Frère de l'Abîme : Toxai




Ayael 67

Element : eau

Domicile : 1° à 5° des Poissons.

Hiérarchie Angélique : Anges -
( Keroubim )

Archange Recteur : Gabriel

Énergies Planétaires : Lune / Jupiter

Sephirah : Yesod

Couleur Hiérarchique : Vert

Encens Traditionnel: 1/3 Myrrhe 2/3 Benjoin

Couleur Angélique : Corail

Cristal : Nacre

Gouverne l'un des 7 sens : L'Imagination

Pierre : Lapis-lazuli

Heures d'influence : de 22h 00 à 22h 20

Vertu : énergie pour faire face a l'adversité et pour atteindre la Sagesse Suprême.

Pouvoir : connaissance et maitrise des sciences ésotériques; connaitre la vérité. Les demandes formulées a l'Ange Ayael seront illuminées par le Prince des Anges Métatron. Les personnes sous son influence se distingueront par leur quête de Lumière et par leur gout de la méditation.

Négatif : préjudices, erreurs.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu délice des enfants des hommes.

Frère de l'Abîme : Gagalim



Daniel 50

Element : Feu

Domicile : 6° à 10° du Sagittaire.

Hiérarchie Angélique : Principautes -
( Elohim )

Archange Recteur : Haniel

Énergies Planétaires : Venus / Saturne

Sephirah : Netsah

Couleur Hiérarchique : Jaune

Encens Traditionnel : 1/3 Santal 2/3 Storax

Couleur Angélique : Indigo

Cristal : Pierre de Croix

Gouverne l'un des 7 Chakras : Chakra Frontal (Ajna)

Pierre : Lapis-lazuli

Heures d'influence : de 16h 20 à 16h 40

Vertu : permet d'effacer toute culpabilité consciente ou inconsciente.

Pouvoir : amour de la littérature, décorations et distinctions dans les professions de juge, avocat, notaire, huissier. Prospérité en affaires. Eclaircissement de questions douteuses.

Négatif : échecs industriels, horizon bouché.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Le signe des miséricordes.

Frère de l'Abîme : Sbarionath

~~*~~

Damabiah 65

Element : Air

Domicile 21° à 25° du Verseau.

Hiérarchie Angélique : Anges -
( Keroubim )

Archange Recteur : Gabriel

Énergies Planétaires : Lune / Uranus

Sephirah : Yesod

Couleur Hierarchiques : Vert

Encens Traditionnel : 1/3 Myrrhr 2/3 Electre

Couleurs Angéliques : Clair / Vert

Cristal : Labradorite

Gouverne La : Sensorialité

Pierre : Grenat

Heures d'influence : de 21h 20 à 21h 40

Vertu : s'oppose aux sortilèges ( et envoutements ) et favorise la sagesse et le savoir.

Pouvoir : domination des éléments liquides ( sources, fleuves, mers ). Acquisition d'une grande fortune dans les professions de la Mer, de l'Eau.

Négatif : temêtes et naufrages.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu fontaine de sagesse.

Frère de l'Abîme : Elaphon

~~*~~

Elemiah 4

Element : Feu

Domicile :16° à 20 ° du bélier.

Hiérarchie Angélique : Séraphins -
Hayot Ha-Kodesch

Archange Recteur : Metatron

Énergies Planétaires : Neptune/Mars

Sephirah : Kether

Couleur Hierarchique : Or

Encens Traditionnel : 1/3 Oedipe 2/3 Muscade

Couleurs Angéliques : Indigo / Or

Cristal : Citrine

Gouverne l'un des 7 Péchés : La Colere

Pierre : Sélénite

Heures d'influence : de 1h à 1h 20

Vertu : Contre les angoisses et contre la traitrise.

Pouvoir : Beaux et heureux voyages ( surtout la mer ), affaires réussies ( industrie )

Attribut négatif : découvertes dangereuses, difficultés en affaires.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu caché.

Frère de l'Abîme : Samane

~~*~~

Cahetel 8


Element : Terre

Domicile : 6° à 10 ° du taureau

Hiérarchie Angélique : Séraphins -
Hayot Ha-Kodesch

Archange Recteur : Metatron

Énergies Planétaires : Neptune / Lune

Sephirah : Kether

Couleur Hierarchique : Or

Encens Traditionnel : 1/3 Oedipe 2/3 Myrrhe

Couleurs Angéliques : Orange / Jaune

Cristal : Jaspe Leopard

Pierre : Sardoine

Gouverne l'un des 7 Péchés : La Paresse

Heures d'influence : de 2h 20 à 2h 40

Vertu : permet d'obtenir la bénédiction du Créateur et de faire partir les mauvais esprits.

Pouvoir : productivité agricole, inspiration pour s'élever spirituellement

Négatif : nuisances aux productions agraires; moqueries des questions spirituelles.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu adorable

Frère de l'Abîme : Akariel

~~*~~

Caliel 18

Element : Air

Domicile : 26° à 30° des gemeaux.

Hiérarchie Angélique : Trônes -
( Erelim )

Archange Recteur : Zaphkiel

Énergies Planétaires : Saturne

Sephirah : Binah

Couleur Hiérarchique : Indigo

Encens Traditionnel : Storax

Couleurs Angéliques : Jaune Pale / Vert Pale

Cristal : Amazonite

Gouverne l'une des 7 Vertus : La Prudence

Pierre : Agathe

Heures d'influence : de 5h 40 à 6h 00

Vertu : mémoire, intelligence

Pouvoir : vérité, victoire de l'innocence, accés a la magistrature, victoire de la vérité dans les questions judiciaires.

Négatif : procés a scandale, rapports avec des personnes mal intentionnées.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu prompt à exaucer.

Frère de l'Abîme : Thoniel

~~*~~

Chavakiah/Chavaquiah 35

Voir Khavaquiah



Haziel 9

Hiérarchie Angélique : Chérubins

Archange Recteur : Raziel

Énergies Planétaires : Uranus

Sephirah : Hochmah

Couleur Hiérarchique : Argent

Encens Traditionnel : Electre

Couleurs Angéliques : Turquoise / Jaune

Cristal : Topaze

Elément : terre

Domicile : 11° à 15° du Taureau

Heures d'influence :
de 2h 40 à 3h 00

Pierre : Cornaline

Vertu : procure l'amitié de personnages importants

Pouvoir : réconciliation avec des gens que nous avons offensés, le pardon des ennemis, promesses sincères, bonne foi dans les alliances, pactes et affaires.

Négatif : haine, hypocrisie.

Gouverne l'un des 7 Charismes : Parole de Paix

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation :Dieu de miséricorde

Frère de l'Abîme : Chochariel



Hahaiah 12



Hiérarchie Angélique : Chérubins
( Ophanim )

Archange Recteur : Raziel

Énergies Planétaires : Uranus / Mars

Sephirah : Hochmah

Couleur Hiérarchique : Argent

Encens Traditionnel : 1/3 Électre 2/3 Muscade

Couleurs Angéliques : Violet / Rouge

Cristal : Ambre

Elément : terre

Domicile : 26° à 30° du Taureau.

Pierre : Quartz rose

Vertu : caractère solide pour faire face aux problèmes

Pouvoir : comprendre ses rêves, goûts raffinés

Négatif : mensonge, abus de confiance, indiscrétion.

Vertus et Pouvoirs sur L'Agriculture

Heures d'influence :
de 3h 40 à 4h 00

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu refuge

Frère de l'Abîme : Sathiel



Hariel 15



Hiérarchie Angélique : Chérubins
( Ophanim )

Archange Recteur : Raziel

Énergies Planétaires : Uranus / Mercure

Sephirah : Hochmah

Couleur Hiérarchique : Argent

Encens Traditionnel : 1/3 Électre 2/3 Mastic

Couleurs Angéliques : Jaune / Rouge

Cristal : Améthyste

Elément : Air

Domicile : 11° à 15° des gémeaux.

Pierre : Améthyste

Vertu : se faire remarquer en science et en art.

Pouvoir : pureté des moeurs, la spiritualité.

Négatif : sectarisme religieux (guerres de religion).

Vertus et Pouvoirs sur Etudes, Expression, Inspiration

Gouverne l'un des 7 Charismes : Les Langues

Heures d'influence :
de 4h 40 à 5h 00

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu créateur.

Frère de l'Abîme : Barakiel



Hekamiah/Hakamiah 16



Hiérarchie Angélique : Chérubins
(Ophanim)

Archange Recteur : Raziel

Énergies Planétaires : Uranus / Lune

Sephirah : Hochmah

Heures d'influence :
de 5h 00 à 5h 20

Elément : Air

Domicile : 16° à 20° des Gémeaux.

Pierre : Agathe

Couleur Hiérarchique : Argent

Encens Traditionnel : 1/3 Électre 2/3 Myrrhe

Couleurs Angéliques : Violet Pale Indigo

Cristal : Sodalité

Vertu : libération des opprimés; les leaders peuvent se débarrasser des traites.

Pouvoir : façon d'agir franche et courageuse: l'amour des personnes du sexe opposé ( ce génie régit les rois et les chefs d'état )

Négatif : trahison

Gouverne l'un des 7 Charismes : Les Prophéties

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui érige l'univers.

Frère de l'Abîme : Kobabiel



Haheuiah/Hahiuiah 24



Hiérarchie Angélique : Trônes
(Erelim )

Archange Recteur : Zaphkiel

Énergies Planétaires : Saturne / Lune

Sephirah : Binah

Elément : Eau

Domicile : 26° à 30° du Cancer.

Pierre : Lapis-lazuli

Couleur Hiérarchique : Indigo

Encens Traditionnel : Storax / Myrrhe

Couleurs Angéliques : Indigo / Jaune

Cristal : Fluorine Bleue

Heures d'influence : de 7h 40 à 8h00

Gouverne l'une des 7 Vertus La Tempérance

Vertu : protége les exilés, les prisonniers, les immigrés, les fugitifs, les condamnés par contumace.

Pouvoir : Protection contre des animaux nuisibles, contre des voleurs ou des assassins. Favorise la vérité et la sincérité, en paroles et en actes.

Négatif : attirer des animaux nuisibles.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu bon par lui-même.

Frère de l'Abîme : Oramamé


Haaiah 26



Hiérarchie Angélique : Dominations
(Hashmalim )

Archange Recteur : Zadkiel

Énergies Planétaires : Jupiter / Saturne

Sephirah : Hesed

Elément : Feu

Domicile : 6° à 10° du Lion.

Pierre : Tourmaline

Couleur Hiérarchique : Bleu

Encens Traditionnel : 1/3 Benjoin / 2/3 Storax

Couleurs Angéliques : Bleu / Pourpre

Cristal : Magnétite

Heures d'influence :
de 8h 20 à 8h 40

Gouverne l'un des 7 Dons du St Esprit : Le Conseil

Vertu : gagner des procès.

Pouvoir : protection pour ceux qui cherchent la vérité surtout dans le domaine de la politique ou de la diplomatie, protége également tous les membres d'expéditions secrètes.

Négatif : conspirations et trahisons.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu caché

Frère de l'Abîme : Diralisen



Hahahel 41



Hiérarchie Angélique : Vertus
( Malachim )

Archange Recteur : Michaël

Énergies Planétaires : Soleil / Zodiaque - Uranus

Sephirah : Tiphereth

Elément : Air

Domicile : 21° à 25° de la Balance.

Pierre : Sélénite

Couleur Hiérarchique : Orange

Encens Traditionnel : 1/3 Oliban / 2/3 Electre

Couleurs Angéliques : Bleu / Rose

Cristal : Quartz Rutile

Heures d'influence : de 13h 20 à 13h 40

Gouverne l'une des 7 Armes du Chevalier : Le Courage

Vertu : confond les impies et les calomniateurs.

Pouvoir : grandeur d'âme, énergie, consacrer sa vie au service de Dieu.

Négatif : produit les renégats et l'apostasie.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu en trois personnes.

Frère de l'Abîme : Amalin



Hahasiah 51



Hiérarchie Angélique : Principautes
(Elohim)

Archange Recteur : Haniel

Énergies Planétaires Venus / Jupiter

Sephirah : Netsah

Elément : Feu

Domicile : 11° à 15° du Sagittaire.

Pierre : Hématite

Couleur Hiérarchique : Jaune

Encens Traditionnel : 1/3 Santal 2/3 Benjoin

Couleur Angéliques : Violet

Cristal : Magnésite

Heures d'influence : de 16h 40 à 17h 00

Gouverne l'un des 7 Chakras Centre Coronal
(Sahasrara Chakra)

Vertu : élévation de l'Ame jusqu'a la connaissance des mystères de la Sagesse. Révèle la pierre philosophale et la panacée universelle, la médecine naturelle.

Pouvoir : connaissance des vertus inhérentes aux minéraux, aux végétaux et aux animaux. Connaissance profonde et applications de la physique, de la chimie et de la médecine.

Négatif : charlatanisme.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu caché.

Frère de l'Abîme : Gilarion



Harael 59



Hiérarchie Angélique : Archanges
(Beni Elohim)

Archange Recteur : Raphael

Énergies Planétaires : Mercure / Jupiter

Sephirah : Hod

Elément : Terre

Domicile : 21° à 25° du Capricorne.

Pierre : Turquoise

Couleur Hiérarchique : Violet

Encens Traditionnel : 1/3 Mastic 2/3 Benjoin

Couleurs Angéliques : Clair / Rose

Cristal : Hyacinthe

Heures d'influence : de 19h 20 à 19h 40

Gouverne l'une des 7 disciplines de la
scolastique médiévale L'Arithmétique

Vertu : bonne entente entre parents et enfants: fécondité chez les femmes.

Pouvoir : succès dans les trésors et dans la banque, dans l'imprimerie et dans les commerces de librairie, goût pour les études et succès dans les affaires surtout boursières.

Négatif : ruine, banqueroute frauduleuse.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui connaît toutes choses.

Frère de l'Abîme : Halan




Habuiah/Habuhiah 68



Hiérarchie Angélique : Anges
(Keroubim)

Archange Recteur : Gabriel

Énergies Planétaires : Lune / Mars

Sephirah : Yesod

Couleur Hiérarchique : Vert

Encens Traditionnel : 1/3 Myrrhe 2/3 Muscade

Couleurs Angéliques : Violet / Turquoise

Cristal : Oeil de Faucon

Heures d'influence : de 22h 20 à 22h 40

Gouverne l'un des 7 sens L'Odorat

Elément : eau

Domicile : 6° à 10° des Poissons.

Pierre : Sélénite

Vertu : être en bonne santé; guérir toutes sortes de maladies.

Pouvoir : domination sur l'agriculture (terre et nature très fertiles). Tout ce qui est en affinité avec la campagne, les animaux sauvages, le bétail, jardinage, travaux agricoles.

Négatif : stérilité, famine, épidémies, insectes nocifs.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui donne avec libéralité.

Frère de l'Abîme : Cléraka



Haiiael/Haiaiel 71


Hiérarchie Angélique : Anges
(Kerubim)

Archange Recteur : Gabriel

Énergies Planétaires : Lune / Mercure

Sephirah : Yesod

Elément : Eau

Domicile : 21° à 25° des Poissons.

Pierre : Topaze

Couleur Hiérarchique : Vert

Encens Traditionnel : 1/3 Myrrhe / 2/3 Mastic

Couleurs Angéliques : Violet Pale / Bleu Pale

Cristal : Diamant

Heures d'influence : de 23h 20 à 23h 40

Gouverne l'un des 7 Sens L'ouie

Vertu : confondre les méchants et se libérer des oppresseurs.

Pouvoir : protections de tous ordres. Il régit le fer.

Négatif : célébrité criminelle, discorde, trahison.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu maître de l'univers.

Frère de l'Abîme : Elaton



Imamiah 52

Hiérarchie Angélique : Principautes
( Elohim )

Archange Recteur : Haniel

Énergies Planétaires : Venus / Mars

Sephirah : Netsah

Element : Feu

Domicile : 16° à 20° du Sagittaire.

Pierre : Lapis-lazuli

Couleur Hiérarchique : JAUNE

Encens Traditionnel : 1/3 Santal 2/3 Muscade

Couleur Angéliques : Orange

Cristal : Osidiennn Neige

Heures d'influence : de 17h 00 à 17h 20

Gouverne l'un des 7 Chakras Centre Sacré
(Svadhistana Chakra)

Vertu : détruit le pouvoir des ennemis et les humilie.

Pouvoir : protection des prisonniers qui l'invoqueront, ainsi que l'inspiration des moyens pour obtenir leur liberté. Voyages utiles et agréables. Bonne santé. Force et courage, en général et face a l'adversité.

Négatif : vanité, méchanceté, blasphéme.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu élevé au-dessus de toutes choses.

Frère de l'Abîme : Bacaron

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Iah-Hel/Iahhel 62

Hiérarchie Angélique : Archanges
( Beni Elohim )

Archange Recteur : Raphaël

Énergies Planétaires : Mercure / Venus

Sephirah : Hod

Element : air

Domicile : 6° à 10° du Verseau.

Pierre : Tourmaline

Couleur Hiérarchique : Violet

Encens Traditionnel : 1/3 Mastic 2/3 Santal

Couleurs Angéliques : Clair / Orange

Cristal : Perle

Heures d'influence : de 20h 20 à 20h 40

Gouverne l'une des 7 disciplines de la
scolastique médiévale La Rhétorique


Vertu : permet l'acquisition de la Sagesse.

Pouvoir : l'illumination, le savoir Transcendant. Gout de la solitude, de la vertu, de la modestie.

Négatif : inconstance, gout de luxe, divorce, scandales.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Etre suprême.

Frère de l'Abîme : Aporménos

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Iehuiah 33

Voir Yehuyah

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Ieiaiel 22


Voir Yeiayel

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Jeliel 2

Voir Yeliel

Khavaquiah/Chavakiah/Chavaquiah 35

Hiérarchie Angélique : Puissances
(Seraphim)

Archange Recteur : Camael

Énergies Planétaires : Mars / Jupiter

Sephirah : Geburah

Elément : terre

Domicile : 21° à 25° de la Vierge.

Pierre : Topaze

Couleur Hiérarchique : Rouge

Encens Traditionnel : 1/3 Muscade / 2/3 Benjoin

Couleurs Angéliques : Turquoise Pale / Orange

Cristal : Tourmaline Noire

Heures d'influence : de 11h 20 à 11h 40

Gouverne l'un des 7 Attributs du Roi Le Globe du Monde

Vertu : attirer la sympathie active de ceux qu'on avait offensé. (Prononcer cette demande, le nom de cet Ange Génie suivi du nom de la personne, tous les jours jusqu'a la réconciliation).

Pouvoir : partager les héritages ou les droits de succession de façon amiable. Joie de vivre. Paix avec tout le monde. Fidélité des proches.

Négatif : discussions violentes au sein de la famille; procès iniques.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui donne la joie.

Frère de l'Abîme : Lamalom

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Lelahel/Lehahel 6

Elément : Feu

Domicile : 26° à 30° du bélier

Pierre : Topaze

Vertu : permet de guérir les maladies du corps et de l'esprit.

Pouvoirs : amour, renommée, science, art et fortune; ambition, rend célèbre.

Négatif : Ambition perverse, fortune mal acquise.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu louable


Frère de l'Abîme : Arédros

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Lauviah I 11


Elément : terre

Domicile : 21° à 25° du Taureau.

Pierre : Grenat

Vertu : protége de la foudre et donne la victoire.

Pouvoir : célébrité, talent.

Négatif : orgueil, jalousie, calomnie.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu loué et exalté

Frère de l'Abîme : Batriel

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Lauviah II/Lauvial 17

Elément : Air

Domicile : 21° à 25° des gémeaux.

Pierre : Quartz Rose

Vertu : fait disparaître la tristesse et les angoisses.

Pouvoir : accès à la haute science, découvertes merveilleuses, révélation pendant les rêves, apprendre facilement la musique, la poésie, la littérature et la philosophie.

Négatif : Athéisme

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu admirable

Frère de l'Abîme : Anatnah

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Leuviah 19

Elément : Eau

Domicile : 1° à 5° du Cancer.

Pierre : Chrysolite

Vertu : l'état de grâce.

Pouvoir : mémoire transcendante qui permet de comprendre le sens de la vie. Nature aimable et qui comprend autrui. Modestie.

Négatif : désespoir, pertes, mauvaises habitudes.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui exauce les pêcheurs

Frère de l'Abîme : Ramiel

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Lecabel 31

Elément : Terre

Domicile : 1° à 5° de la Vierge.

Pierre : Aigue marine

Vertu : voir les choses clairement.

Pouvoir : réussir dans le domaine de l'agriculture, dans les mathématiques et dans la géographie.

Négatif : avarice, usure.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui inspire.

Frère de l'Abîme : Buk

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Lehahiah 34

Elément : terre

Domicile : 16° à 20° de la Vierge.

Pierre : Hyacinthe

Vertu : contre la violence et la colère.

Pouvoir : la grande réussite par le talent, par l'action courageuse, par la confiance, et par la prière.

Négatif : discorde, guerre, trahison.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu clément.

Frère de l'Abîme : Raner


Mahasiah 5


Elément : Feu

Domicile : 21° à 25° du bélier.

Pierre : Chrysolite

Vertu : vivre en paix avec tout le monde.

Pouvoir : hautes sciences, philosophie occulte, théologie, arts et professions libérales. Apprendre facilement. Plaisirs innocents.

Attributs négatif : ignorance, libertinage, corps et pensées en mauvaises conditions.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu sauveur

Frère de l'Abîme : Daniel



Mebahel 14




Elément : Air

Domicile : 6° à 10° des gémeaux.

Pierre : Beryl

Vertu : ne permet pad l'usurpation de biens appartenant a autrui.

Pouvoir : justice, liberté, vérité. Protége les prisonniers et facilite leur libération. Fait des avocats remarquables.

Négatif : faux témoignage, plainte et procés.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu conservateur.

Frère de l'Abîme : Tamiel



Melahel 23



Elément : Eau

Domicile : 21° à 25° du Cancer.

Pierre : Hématite

Vertu : protection contre les armes; sécurité dans les déplacements.

Pouvoir : trouver de l'eau pour l'irrigation (agriculture) en temps de grande sécheresse; connaissance des plantes médicinales pour guérir des maladies. Courage et audace pour des entreprises nobles.

Négatif : nuire à la végétation; transmettre des maladies, des épidémies.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui délivrez des maux.

Frère de l'Abîme : Joumiel



Menadel 36




Elément : Terre

Domicile : 26° à 30° de la Vierge.

Pierre : Emeraude

Vertu : conserver son emploi ou ses moyens d'existence.

Pouvoir : la libération des prisonniers et des calomniateurs.

Négatif : aide a s'échapper de la justice ( de ce qui est juste ).

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu adorable.

Frère de l'Abîme : Semlin




Mikhael/Mickael 42



Elément : Air

Domicile : 26° à 30° de la Balance.

Pierre : Améthyste

Vertu : voyages agréable et utiles.

Pouvoir : découverte de complots et de conspirations, des succès en politique; organisation très diplomatique de la pensée.

Négatif : trahison, fausses nouvelles, méchanceté.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Vertu de Dieu.

Frère de l'Abîme : Orinel




Mihael 48



Elément : eau

Domicile : 26° à 30° du Scorpion.

Pierre : Topaze

Vertu : permet de vivre en bonne entente avec les associés; union entre époux

Pouvoir : inspirations et pressentiments secrets sur les évènements a venir. Dominer les engendrements, sentiments amoureux, goût pour les plaisirs.

Négatif : goût de paraître, luxe, stérilité, inconstance.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu père secourable.

Frère de l'Abîme : Amatiah



Mebaiah 55



Elément : terre

Domicile : 1° à 5° du Capricorne.

Pierre : Ambre

Vertu : Favorise les pétitions de tous ceux qui souhaite avoir des enfants.

Pouvoir : distinctions par sa bonté ou par ses bonnes actions; par sa piété aussi. Maîtrise morale, ferveur spirituelle.

Négatif : opposition à la vertu.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu éternel.

Frère de l'Abîme : Maggid




Memamiah/Nemamiah 57



Elément : terre

Domicile : 11° à 15° du capricorne.

Pierre : Sardoine

Vertu : faire avancer et prospérer toute chose; libération des prisonniers.

Pouvoir : commandements militaires importants; amour de la vie militaire.

Négatif : trahison

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu louable

Frère de l'Abîme : Rax




Mitzrael 60



Elément : terre

Domicile : 26° à 30° du Capricorne.

Pierre : Cristal de roche

Vertu : guérit les maladies mentales et nous libère des persécuteurs.

Pouvoir : longévité et vertu.

Négatif : obstination, esprit de révolte.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui soulage les opprimés.

Frère de l'Abîme : Camal




Mehiel 64



Elément : Air

Domicile :16° à 20° du Verseau.

Pierre : Emeraude.

Vertu : protége contre la méchanceté et l'adversité.

Pouvoir : sagesse et savoir; aisance et succès comme professeur ou comme orateur. Célébrité littéraire.

Négatif : critique systématique, faux savants, fausse gloire.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui vivifie toutes choses.

Frère de l'Abîme : Darek




Manakel/Menakel 66



Elément : air

Domicile : 26° à 30° du Verseau.

Pierre : Hématite

Vertu : calme la " colère " de Dieu.

Pouvoir : maîtrise sur la végétation et sur les animaux aquatiques. Bonté. Pressentiments justes pendant les rêves.

Négatif : mauvaises qualités morales et physiques.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui seconde et entretient toutes choses.

Frère de l'Abîme : Agibol




Mumiah 72



Elément : Eau

Domicile : 26° à 30° des Poissons.

Pierre : Jaspe

Vertu : protège dans toutes les opérations ou manipulations mystérieuses; accorde le triomphe dans tous les domaines.

Pouvoir : maîtrise sur la physique, la chimie et la médecine. Bonne santé et longévité. (Devenir un grand médecin.)

Négatif : désespoir, suicide.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Alpha et Oméga.

Frère de l'Abîme : Bahal




Michaël-Archange




Planète : Soleil

Jour : Dimanche

Organes : Coeur, artères, côté droit de l'homme et gauche de la femme, oeil droit.

Vertu : Foi

Vice : Orgueil

Couleurs : Jaune et doré

Métal : Or

Animaux : Cygne et Lion

Fleurs : Héliotrope et mimosa



Nelchael 21

Elément : Eau

Domicile : 11° à 15° du Cancer.

Pierre : Hyacinthe

Vertu : Permet le succès sur les calomniateurs, les envoûteurs, les jeteurs de sorts, et détruit les mauvais esprits qui possèdent une personne ou un animal.

Pouvoir : apprendre très facilement les mathématiques, la géographie, l'astronomie et toutes les sciences abstraites. Protége la poésie, la littérature et donne le goût et le passion des études

Négatif : ignorance, préjugés, erreurs.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu seul et unique.

Frère de l'Abîme : Rakéiel

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Nith-Haiah/Nithaiah 25

Elément : Feu

Domicile : 1° à 5° du Lion.

Pierre : Chrysolite

Vertu : sert a obtenir sagesse, et a découvrir la vérité dans les mystères occultes.

Pouvoir : maîtrise des sciences ésotériques, révélations dans les rêves, faveur pour la Magie blanche.

Négatif : magie noire

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui donne la sagesse.

Frère de l'Abîme : Alcanor

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Nanael 53

Elément : Feu

Domicile : 21° à 25° du Sagittaire.

Pierre : Amazonite

Vertu : cet Ange détient la clé qui ouvre la porte des hautes sciences.

Pouvoir : compréhension des sciences abstraites. Aide à fuir du bruit, à aimer la solitude et le calme pour rechercher des liens avec la transcendance.

Négatif : ignorance.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui rabaisse les orgueilleux.

Frère de l'Abîme : Abadir

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Nithael 54

Elément : feu

Domicile : 26° à 30° du Sagittaire.

Pierre : Turquoise

Vertu : longévité et miséricorde de la Providence.

Pouvoir : renommée à cause de ses écrits et de son éloquence; grande réputation parmi les savants. Grâces et faveur du Roi, du Président, des Princes ou ministres.

Négatif : ruine à échelle nationale.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Roi des cieux.

Frère de l'Abîme : Omet

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Nemamiah 57

Voir Memamiah

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Omael 30

Elément : Feu

Domicile : 26° à 30° du Lion.

Pierre : Cornaline

Vertu : contre le désespoir et la tristesse, patience.

Pouvoir : maîtriser le monde animal, réussir un élevage. Comprendre rapidement la chimie, la médecine, la chirurgie. Les personnes sous ces influences pourront se faire remarquer en tant que médecins.

Négatif : productions monstrueuses.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu patient

Frère de l'Abîme : Dramas

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Pahaliah 20

Elément : Eau

Domicile : 6° à 10° du Cancer

Pierre : Topaze

Vertu : convertir les gens à la spiritualité; contraire aux ennemis de la spiritualité.

Pouvoir : éveil de la spiritualité, vocation pour la théologie, piété, chasteté, morale.

Négatif : Libertinage, impiété, sectarisme religieux

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu rédempteur.

Frère de l'Abîme : Aséal

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Poyel/Peoyel 56

Elément : terre

Domicile : 6° à 10° du Capricorne.

Pierre : Sélénite

Vertu : permet d'obtenir tout (absolument tout) ce que l'on lui demandera.

Pouvoir : renom, fortune, savoir philosophique. Etre estimé par tous à cause de son humeur agréable et de sa modestie.

Négatif : ambition, vanité, gout de paraitre, arrogance.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui soutient l'univers.

Frère de l'Abîme : Igurim

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Reiyel/Reyel 29

Element : feu

Domicile : 21° à 25° du Lion.

Pierre : Jaspe

Vertu : se voir libre d'ennemis.

Pouvoir : énergie pour combattre le mensonge et pour partager la vérité.

Négatif : fanatisme, hypocrisie.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu prompt à secourir.

Frère de l'Abîme : Timirah

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Rehael 39

Element : Air

Domicile : 11° à 15° de la Balance.

Pierre : Jade

Vertu : Guérison des maladies.

Pouvoir : santé et longévité, amour et compréhension entre parents et enfants.

Négatif : cruauté abominable, terre brûlée.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui reçoit les pêcheurs.

Frère de l'Abîme : Abutès

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Rahael/Rochel 69

Element : eau

Domicile : 11° à 15° des Poissons.

Pierre : Nacre

Vertu : permet de retrouver les objets perdus ou volés et de connaitre la personne qui les a volés.

Pouvoir : renom dans la profession d'avocat et d'historien. On peut connaitre la vie et les moeurs des différents peuples de la terre.

Négatif : héritages malheureux.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui voit tout.

Frère de l'Abîme : Trisaga

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Sitael 3

Elément : Feu

Domicile : de 11° à 15° du bélier

Pierre : Jaspe

Vertu : Vaincre l'adversité

Pouvoir : protection contre les armes et la férocité des animaux et des hommes. Permet de tenir parole, et la reconnaissance de ceux à qui l'on a rendu service

Attribut négatif : Hypocrisie, ingratitude, parjure.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu, l'espérance de toutes les créatures.

Frère de l'Abîme : Kimrah

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Seheiah 28

Element : feu

Domicile : 16° à 20° du Lion.

Pierre : Sardoine

Vertu : Protége contre la paralysie, les incendies, la foudre, les chutes, les effondrement, maladie.

Pouvoir : Bonne santé, bonne mémoire et bon fonctionnement de la pensée.

Négatif : apoplexie, catastrophes naturelles.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui guérissez les méchants.

Frère de l'Abîme : Kirik

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Sealiah 45

Element : Eau

Domicile : 11° à 15° du Scorpion.

Pierre : Hématite

Vertu : confond les méchants et les vaniteux; reléve les humiliés, les marginalisés.

Pouvoir : maîtrise et empire sur la végétation, sur les plantes, Apprendre à apprendre, rapidement.

négatif : création d'ambiances tendues, hostiles.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Moteur de toutes choses.

Frère de l'Abîme : Nominon


Umabel 61

Elément : Air

Domicile : 1° à 5° du Verseau.

Pierre : Citrine

Vertu : permet d'obtenir l'amitié des personnes.

Pouvoir : voyages et plaisirs tranquilles et honnêtes.

Négatif : libertinage, vices contre nature.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu au-dessus de toutes choses.

Frère de l'Abîme : Argilon

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Vehuiah 1

Elément : Feu

Domicile zodiacal : de 0° à 5 ° du bélier.

Concerne les personnes nées du 21 au 25 Mars.

Hiérarchie Angélique : Séraphins
Hayot Ha-Kodesch

Archange Recteur : Metatron

Énergies Planétaires : Neptune/Uranus

Couleur Hiérarchique : Or

Encens Traditionnel : 1/3 Oedipe 2/3 Electre

Couleurs Personnelles : Magenta / Rose

Cristal : Cornaline

Pierre : Sardoine

Vertu : Pour être illuminé par l'esprit saint (le " Rouah-ha-kodesh)

Pouvoir : Si on l'invoque, on peut obtenir : courage pour entreprendre des projets difficiles; énergie intense et immense.


Attribut négatif : Colère, esprit turbulent.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation :
Dieu élevé et exalté au-dessus de toutes choses.

Frêre de l'Abîme : Sémiaza

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Vasariah/Yasariah 32

Elément : terre

Domicile : 6° à 10° de la Vierge.

Pierre : Topaze

Vertu : neutraliser ceux qui nous attaquent justement (nommer la personne qui nous attaque et faire mention du motif ).

Pouvoir : justice, mémoire, et savoir s'exprimer de façon positive et captivante.

Négatif : mauvaises qualités du corps et de l'âme.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu juste

Frère de l'Abîme : Extéron

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Veuliah 43

Elément : Eau

Domicile : 1° à 5° du Scorpion.

Pierre : Sardoine

Vertu : destruction d'ennemis et de contraintes; liberté.

Pouvoir : renommée dans la carrière militaire.

Négatif : semer la zizanie ( la discorde ) parmi les princes, les notables

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Roi dominateur.

Frère de l'Abîme : Tachan

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Vehuel 49

Elément : Feu

Domicile : 1° à 5° du Sagittaire.

Pierre : Hyacinthe

Vertu : donne les moyens d'abandonner le travail humain pour s'adonner a l'étude et à la pratique de la transcendance.

Pouvoir : une âme sensible et généreuse; devenir un personnage important dans le monde de la littérature, de la diplomatie ou de la justice.

Négatif : égoïsme, hypocrisie, haine.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu grand et élevé.

Frère de l'Abîme : Onéi

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Yeliel/Jeliel 2

Elément : Feu

Domicile zodiacal : de 6° à 10° du bélier.

Pierre : Améthyste

Vertu : permet de calmer les ennemis et de vaincre tous ceux qui nous attaqueraient injustement.

Pouvoir : Bonne humeur, manières agréables, être admiré par le sexe opposé.

Attribut maléfiques : nuisible pour tout être vivant

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu secourable

Frère de l'Abîme : Aratak

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Yezalel/Iézalel 13

Elément : Air

Domicile : 1° à 5° des Gémeaux.

Pierre : Aigue marine

Vertu : amitié, fidélité conjugale.

Pouvoir : raisonnement rapide et opportun

Négatif : ignorance, erreur, mensonge.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu glorifié sur toutes choses.

Frère de l'Abîme : Atriel

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Yeiayel/Ieiaiel 22

Elément : Eau

Domicile : 16° à 20° du Cancer.

Pierre : Onyx noir

Vertu : donne fortune et renom, domine le commerce et la diplomatie, influence positivement les voyages et les découvertes.

Pouvoir : protection contre les catastrophes naturelles, spécialement les naufrages. Favorise le commerce et l'industrie, encourage la philanthropie et la largesse d'esprit.

Négatif : dangers en mer, esclavage.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : La droite de Dieu.

Frère de l'Abîme : Touriel

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Yeratel 27

Elément : Feu

Domicile 11° à 15°du Lion.

Pierre : Sélénite

Vertu : confondre les méchants, les calomniateurs, se débarrasser des ennemis.

Pouvoir : que la lumière brille, que la civilisation progresse, accroître l'amour, la paix, la justice, la science, l'art et la spiritualité.

Négatif : ignorance, esclavage, intolérance

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui punissez les méchants.

Frère de l'Abîme : Ergamen

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Yehuyah/Yehuiah/Iehuiah 33

Elément : terre

Domicile : 11° à 15° de la Vierge.

Pierre : Agathe

Vertu : révélation de ce qui occulte.

Pouvoir : connaître nos erreurs et ceux qui nous trahissent.

Négatif : la révolte.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui connaît toutes choses.

Frère de l'Abîme : Amaniel

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Yeiazel 40

Elément : air

Domicile : 16° à 20° de la Balance.

Pierre : Néphrite

Vertu : libération de prisonniers et d'ennemis.

Pouvoir : édition de livres, succès dans l'imprimerie, succès artistique et littéraire.

Négatif : attire les esprits des ténèbres et les personnes qui fuient la Société.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui réjouit.

Frère de l'Abîme : Tarès

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Yelaiah 44

Elément : Eau

Domicile : 6° à 10° du Scorpion.

Pierre : Cornaline

Vertu : favorise le succès de toutes les entreprises utiles. Protége les magistrats. Protection contre les armes et les procès.

Pouvoir : grand voyages, succès dans les entreprises, courage, gloire et renom par des cérémonies fastueuses.

Négatif : luttes, guerres.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu éternel

Frère de l'Abîme : Tromès

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Yeyalel/Yeyavel/Yeialel 58

Elément : Terre

Domicile : 16° à 20° du Capricorne.

Pierre : Agathe

Vertu : sa vertu guérit la souffrance et la maladie (surtout les maladies des yeux)

Pouvoir : grande habileté dans des travaux concernant la métallurgie; également succès dans le commerce et l'industrie. Bonté, franchise; amour véritable pour des personnes du sexe opposé.

Négatif : méchanceté, colère, violence (même meurtrière)

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui exauce les générations.

Frère de l'Abîme : Golem

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Yabamiah 70

Element : eau

Domicile : 16° à 20° des Poissons.

Pierre : Chrysolite

Vertu : génération des êtres et engendrement des phénoménes naturels. Protége tous ceux qui souhaitent se régénérer, s'améliorer.

Pouvoir : devenir un Génie, une lumière de la pensée philosophique.

Négatif :athéisme.

Attribut qu'il faut ajouter chaque fois qu'on cite son nom dans une invocation : Dieu qui produit toutes choses.

Frère de l'Abîme : Jabamiah

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Yasariah 32

Voir Vasariah
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# Posté le mardi 31 juillet 2007 08:50

LES VAMPIRES:

LES VAMPIRES:
LES ORIGINES:

Adam eu deux femmes, Lilith et Eve. Lilith n'acceptant pas d'être soumise, Adam la rejetta et Dieu lui donna Eve. Eve donna 3 fils à Adam: Caïn, Abel et Seth. Caïn tua Abel et Adam le rejetta lui aussi. Lilith le pris sous sa protection et le laissa grandir à ses côtés. De Caïn descendit le peuple des Vampires, qui en eux portent le sang souillé de Caïn, la malédiction: la Bête et de Seth le Peuple Seth (et des hommes"normaux" je pense), qui vénérérent le dieu Vampire Seth durant l'époque Egyptienne. La rivalité entre Sethites et Cainites demeura et demeure encore de nos jours...




Le Monde des Ténèbres



Le monde hanté par les vampires est semblable au nôtre, mais vu au travers de lunettes sombres : le mal y est tangible et règne en maître, la fin des temps se profile à l'horizon et toute la planète est sur le fil du rasoir. Ce monde est celui des ténèbres. En surface, le Monde des Ténèbres ne semble pas si différent du monde " réel " dans lequel nous vivons. Cependant, l'horreur l'infeste de manière insidieuse car les malheurs de notre univers y sont accentués, nos peurs y sont plus réelles, nos gouvernements plus corrompus, notre écosystème se désagrège un peu plus chaque nuit et, surtout, les vampires existent bel et bien. D'ailleurs, la plupart des différences entre notre monde et celui des ténèbres sont imputables à ces vampires. Créatures anciennes et invisibles, les vampires jouent avec les hommes comme les chats avec des souris. Les immortels manipulent la société pour lutter contre l'ennui et le malaise qui les assaillent chaque nuit ou pour se protéger des intrigues ennemies, vieilles de quelques centaines d'années. L'immortalité est une malédiction pour les vampire, pris au piège dans une existence figée et des corps sans vie.




Les Générations et le mythe caïnite




Pour se distinguer les uns des autres, les Damnés prennent en considération leur appartenance à la fois à une époque et à une Génération, autrement dit, le laps de temps qui sépare l'un d'entre eux de l'apparition du vampire primordial, Caïn. Les jeunes vampires doivent prouver à leurs aînés qu'ils méritent leur statut et la société vampirique est aussi stagnante et avilissante que les Damnés eux-mêmes. Un soupçon de changement peut toutefois être détecté car les Anciens recherchent sans cesse de nouveaux atouts et alliés susceptibles de les aider à défaire leurs rivaux du Jyhad. Le statut le plus élevé est celui des Antédiluviens, qui appartiennent à la Troisième Génération. Pour la plupart des vampires, les Antédiluviens sont des créatures légendaires car personne n'en a jamais réellement aperçu dans les temps modernes. Le statut inférieur est occupé par les Nouveau-nés et les Caitiffs également appelés les sans-clan qui, comme leur surnom l'indique, sont exclus de tous les clans ou ont une lignée de sang trop faible pour donner vie à leur propre descendance.




Antédiluviens




En admettant qu'ils existent, ces vampires anciens sont les créatures les plus puissantes du monde. Membres de la Troisième Génération, ils sont très proches du vampire primordial, Caïn. Lorsqu'ils décideront de sortir de leur long sommeil, les Antédiluviens influenceront tous ceux qui entreront en contact avec eux car, selon les bribes de légendes parvenues jusqu'à nous, leurs pouvoirs tiennent du sacré. Toujours selon la légende de la Famille, les Antédiluviens étaient à l'origine au nombre de treize, même s'il semble que certains ont été éliminés. La lutte éternelle dans laquelle ils sont engagés, le Jyhad, concerne tous les vampires et repose sur la manipulation et la tromperie, deux atouts dont se servent les Antédiluviens pour tisser la toile de leurs intrigues extrêmement complexes.



Mathusalems





Si les Antédiluviens sont les dieux de la Famille, les terribles Mathusalems en sont les demi-dieux et les avatars. Dans la vie d'un vampire, entre son premier et son deuxième millénaire, survient une modification de taille pouvant affecter son apparence physique, son mental ou son émotivité. Quelle que soit la métamorphose subie, le résultat final est toujours le même : le vampire perd toute ressemblance humaine. Les Mathusalems, ayant définitivement franchi le pas qui les séparait du royaume surnaturel, se retirent souvent sous terre et plongent dans un sommeil qui les sauve des crocs des vampires faméliques bien plus jeunes. Toutefois, leurs pouvoirs sont si grands qu'ils continuent à ourdir des intrigues mentalement et les communiquent par la magie ou par la télépathie (et presque toujours de façon invisible) à leurs serviteurs. Les autres vampires redoutent terriblement les Mathusalems auxquels la légende prête toute une panoplie de caractéristiques terribles : leur peau serait devenue aussi dure que de la pierre, certains d'entre eux seraient tellement défigurés que leur vue est insupportable, tandis que d'autres seraient d'une beauté inégalée sur terre, tout aussi insoutenable. Certains boivent uniquement du sang vampirique et d'autres, depuis leur cercueil aux parois si froides, exercent leur mainmise sur des nations entières. o Anciens : ces vampires sont vieux de plusieurs millénaires et s'étalent entre la Sixième et la Huitième Génération. Grâce à des siècles de pratiques habiles et à une terrible soif de pouvoir, les Anciens sont ceux qui participent physiquement de la manière la plus active au Jyhad. Ils ne succombent pas aux longues nuits de sommeil qui accablent et immobilisent les Mathusalems comme les Antédiluviens, ils maîtrisent quelques pouvoirs et ne se laissent pas manipuler aussi aisément que les plus jeunes. Le terme qui les définit, " Anciens ", est quelque peu subjectif : un vampire répondant à cet appellatif dans le Nouveau Monde ne serait probablement considéré que comme un simple laquais en Europe ou dans des parties du monde plus anciennes. Les Anciens contrôlent d'une main de fer la hiérarchie du pouvoir des vampires, empêchant les jeunes d'atteindre les hautes sphères où ils pourraient exercer leur influence, et cela en tirant partie de leur mainmise vieille de plusieurs décennies, voire de plusieurs siècles.




Ancillae





Les vampires relativement jeunes (ils ont entre un et deux cents ans de non-vie derrière eux) ont prouvé qu'ils méritaient leur place au sein de la Famille. Ils occupent souvent le poste de laquais auprès de vampires plus importants et, s'ils sont intelligents ou s'ils ont de la chance, auprès des futurs Anciens. Le Rang ancillaire se situe entre celui de Nouveau-né et d'Ancien, ce qui implique que si les laquais ont perdu leurs dents de lait (pour ainsi dire), ils sont encore trop jeunes et pas assez chevronnés pour devenir de véritables maîtres du Jyhad. La population mondiale ayant enregistré une croissance vertigineuse au cours des deux derniers siècles, la plupart des vampires sont soit des Ancillae, soit des Nouveau-nés (voir ci-après).




Nouveaux-nés



Le Rang regroupe aussi bien les vampires qui viennent de quitter le Rang inférieur, que ceux âgés de cent ans et plus ayant choisi de mener une non-vie désoeuvrée. Ils portent encore la marque de ceux qui n'ont pas su faire leurs preuves auprès des Anciens et sont dépourvus d'expérience. Certains parviendront peut-être un jour à acquérir leurs lettres de noblesse, mais nombre d'entre eux seront victimes des plans diaboliques mis au point par les autres morts vivants.




Novices



Egalement appelés " infants " (bien que tout vampire, à l'exception de Caïn, soit par la force des choses l'infant de quelqu'un), les Novices sont des morts vivants qui viennent de renaître et qui sont encore sous la tutelle et la protection de leur sire, le vampire qui les a créés. Les Novices ne sont pas considérés comme des membres à part entière de la Famille et sont souvent traités avec mépris par leur sire, qui les considère comme des objets lui appartenant. Lorsqu'un sire estime que son protégé est fin prêt, l'infant peut franchir le pas vers le Rang des Nouveau-nés, à condition d'avoir obtenu l'aval du prince.



Les clans et les sectes

Si l'on en croit le mythe des Antédiluviens, Caïn parraina un grand nombre d'infants qui, à leur tour, prirent sous leurs ailes d'autres Novices. Ces derniers, appartenant à la Troisième Génération, furent à l'origine de la formation des clans modernes et tous leurs descendants présentent des attributs et des caractéristiques communs. Il y a certainement une parcelle de vérité dans tout cela puisque chaque clan dispose de toute une série de pouvoirs vampiriques que ses membres apprennent à maîtriser plus ou moins vite et que chaque clan affiche également une faiblesse ou un défaut qui lui sont propres et le distinguent des autres. La lignée est une donnée essentielle pour les vampires. Bien qu'ils soient par nature solitaires et se fuient mutuellement, les Damnés accordent une grande importance à leur héritage. Les honneurs accordés à un vampire dépendent largement de son appartenance à un clan donné et de sa Génération et même les vampires les moins futés se voient accorder un certain respect si leur lignée l'exige.

Il existe treize clans connus et répertoriés, chacun d'entre eux ayant été fondé par un Antédiluvien ; cependant, selon les dires, des sous-clans ou des lignées moins nobles seraient apparus dans le mystère de la nuit des temps. Rares sont les vampires à avoir rencontré des homologues déclarant appartenir à ces sombres lignées et, le cas échéant, ceux-ci se sont révélés être de simples Caitiffs rongés par la déception et l'amour propre. Pour en savoir plus encore sur les clans, consultez la section qui leur est consacrée un peu plus loin dans ce manuel.

Les sectes sont des groupes de vampires et de clans qui semblent partager une idéologie commune. Il s'agit en réalité d'une invention moderne, mais elle revêt une grande importance car la plupart des vampires appartiennent à une secte, tandis que d'autres clament haut et fort leur indépendance, leur indifférence, ou sont affiliés à un clan et non à une secte. Celle connue sous le nom de Camarilla pourrait bien être la plus étendue et la plus puissante des temps modernes, même si le Sabbat semble avoir remporté plusieurs victoires dernièrement et barre encore et toujours la route à la Camarilla.

La Camarilla est issue d'une tentative d'unification des vampires face au pouvoir de l'Inquisition au XVe siècle. Sous son égide inflexible, la Tradition de la Mascarade est passée de conseil timide à principe incontournable de non-vie pour les vampires. Aujourd'hui encore, la Camarilla veille à ce que la Mascarade soit respectée et envoie ses membres se cacher parmi les humains de peur d'être un jour détruite.

L'ennemi juré de la Camarilla est cette secte monstrueuse appelée Sabbat. Si les vampires de la Camarilla souhaitent se dissimuler parmi les humains et s'attacher à défendre les vestiges croulants de leur Humanité, le Sabbat adopte une philosophie radicalement différente. Non contents de fuir tels des chiens battus face aux humains ou de jouer le rôle de simples pions dans les parties orchestrées par leurs aînés, les vampires du Sabbat préfèrent faire étalage de leur nature de morts vivants.



La Bête et l'Humanité

A ses débuts, le vampire passe de nombreuses nuits à apprendre ce que le fait d'être un mort vivant implique. L'infant rencontre alors inévitablement la Bête, ce monstre incontrôlable qui, tapis en lui, se manifeste pour semer la terreur et susciter la soif de sang. Au cours de cette initiation, soit le vampire succombe à la Frénésie, soit il apprend vite comment résister à cet appel sauvage. Le sire peut seconder l'infant en lui proposant son aide et son enseignement, mais il peut aussi regarder et laisser faire pour ensuite admonester son protégé qui a fait preuve de faiblesse. C'est là que l'infant découvre qu'être mort vivant est une véritable malédiction et cela en dépit des pouvoirs que confère l'étreinte : son corps ne lui appartient pas complètement et il doit pour toujours être sur ses gardes pour guetter les manifestations de la Bête. C'est également à ce moment-là que le vampire apprend (trop tard, hélas !) à apprécier les capacités émotionnelles propres aux humains. Chez les vampires, le coeur des infants ne bat plus et règne sur un corps pratiquement insensible. La plupart des vampires compensent ce manque en faisant appel aux souvenirs et aux émotions perdus depuis si longtemps. Ces derniers vestiges d'Humanité sont tout ce qui les retient de tomber dans la rage incontrôlée et sous l'emprise de la Bête. Le désespoir inonde les coeurs de nombreux Damnés car ils comprennent ce qu'ils ont perdu à leur mort en tant qu'humains. La non-vie d'un vampire est une suite de sombres révélations. Nombreux sont les Damnés à ne pas réussir à affronter le terrible monde nocturne dans lequel ils renaissent et à choisir de faire face à la lumière du jour destructrice, plutôt que de continuer à errer ainsi pour l'éternité.



Les traditions

Un vampire qui établit son refuge dans une ville dominée par les princes doit accepter un certain nombre de contraintes en contrepartie de la sécurité et de la stabilité. Cette dernière ne peut être assurée que si les vampires adoptent un comportement correct, dicté par une série de règles quasi universelles répondant au doux nom de " Six Traditions ". Celles-ci dépassent en fait largement le cadre des règles de politesse car, pour les vampires de la Camarilla et pour les princes qui les appliquent, elles représentent la seule et unique loi à suivre. Un vampire peut être sûr que, où qu'il aille, il retrouvera ces traditions qui peuvent certes faire l'objet d'interprétations différentes, mais qui restent bel et bien présentes. De ces lois et de leur application, les princes retirent une grande partie de leur force ; par conséquent, personne ne s'étonnera d'apprendre qu'ils en sont les défenseurs les plus zélés.

Les Six Traditions qui composent les lois de la société vampirique remonteraient à la fin des affrontements qui ont décimé la Deuxième Génération. Elles ont rarement été écrites, mais elles demeurent à tout jamais gravées dans les mémoires et sont connues de tous les vampires, sous une forme ou une autre. Même les vampires qui les méprisent les connaissent. Si les mots changent parfois, leur signification reste inchangée.

Une pratique courante de la Camarilla veut qu'un sire récite les traditions à ses infants avant de les faire reconnaître en tant que Nouveau-nés. Certains sires n'hésitent pas alors à mettre sur pied de grandes cérémonies afin de marquer le passage du Novice au Rang de Nouveau-né, tandis que d'autres n'assistent pas à cette initiation et s'en remettent entièrement au prince. Pratiquement tous les infants apprennent les traditions bien avant cette cérémonie, mais l'acte de la récitation à ce moment-là est extrêmement symbolique et important pour les membres de la Camarilla. Les plus ardents défenseurs de la Camarilla et des traditions estiment qu'un membre qui vient de subir l'étreinte n'est pas vraiment un vampire tant qu'il n'a pas entendu le sire lui réciter les traditions. Il va de soi que celles-ci ne doivent pas être prises à la légère et que le sire est responsable de ses infants jusqu'au moment de la récitation ; après, c'est aux Nouveau-nés de les respecter et de les faire appliquer.

D'aucuns estiment que c'est Caïn lui-même qui créa les traditions lorsqu'il prit sous son aile son infant et les vampires actuels ne font que respecter sa volonté en perpétuant la pratique. D'autres pensent que ces règles sont le fruit des Antédiluviens désireux de garder le contrôle sur leurs infants ou qu'il s'agit d'une série de règles dictées par le bon sens et appliquées au cours des millénaires simplement parce qu'elles fonctionnent. Par exemple, selon les dires, la tradition de la Mascarade existe depuis les nuits de la Première Cité, mais elle a été modifiée pour faire face à l'Inquisition.

Un petit nombre de jeunes vampires, infants du monde moderne, voient dans les traditions une arme des Anciens destinée à préserver leur contrôle sur la Famille et, qui plus est, une arme dépassée. Les temps où la Mascarade était une nécessité sont révolus et appartiennent à l'histoire ancienne : Caïn, Géhenne, les Antédiluviens sont tout au plus des mythes aussi inconsistants que celui du Déluge ou de la Tour de Babel, des fables dont le seul but est de contrôler les nouvelles générations. L'heure est venue d'abandonner ces traditions désuètes et de vivre dans l'époque moderne. Les vampires du Sabbat ont rapidement adopté ce point de vue et le mépris qu'ils affichent envers les traditions est l'une des motivations premières de leurs attaques constantes contre les anciennes structures du pouvoir.

Pour la plupart des Anciens, ces jeunes sont des adolescents au sang bouillonnant, des jeunes qui pensent tout savoir mais qui n'ont pas la sagesse et l'expérience allant de pair avec l'âge. La plupart des rebelles étant des Anarchs et des Nouveau-nés, il n'est pas surprenant de voir que leur désaccord s'exprime de façon aussi radicale. Toutefois, tous les Anciens ne voient pas la situation d'un oeil aussi indulgent. Nombreux sont ceux qui pensent que les écervelés qui réclament l'abandon des traditions arriveront à leurs fins le jour où ils détruiront la société des mortels et que celle-ci leur tombera dessus. Il est vrai que la sélection naturelle se charge d'éliminer certains de ces éléments, mais il arrive qu'elle reçoive un petit coup de pouce d'un prince exaspéré par un jeune vampire récalcitrant.

Voici la version la plus courante des traditions. N'oubliez pas : les tournures sont celles employées par les Anciens lors d'occasions formelles. Les termes peuvent varier selon les clans, l'âge du vampire, les récitants ou les circonstances. Pendant la présentation de l'infant au prince, celui-ci peut lui demander de réciter les traditions afin d'avoir la preuve que le sire les lui a enseignées.

Première Tradition

la Mascarade: Tu ne révéleras point ta vraie nature à qui ne partage pas ton Sang, sinon tu seras banni de ton propre Sang.

Deuxième Tradition

le Domaine: Ton domaine est ta charge. Tous doivent t'y respecter. Nul n'y défiera ta parole.

Troisième Tradition

la Descendance Tu ne seras sire que si l'un d'eux y consent. Si tu crées sans le consentement des Anciens, toi et les tiens serez détruits.

Quatrième Tradition

la Responsabilité: Ceux que tu crées sont tes descendants. Tu seras leur maître jusqu'à leur émancipation. Leurs fautes seront les tiennes.

Cinquième Tradition

l'Hospitalité: Honore le domaine d'autrui. Dans une ville étrangère, présente-toi à celui qui y règne. Sans sa reconnaissance, tu n'es rien.

Sixième Tradition

la Destruction: Tu ne détruiras point tes semblables. Seuls les Anciens détiennent le droit de destruction et peuvent lancer une chasse au sang.





Le Moyen Age

Dans les siècles qui ont précédé les temps modernes, les vampires hantaient le sombre univers médiéval où il n'existait pas de frontière entre la réalité et l'inconnu. Aujourd'hui, ce monde est encore plus sinistre et le vent qui souffle, les nuits d'hiver sans lune, est un peu plus froid. Mais c'est une époque fantastique pour les vivants et encore plus étonnante pour tous les morts vivants.

En apparence, les différences sont minimes comparées à l'époque médiévale : les châteaux sont à la fois des demeures et des forteresses pour les nobles, tandis que la plupart des paysans s'estiment heureux de vivre aux côtés de leur famille dans une seule pièce. Les guerres sont menées au nom de Dieu et de l'homme et s'élever contre le seigneur des lieux tient à la fois du blasphème et de la trahison. Mais au plus profond de la nuit, les esprits se réveillent et, sous forme humaine, rasent les murs dans l'ombre.

Ce que nous appelons l'âge de l'ignorance dans notre monde correspond à la période comprise entre la chute de l'Empire romain et les prémices de la Renaissance. La Rome glorieuse s'effondre et le réseau de routes ainsi que la structure bureaucratique que l'Empire avait mis sur pied se désagrègent. Les échanges commerciaux cessent et la plupart des personnes sont tout simplement trop occupées à essayer de survivre pour consacrer leur temps à l'apprentissage de la lecture et de l'écriture. Les connaissances scientifiques et technologiques acquises sous l'occupation romaine sont ainsi vite oubliées et laissent place à un voile de superstition qui recouvre progressivement le monde occidental.

Les temps sont alors rudes pour l'homme de la rue : des armées en maraude pillent villes et villages, les cités ne sont plus que des amas de ruines. La plupart des objets d'art produits pendant cette période sont de petite taille et pratiques, tels les bijoux et les poteries. Même certains dirigeants sont de parfaits analphabètes et quelques rares monastères représentent les seuls bastions de la connaissance : on y enseigne la lecture, l'écriture et toutes sortes de matières. La population est surtout composée de paysans peu doués pour l'apprentissage car accablés par leur courte vie, sans cesse menacée par les maladies et la faim, plus encore que par les invasions.

Mais les âges sombres sont bien plus que tout cela et ne se limitent pas à une décennie ou à un siècle. L'ombre qui s'abat sur la majorité de l'Europe est de nature morale et se traduit par le refus du spirituel. Le respect qui est censé caractériser les rapports entre les hommes est éclipsé par la lutte quotidienne pour la survie. La plupart des personnes obéissent aux lois de Dieu et des hommes, plus par peur des conséquences en cas d'insoumission que par conviction et croyance en ce qui est juste ou bon. Les vampires règnent en maîtres et sont rarement punis pour leurs crimes. Mais les mortels n'ont pas l'intention de vivre ad vitam aeternam dans un monde régi par la peur : un jour viendra où ils s'uniront pour affronter les prédateurs des ténèbres.

Au cours des siècles suivants, les vampires comprennent qu'il est capital pour eux de se cacher car l'Inquisition fait des ravages parmi la population caïnite et seuls ceux capables de se fondre dans l'univers des mortels échappent à la punition.

Que ces nuits médiévales semblent lointaines.Pour la plupart des mortels, les vampires sont de terrifiantes créatures du Malin qu'il faut fuir ou détruire par le biais de l'Eglise. Grâce aux pouvoirs que leur confèrent leurs disciplines et leur intelligence accumulées au fil de siècles d'expérience, certains vampires ont pris possession de contrées reculées et prélèvent leur dîme sanguinaire sur de pauvres passants égarés. D'autres influencent les dirigeants mortels grâce à de puissants serments ou au travail de leurs goules semi-mortelles


Les Caïnites et la société

Le Moyen Age se caractérise par une société féodale dans laquelle le pouvoir et le rang de chacun sont définis par les terres possédées et la puissance militaire. L'égalité des chances ne fait certainement pas partie du paysage : si votre famille est puissante, vous aurez d'emblée un avantage décisif sur votre entourage tandis que si vous descendez d'une famille de paysans, la pauvreté et une mort précoce seront votre lot. La naissance détermine le rang et, pour les femmes, le rang dépend de celui de leur mari. Du côté des hommes, il y a ceux qui combattent, ceux qui travaillent et ceux qui prient.



La noblesse

Les nobles appartiennent à la classe des guerriers et des propriétaires fonciers. La grande noblesse détient les terres tandis que la petite noblesse garde des parcelles de terre en échange de services militaires et d'argent. Nombreux sont les jeunes nobles à être initiés à l'art de la guerre dès leur plus jeune âge et à posséder des armes de qualité et de belles armures. Toutefois, dans la vie de tous les jours, ils représentent les administrateurs et les fonctionnaires de la société : ils s'occupent de leurs terres, de l'application de la loi, du commandement des garnisons, des tribunaux et des demeures royales.

Les Caïnites qui ont élu domicile parmi la noblesse mènent une double vie. D'une part, ils doivent tenir leur place dans la société, superviser le travail de la terre et surveiller les habitants de leur fief. Tout comme leurs homologues mortels, ils ont des responsabilités vis à vis de leurs suzerains et de leurs vassaux. D'autre part, les nobles caïnites ont des engagements à tenir auprès des morts vivants, qu'il s'agisse de leurs chefs ou de leurs serviteurs.

Le fait d'être un mort vivant entraîne nécessairement des difficultés pour tout vampire essayant de respecter les responsabilités liées à la condition de noble mortel. Les seigneurs vampires ne peuvent se présenter devant leurs vassaux pendant la journée et doivent tout prévoir pour régler leurs affaires pendant la nuit. Il est clair qu'à la longue, un tel comportement nocturne ne saurait passer inaperçu et c'est à ce moment-là que les rumeurs naissent et se répandent chez les mortels.

Pour un Caïnite, la meilleure façon de mener sa double vie consiste à mandater des proches ou des goules. Un intendant peut être un outil très utile pour faire respecter la justice, tandis qu'un homme de main s'occupe des affaires du manoir ou de la maison. Bien sûr, en cas d'urgence diurne, il y aurait un petit problème.

Le fait est qu'un noble est davantage en mesure de maintenir son pouvoir en place lorsque celui-ci peut être directement associé à un nom et à un visage, car si de nombreux sujets n'ont jamais l'occasion de voir leur maître, il leur est plus facile de le tenir pour responsable d'éventuels ennuis. Quoi qu'il en soit, il y aurait encore beaucoup à ajouter à propos de la silhouette menaçante d'un seigneur, debout sur les remparts, enveloppé par la lumière de la lune qui projette son ombre sur les mortels.

Autre difficulté liée à l'autorité féodale : réconcilier le pouvoir mortel et immortel. Comment un duc peut-il expliquer son humilité face à un petit baron qui vient lui rendre visite après le coucher du soleil ? Si l'autorité caïnite d'un noble dépasse son autorité de mortel, comment peut-il expliquer la présence de certaines de ses goules dans le fief d'un autre seigneur mortel ? Que dire encore d'un groupe de vampires insoumis qui refusent d'obéir à un maître mortel mais acceptent de faire ce que leur demande un noble de rang inférieur qui, comme par enchantement, se révèle être le prince caïnite du coin ?



Les paysans

Au Moyen Age, la masse est représentée par les paysans, ces agriculteurs qui labourent les champs de la noblesse. Les plus chanceux d'entre eux sont des " hommes libres " qui louent les terres des nobles et les cultivent en échange de dîmes et de taxes exorbitantes. Les moins chanceux sont des " serfs " qui ne sont autres que des esclaves ne possédant absolument rien, même pas leur propre corps. Les serfs payent des taxes encore plus élevées et ne peuvent ni se marier, ni se déplacer sans la permission du seigneur. En cas d'agression d'un serf, le vandale doit dédommager le maître car il s'en est pris à un homme lui appartenant. Même si les classes des mortels ont peu de poids sur la société caïnite, il est difficile pour les Nouveau-nés et autres soumis depuis l'époque de Charlemagne de reconnaître la suprématie de certains vampires sur d'autres. Les vampires qui ont une vue aussi réduite de la situation ont beaucoup de mal à accepter les Caïnites, issus de la paysannerie mortelle ou continuant de s'y cacher. Il n'est pas aisé pour un jeune vampire, qui est un noble ou un homme d'Eglise dans la société mortelle, de se soumettre aux ordres d'un vampire dont la vie terrestre est celle d'un homme libre. C'est là que réside pourtant tout le paradoxe de la société caïnite et une nouvelle recrue incapable de s'adapter aura du mal à survivre.

Les vampires cachés parmi les paysans portent un lourd fardeau sur leurs épaules : pour justifier leur style de vie, ils doivent pouvoir expliquer leur absence pendant la journée, à l'heure où tous leurs homologues travaillent, que ce soit en ville ou au manoir. De plus, ils sont censés aller à la messe et leur absence pendant les nombreux festivals qu'organise le seigneur serait vite remarquée.

Un Caïnite rusé qui mène la vie d'un serf peut transformer en goules les personnes adéquates et leur demander de justifier son comportement. De cette façon, les rumeurs pourront être contenues ou étouffées. Pourtant, il est vrai que la plupart des vampires issus de la paysannerie brisent leurs liens mortels et se mettent en quête de meilleurs modes de vie. Pourquoi être le prédateur des humains tout en étant leur proie dans une vie qui n'est que mensonges ?



Le clergé

L'Eglise représente la clé de voûte des institutions médiévales, même s'il est vrai qu'il ne s'agit pas de la seule et unique institution importante de l'époque. Néanmoins, elle a sous sa coupe les universités et les écoles de l'Europe médiévale et se charge de l'éducation des enfants des familles aisées et puissantes. Dans les paroisses, elle nomme les prêtres qui, du haut de leur chaire, intiment à la population d'obéir à Dieu et à ses représentants sur terre. En dehors des membres du clergé, rares sont les personnes à savoir lire ou à posséder des livres. Les monastères et les cathédrales européens détiennent de vastes terres et sont les principaux mécènes dans le domaine artistique. Le pouvoir de l'Eglise au cours de ces âges sombres ne saurait être sous-estimé : les hommes d'Eglise sont très riches et influents et connaissent l'art et la manière de s'adresser au peuple pour lui dire en quoi il doit croire, pour le flatter et l'encourager en lui promettant la vie éternelle. Un évêque mécontent a le pouvoir d'excommunier une pauvre âme, l'excluant ainsi de l'Eglise et du pardon divin, tandis que seuls les prêtres sont en mesure d'absoudre les pécheurs.

Les Caïnites présents parmi le clergé mortel bénéficient de la plus haute protection à la fois de la part des vampires et de leurs opposants mortels, mais une telle protection a un prix. Un vampire qui choisit de revêtir la robe, bien que l'habit ne fasse pas le moine, est porté par le pouvoir de l'Eglise, autrement dit de l'institution la plus influente du monde médiéval. Si jamais un opposant se dresse sur leur chemin, les Caïnites infiltrés dans le clergé peuvent toujours faire appel à l'autorité divine pour lui infliger une punition. Pour cela, il leur suffit de se faire seconder des bonnes personnes et de fournir des " preuves " évidentes. Paradoxalement, l'Eglise protège également ses brebis maudites grâce au pouvoir de la foi. Les hommes d'Eglise mortels sont souvent infidèles, mais certains d'entre eux demeurent irréprochables et leur conviction suffit parfois à faire reculer un opposant qui, en d'autres circonstances, n'aurait pas hésité à donner la chasse au Caïnite, le poursuivant jusque dans son abbaye ou son monastère. Les frères caïnites doivent par conséquent prendre toutes les précautions nécessaires pour repérer les hommes d'Eglise à la foi vacillante et s'en éloigner.

Se dissimuler parmi le clergé présente toutefois de multiples dangers. Tôt ou tard, le vampire se trouvera face à face avec la Vraie Foi. Il va de soi que le pouvoir caïnite doit être utilisé de façon subtile pour éviter d'éveiller des soupçons et d'être accusé de pratiques sataniques. De plus, les devoirs qui sont normalement ceux d'un prêtre doivent être remplis de façon assez convaincante pour ne pas risquer d'être démasqué.

Si les vampires échouent dans cette partie de cache-cache au sein du clergé, ils risquent de déclencher des chasses aux sorcières.



Géographie

Au Moyen Age, l'Europe est dominée par un petit nombre de royaumes puissants. L'Empire romain représente la principale entité car il englobe l'Allemagne, l'Italie du nord et une partie de la France occidentale. Ce paysage est déchiré par la longue guerre civile que se livrent deux empereurs rivaux, Othon de Brunswick et Philippe de Souabe. L'Empire comprend en réalité des dizaines de petits duchés ; les ducs prêtent allégeance à l'empereur mais dirigent souvent leur domaine tels des monarques indépendants et la discorde vient souvent des luttes qui opposent les différents fiefs.

Les rois anglais (à l'époque, le roi Richard Coeurur de Lion) règnent sur l'Angleterre, le Pays de Galles, le nord de la France et, en théorie, sur l'Irlande. En 1199, Richard est tué au cours d'une bataille et son frère Jean lui succède. Le royaume de France, à la tête duquel se trouve Philippe II, est probablement le seul royaume véritablement stable en Europe et en tout cas le mieux dirigé. D'ailleurs, il cherche à s'étendre en soutirant aux Anglais des terres au nord du pays. Constantinople, où règne l'empereur Alexis III, est à la tête d'un empire comprenant l'actuelle Turquie (que lui disputent les Maures), la Serbie et la Grèce.

A la lisière de l'Europe se trouvent d'autres royaumes, notamment la Hongrie, la Pologne, Jérusalem (en réalité son centre est à Chypre car Jérusalem est sous contrôle musulman) et l'Ecosse ; ou encore, les principautés de Russie et le prétendu Empire de Bulgarie. Il existe même une multitude de royaumes et de principautés encore plus petits comme ceux d'Ibérie, les quatre principautés irlandaises, les minuscules Etats suisses et le royaume du Danemark. Au coeur de l'Europe, un bastion païen résiste : le royaume de Lituanie et les terres le long de la côte baltique.

Le personnage le plus puissant de l'époque est sans doute le pape. Il exerce certes son autorité sur son royaume au centre de la péninsule italienne, y compris sur la ville de Rome, mais il est surtout le chef de l'Eglise dans toute l'Europe occidentale. Alors que les royaumes se déchirent au nom de leurs monarques, tous reconnaissent en la personne du pape une autorité spirituelle supérieure face à laquelle toute juridiction bassement terrestre s'écroule. D'aucuns estiment qu'en tant que représentant du Christ sur terre, le pape devrait exercer son autorité dans tous les domaines et pensent que tous les dirigeants laïques devraient s'incliner devant lui et lui jurer obéissance. En 1198, le pape modéré Célestin III meurt et Innocent III, personnage habile et puissant, le remplace.

Les temps modernes

Gothique-punk est sans doute le meilleur qualificatif pour décrire la nature du Monde des Ténèbres. L'environnement n'est autre qu'un enchevêtrement disgracieux de styles et d'influences et la tension causée par la juxtaposition d'ethnies, de classes sociales et de sous-cultures contribue à faire du monde un endroit bouillonnant de vie, mais dangereux.

L'adjectif " gothique " illustre fort bien l'ambiance du Monde des Ténèbres : d'immenses bâtiments érigés sur des arcs-boutants allient colonnes classiques et gargouilles grimaçantes. Les habitants sont écrasés par cette architecture démesurée et perdus dans cette forêt de flèches qui semblent s'élancer vers les cieux dans une tentative de fuir ce monde bassement matériel. Les bancs des églises attirent les foules car les mortels se rallient sous la bannière de la promesse d'une meilleure vie dans l'au-delà. Parallèlement, les sectes se multiplient clandestinement et promettent pouvoir et salut à tous ceux qui leur prêtent une oreille attentive. Les institutions qui contrôlent la société sont encore plus rigides et conservatrices que celles de notre monde car parmi les hommes qui tirent les ficelles du pouvoir, nombreux sont ceux préférant les maux du monde qu'ils connaissent au chaos du changement. C'est un monde de clivages entre la richesse et la pauvreté, l'excès et la misère.

Quant à l'adjectif " punk ", il décrit le style de vie adopté par de nombreux habitants du Monde des Ténèbres. Afin de donner un sens à leurs vies, ils se rebellent et se débattent contre le pouvoir établi. Dans les rues, les gangs font la loi et le crime organisé se développe de manière tentaculaire en réaction à l'inutilité d'une vie menée dans le respect des lois. La musique, plus forte, plus rapide et violente ou hypnotisante et monotone, fascine tous ceux qui trouvent le salut dans l'oubli. Les mots sont plus crus, la mode plus provocante, l'art plus choquant et la technologie permet à n'importe qui d'avoir accès à tout grâce à un simple clic. Ce monde est corrompu, ses habitants sont vidés de leurs ressources spirituelles et la fuite en avant remplace bien souvent l'espoir.

Comme si cela ne suffisait pas, au cours de ces dernières années, une crainte sourde mais obsédante s'est emparée de la Famille. De nombreux vampires murmurent que cette guerre éternelle qu'est le Jyhad est en passe de détruire les plus anciens. Cet affrontement dure depuis la nuit des temps, mais beaucoup de vampires craignent qu'avec l'avènement d'un nouveau millénaire et l'affaiblissement des morts vivants, une fin apocalyptique se profile à l'horizon. De nombreux signes et présages contenus dans le prophétique Livre de Nod sèment le trouble parmi les vampires de tous clans et lignages et même chez ceux qui affirment ne pas y croire. Dans les cénacles du Sabbat et dans les salons de la Camarilla, les rumeurs vont bon train et parlent d'agitation en Orient, d'armées de sans-clans, de vampires dont le sang est si dilué qu'ils n'arrivent pas à étreindre leurs proies, de rencontres avec de mystérieux Anciens dont les pouvoirs sont si étendus qu'il est impossible d'en connaître la lignée, de lunes ascendantes noires et de lunes pleines aussi rouges que le sang. Les croyants estiment qu'il s'agit là d'autant de présages annonçant les Nuits dernières et la fin proche de toutes choses.

Certains vampires pensent que le Jugement est pour bientôt, que les pouvoirs célestes se préparent à juger les Damnés et leur oeuvre destructrice dans le monde. D'autres parlent de la Géhenne, la nuit où les plus anciens vampires se lèveront pour s'abreuver du sang faible de leur progéniture afin d'étancher leur soif. Rares sont ceux qui admettent croire en de telles superstitions mais, la nuit, la plupart d'entre eux ressentent la montée d'une véritable tension. Certains Anciens abattent leur main d'un seul coup, détruisant des siècles d'intrigue en un tournemain insensé. Les meutes de guerriers du terrifiant Sabbat prennent d'assaut les forteresses de leurs ennemis, de peur de laisser passer leur dernière chance. Des groupes d'Assamites cannibales, auparavant retenus par une grande malédiction, pourchassent les autres vampires et boivent goulûment leur Sang. Les Anciens, sous l'emprise de la paranoïa, traquent et détruisent les vampires au lignage incertain qui, selon eux, annoncent la Géhenne. La patience a beau être une vertu propre aux immortels, elle s'étiole et le monde des vampires est sur le point de succomber à une grande folie collective.



La Géhenne - La fin est proche

La Géhenne est une idée centrale du mythe vampirique. Les membres de la Famille pensent que cette apocalypse se fait de plus en plus tangible chaque nuit. Avec l'arrivée de la Géhenne, les Antédiluviens se lèveront pour dévaster le monde et se jeter aussi bien sur les vampires que sur les mortels dans ce qui sera l'apogée du Jyhad.

Bien que peu de membres de la Camarilla l'admettent, beaucoup de vampires estiment que le monde décline à une vitesse vertigineuse que la Géhenne est pour bientôt. Peut-être même, qui sait, pour les années à venir.

Rassemblant frénétiquement tous les indices qu'ils repèrent dans les histoires et la mythologie caïnites, les vampires tentent de mettre à jour la véritable nature de la Géhenne pour, éventuellement, empêcher son avènement. Les Anciens, toutefois, connaissent la volonté sans merci des Antédiluviens : si tel est leur désir, la Géhenne s'abattra sur le monde et emportera tous les mortels et les vampires dans un déluge de feu et de sang.

Malgré cela, les vampires tentent soit de s'opposer au Jyhad, soit d'y contribuer, en fonction du rôle qu'ils estiment être le leur. Cette tension millénaire qui mine la planète est certainement un message précurseur de l'apocalypse. Les Nuits dernières sont toutes proches, à moins que...

Tandis que la peur gagne chaque jour davantage les rangs des vampires, de plus en plus de cultes voués à la Géhenne se forment. Ces groupes, semblables aux sociétés secrètes ou aux cliques, sont surtout présents au sein de la Camarilla, quoique certains infiltrent également le Sabbat et même certains clans indépendants. En raison de l'étiquette inévitable qui colle aux membres des cultes de la Géhenne, ces derniers mènent toujours leurs affaires clandestinement et font généralement l'objet d'une propagande de dérision officielle les réduisant à une simple rumeur. Ces dernières nuits, ils semblent toutefois avoir proliféré et il apparaît que les cultes de la Géhenne comptent parmi leurs membres plus d'un vampire puissant et influent.



L'évolution du monde

Ces derniers temps ont été riches en événements et de nombreux vampires sont convaincus que les Nuits dernières sont imminentes. Plusieurs faits présagent le retour des Antédiluviens et le monde a bien changé, à l'image des vampires eux-mêmes.

Des rumeurs difficilement vérifiables concernant les Antédiluviens se chuchotent un peu partout : il semblerait que tandis que le monde court à sa perte, le Jyhad ait perdu de sa subtilité. Vraies ou non, de tels récits sont révélateurs d'une paranoïa galopante et d'un sentiment d'urgence inégalés. Les histoires relatant une prétendue rencontre avec Caïn vont bon train ; s'il était autrefois de bon ton de se moquer de telles fables, de nombreux vampires commencent à se demander si elles ne recèlent pas une parcelle de vérité...

Le Sabbat a repris du poil de la bête et cherche à mettre la main sur Chicago, Atlanta, Washington DC et autres villes sous la coupe des Anciens. Cette monstrueuse secte tentaculaire s'est infiltrée partout, de la côte Est des Etats-Unis jusqu'au sud. Son influence croît également au Canada et il semble qu'elle tente d'encercler les Etats-Unis pour mieux en contrôler l'accès. De nombreux vampires voyageant entre l'Europe et les Etats-Unis ont été éliminés ou ont mystérieusement disparu au niveau des frontières, terrain de prédilection de la secte.

La côte Ouest semble relativement épargnée, mais cela s'explique uniquement par l'arrivée d'une nuée de vampires en provenance d'Asie. Les territoires anarchs en Californie sont devenus des champs de bataille et ces fiers vampires ont même supplié le Cercle intérieur de la Camarilla de leur porter secours dans leur lutte contre le péril asiatique. Il est vrai que la Famille d'Orient a su se frayer un chemin jusqu'aux Etats-Unis à travers la côte Ouest et sa présence pourrait bientôt faire pencher la balance en faveur des Enfants de Caïn.

Dans son ensemble, la Camarilla semble perdre un peu plus de son autorité chaque nuit. Il y a quelques années, il semblait que la secte détenait les Etats-Unis, mais avec la montée de l'hystérie millénariste, un nombre croissant de vampires s'échappe à travers les mailles du filet pourtant de plus en plus resserrées de la secte, provoquant ainsi son déclin. D'ailleurs, l'un de ses membres les plus illustres, le tout-puissant justicar Petrodon, a été capturé et tué à Chicago par un groupe d'inconnus.

De son côté, le Sabbat a lui aussi subi des pertes et se retrouve affaibli. Récemment, tous les Tremeres du Sabbat ont été éliminés dans une gigantesque explosion qui a eu lieu à Mexico. Il faut ajouter à cela le fait que les Malkaviens ont réussi à communiquer leur folie à leurs frères de la Camarilla et aux Anarchs. Résultat : le Sabbat n'est plus aussi percutant qu'autrefois. Les deux sectes ont connu des incursions de vampires indépendants, notamment des Assamites, qui s'adonnent de nouveau à leurs pratiques meurtrières. Même les Ravnos, autrefois peu engagés, commencent à agir de façon malveillante et intéressée, à tel point que certains Anciens se demandent si, en sous-estimant les Mystificateurs, ils n'ont pas ignoré une menace qui pesait pourtant depuis longtemps sur leurs gorges.

Ainsi le Monde des Ténèbres s'effrite-t-il un peu plus chaque nuit. Les certitudes s'étiolent, les présages se font de plus en plus tangibles et les vampires sont nombreux à se demander ce que l'avenir proche leur réserve. Il semble que l'immortalité perde de sa signification à mesure que la fin des temps approche.

Les Assamites



Les Croisés rapportèrent de la Terre Sainte de nombreuses histoires sur des tueurs fanatiques, que les Européens appelèrent " assassins ". Les Caïnites connaissaient cependant déjà une menace semblable, mais bien plus redoutable, provenant d'Arabie : les membres diaboliques du clan assamite. Les vampires d'Occident avaient rencontré les Assamites bien avant les Croisés. Certains estiment que les conquérants qui partirent vers l'Est - Alexandre, pour n'en citer qu'un - n'étaient que les instruments des Caïnites qui craignaient les Assamites. Rumeurs à part, si les Assamites sont tant redoutés, il y a une bonne raison : ils essayent de s'améliorer en pratiquant des rites diaboliques. Les Assamites sont des assassins redoutés originaires des terres d'Orient. Aucun autre clan ne jouit d'une réputation de suppôts de Satan aussi méritée, même s'ils vendent également leurs services à d'autres vampires, tels des tueurs à gages. D'aucuns pensent que ces vampires venus d'Orient agissent au nom de pouvoirs plus anciens et se préparent peut-être à jouer un rôle majeur dans les derniers instants du Jyhad.

Les Brujahs

Les Brujahs sont les derniers représentants des guerriers érudits, sans cesse animés par la quête de la perfection de l'âme et du corps. Les plus anciens membres du clan se souviennent de l'Age d'Or et évoquent avec nostalgie la chute de Carthage. Malheureusement, aucune blessure ne fait aussi mal qu'un rêve qui ne s'est pas réalisé. En effet, la destruction de Carthage n'a fait qu'alimenter leur rancoeur et le refus des autres clans de faire bouger les choses leur laisse un goût amer dans la bouche. C'est pour cette raison qu'ils se jettent à corps perdu dans la lutte pour venir à bout des Ventrues, responsables de la chute de Carthage, pour anéantir les Lasombras qui encouragent le statu quo ou pour vaincre les Tremeres, assassins de Saulot, et la liste est encore longue. Les Brujahs ne sont rien s'ils ne défendent pas une cause.

Dans les temps modernes, ils sont considérés comme de véritables enfants gâtés qui n'ont ni sens de l'histoire, ni fierté. Les Brujahs, qui figuraient parmi les principaux instigateurs de la Révolte anarch, ont tout d'abord été soumis aux ordres des fondateurs de la Camarilla, ce qui explique que tous les membres du clan en veulent encore aux Anciens. Bien qu'adeptes de la Camarilla, en théorie, les Brujahs sont avant tout une secte d'agitateurs et de contestataires qui résistent aux traditions et se rebellent au nom des causes qui leur tiennent à coeur. De nombreux Brujahs sont de véritables anarchs défiant l'autorité et ne servant aucun prince.




Les Cappadociens


Connus des Caïnites depuis des millénaires comme le " Clan de la Mort ", les Cappadociens sont fuis jusque par leurs frères en raison de leurs intérêts macabres. Pourtant, la nature secrète du clan suscite autant la peur que le respect. Dans la société vampirique, les Cappadociens jouent souvent les conseillers des princes. Ils sont respectés pour leur clairvoyance et leur sagesse et inspirent la confiance en raison de leur manque d'intérêt pour le pouvoir terrestre. Récemment, ce clan a étreint une petite cabale de nécromanciens afin de pousser plus loin ses études.


Les Giovanni


Vilipendés plus que tout autre clan, celui des Giovanni représente une famille de financiers et de nécromanciens. La manipulation des âmes des morts a conféré à ce clan un pouvoir hors normes, et la manipulation financière l'a enrichi. Peu après être devenu un vampire, le dirigeant du clan détruisit son sire afin de pouvoir refaçonner le clan à son image.



Les disciples de Seth




Rares sont les vampires qui accorderaient avec plaisir l'hospitalité à un disciple de Seth. Et ils n'auraient pas tort. Les Séthites, comme ils aiment se nommer, sont les serviteurs des ténèbres et l'incarnation même de la corruption. Le but ultime du clan est de réduire l'éthique en une peau de chagrin afin de la rayer de la carte et, du même coup, de détruire les Caïnites pour en faire leurs humbles serviteurs ou ceux de leur sombre maître. Selon la légende, le clan a été fondé par Seth. D'aucuns prétendent qu'Osiris aurait banni Seth, et d'autres estiment qu'Horus le vainquit. Quoi qu'il en soit, Seth jura de recouvrer son pouvoir, mais cette fois-ci en invoquant celui des ténèbres. Ses infants suivirent tous son exemple.

Originaire d'Egypte, les ophidiens Séthites adorent, selon les dires, le dieu-vampire Seth et le servent de façon exclusive. Les Séthites semblent vouloir répandre la corruption autour d'eux, réduire en esclavage leurs victimes piégées dans les anneaux de leur propre faiblesse, mais la raison de tels agissements demeure un mystère pour tous. Certains vampires méprisent les disciples de Seth et ce clan n'a pas d'alliés. Ils laissent dans leur sillage péché et avilissement et c'est pourquoi de nombreux vampires leur ferment les portes de leurs villes.


Les Gangrels


Les Gangrels, solitaires et nocturnes, hantent les forêts. Contrairement à leurs frères, ils fuient les pièges de la civilisation, préférant errer dans les étendues sauvages. Le Gangrel peut être considéré comme un clan, mais au sens large du terme : ses membres sont de farouches individualistes ignorant les protocoles aussi bien du monde des mortels que de celui des immortels. En effet, ils ont tendance à être plus à l'aise avec les animaux sauvages qu'avec les mortels qu'ils étaient ou avec les vampires qu'ils sont devenus.

Ces maraudeurs nocturnes sont des vampires féroces dotés de tendances et de caractéristiques dérangeantes, proches de celles des animaux. Incapables de se poser, ce sont des nomades qui aiment parcourir la lande la nuit, au clair de lune. Ces êtres distants, fiers et sauvages sont des individus au destin tragique : ils n'aiment pas les villes, avec leur lot de foule et de contraintes, mais ne peuvent y échapper en raison de la présence de loups-garous hostiles.




Les Lasombras


A la fois élégants et prédateurs, les Lasombras se considèrent à l'apogée de l'existence caïnite. Fermes croyants du Droit divin et des lois supérieures, ils supportent mal les Caïnites et ressentent même de la pitié pour eux. Le caractère des Lasombras se distingue par un savant mélange de noblesse oblige et de mépris naturel. Ils cherchent activement à s'emparer du pouvoir partout où ils en ont l'occasion, depuis les halls, en passant par les cloîtres et jusqu'aux couloirs des palais, même s'ils refusent les titres et les lauriers qui vont de pair avec la puissance : la plupart des Lasombras préfèrent en fait façonner des rois plutôt que de porter eux-mêmes une couronne.

Les Lasombras sont passés maîtres dans l'art d'invoquer les ténèbres et les ombres. De nombreux vampires voient les Lasombras comme des reflets déformés des Ventrues. Les Lasombras ont tourné le dos à leurs origines nobles, notamment en raison des tumultes de l'histoire et de l'apparition du Sabbat. A présent, ils se consacrent corps et âme à la damnation du vampirisme.



Les Malkaviens



Le clan malkavien semble être issu du plus incohérent des lignages de vampires. Ces victimes des illusions sous l'emprise de la démence sont nombreux et illustrent bien la diversité qui caractérise ce clan. S'ils n'étaient pas liés par ce trait commun qu'est la folie, ces vampires ne donneraient probablement pas l'impression d'être un clan. Cependant, les autres clans n'ont d'autre choix que de reconnaître leur existence. Leurs oracles font partie des cours vampiriques depuis des générations et c'est pourquoi même les Lasombras et les Ventrues hautains se tournent prudemment vers eux lorsqu'ils sont en quête d'informations.

Tous les membres de ce clan souffrent de démence et sont sous la coupe de leur maladie débilitante. Selon la rumeur, le fondateur du clan était l'un des vampires anciens les plus influents. Suite à une faute grave, il aurait attiré sur lui et ses descendants la malédiction de Caïn, qui les livra à tout jamais à la folie. Au cours de leur histoire, les Malkaviens ont été tour à tour redoutés pour leur comportement étrange et recherchés pour leur clairvoyance encore plus dérangeante.



Les Nosferatus


Sur les membres de ce clan pèse une terrible malédiction car ils ne sont pas faits à l'image de Dieu. Les transformations vampiriques les rendent difformes et ils apparaissent tels des abominations aux yeux des hommes et des anges. Rejetés à la fois par la société vampirique et par celle des mortels, ces monstres hantent les catacombes, les décharges et autres endroits cachés du sombre univers médiéval. Dernièrement, avec l'expansion des villes, certains Nosferatus ont mis un terme à leur exil mais ils restent rares, car la plupart des autres vampires les accablent d'injures et les condamnent.

Les membres de ce clan sont les victimes de la plus voyante des malédictions. L'Etreinte les déforme hideusement et fait d'eux de véritables monstres. Ils ont la réputation de fouines capables de mettre la main sur les secrets et les informations les mieux gardés ; en effet, leur apparence physique leur a appris à perfectionner leur capacité à se cacher, parfois même sous les yeux des autres.




Les Ravnos


Vagabonds et voleurs, les Ravnos sont disséminés dans toute l'Europe. Ils se sont établis dans tous les pays mais ne cessent de bouger d'une nuit à l'autre au gré de leurs humeurs. De nombreux Ravnos suivent les déplacements des gitans ou autres indésirables. Il est difficile d'en trouver plusieurs réunis en un seul et même endroit car ce sont des Caïnites solitaires qui préfèrent chasser leurs victimes plutôt qu'avoir de la compagnie.

Descendants des gitans et de leurs précurseurs d'Inde, les Ravnos sont des nomades. Ils sont célèbres pour leur habileté à créer d'étonnantes illusions afin de tromper leurs victimes. De nombreux vampires les persécutent parce qu'ils ont la réputation de laisser le chaos dans leur sillage, mais les Ravnos leur rendent la pareille en méprisant aussi bien la Camarilla que le Sabbat.




Les Toréadors

Depuis leurs débuts, les Toréadors ont toujours été au service de la beauté sous toutes ses formes car elle tient un place importante à leurs yeux. Ils lui consacrent tous leurs sens vampiriques et aiment baigner dans l'esthétisme. Ils se considèrent les gardiens et les sauveurs de l'exquis et les porteurs de la flamme de l'inspiration. De tous les clans, les Toréadors sont ceux qui apprécient le plus les accomplissements de l'espèce humaine.

Ces vampires prodigues s'adonnent à l'excès et à la décadence tout en se présentant comme les protecteurs des arts. Ce mécénat est en grande partie sincère et le clan compte de nombreux musiciens, écrivains, poètes et autres artistes de talent. Parmi ses membres figurent cependant aussi de nombreux poseurs qui se donnent des allures de grands esthètes mais qui sont incapables de créer quoi que ce soit.



Les Tremeres


Cet ancien groupe de sorciers était obsédé par la quête de l'immortalité qui leur permettrait de perfectionner ses tours de sorcellerie. Leurs efforts ont été récompensés, même s'ils ont coûté la vie à l'un des plus anciens Caïnites ainsi qu'à de nombreux apprentis : la cabale est devenue immortelle -c'est du moins ce qu'elle croyait car en réalité, elle est tombée dans les griffes du vampirisme.

Aucun clan n'est entouré de tant de mystères que celui des Tremeres. Ces inventeurs et adeptes d'une terrible magie du Sang se sont dotés d'une structure politique très rigide, fondée sur l'acquisition du pouvoir. Certains vampires affirment que les Tremeres ne sont pas de vrais vampires mais plutôt des magiciens mortels qui se sont damnés en essayant de percer le secret de l'immortalité.




Les Tzimisces



Depuis la nuit des temps, les Tzimisces ont hanté l'Europe de l'Est. Des les berges de l'Oder et du Danube, jusqu'aux marais de Pripet, en passant par les Carpates, ces démons gardent leur repaire et poursuivent sans pitié les intrus. Habitués à défendre leurs terres depuis des millénaires, ils sont devenus extrêmement vicieux et leur cruauté est considérée infâme même par les autres vampires. Ils ont été chassés de leurs territoires et ont trouvé refuge dans les griffes du Sabbat. Ce dernier est d'ailleurs guidé dans sa haine des humains par les Tzimisces mêmes, qui pratiquent une sorte de " sculpture sur chair ", discipline qu'ils utilisent pour défigurer leurs ennemis et pour se façonner des allures de créatures d'une beauté terrifiante.



Les Ventrues



Les Ventrues sont les rois et les chevaliers dans l'échiquier caïnite : ils vont d'un trône à l'autre et d'un champ de bataille à l'autre. Les conquêtes, les guerres et les Croisades sont les fruits de leurs agissements. A présent, ils font la pluie et le beau temps sur les manoirs et les cours. De nombreux Ventrues étaient des conquérants dans leur vie terrestre et ont conservé cette attitude, d'autres ont réussi dans les affaires. Quoi qu'il en soit, ils ont tous connu le succès et ont ainsi été réunis dans le clan ventrue où il n'existe pas de canards boiteux.

Véritables chefs de file de la Camarilla, les Ventrues affirment avoir donné vie et encouragé l'organisation de la secte depuis ses prémices. Les Ventrues participent activement au Jyhad où ils exercent leur formidable influence sur le bétail. En tant qu'aristocrates malgré eux de la société vampirique, les Ventrues expient leur damnation en appliquant les les traditions et la Mascarade.



LES SECTES:


L'évolution des sectes

Les sectes sont des groupes de vampires et des clans censés partager une idéologie commune. Elles représentent une trouvaille moderne, mais revêtent une certaine importance. Les sectes telles qu'elles sont connues aujourd'hui ont fait leur apparition après la Grande Révolte anarch, véritable rébellion qui a secoué l'Europe au XVème siècle. De nombreux anciens tolèrent les sectes à contre coeur mais estiment que leur existence est tout simplement ridicule puisque le sang prime sur tout. Ils soutiennent que pendant les nuits qui ont précédé la Grande Révolte et l'Inquisition, les sectes n'existaient pas. D'autres vampires déclarent qu'un vampire ayant élu domicile dans une ville de taille raisonnable peut y couler des décennies paisibles sans rencontrer un autre immortel. Alors, à quoi bon fonder des sectes ?

En dépit de toutes ces controverses, la plupart des vampires appartiennent bel et bien à une secte ou à une autre, tandis que certains clament haut et fort leur indépendance, leur indifférence ou sont affiliés à un clan et non à une secte. Celle connue sous le nom de Camarilla est sans doute la plus étendue et la plus puissante des temps modernes, même si le Sabbat semble avoir remporté plusieurs victoires dernièrement et barre encore et toujours la route à la Camarilla. Les mystérieux Inconnus, qui donnent leur avis les rares fois où il est possible de les rencontrer, assurent ne pas représenter une secte mais semblent bien organisés et gèrent leur groupe d'une façon qui n'est pas sans rappeler les autres sectes. A l'opposé de ces préoccupations, les Anarchs font tout leur possible pour faire croire qu'ils forment une secte, bien qu'ils soient les premiers à faire appel à l'aide de la Camarilla lorsque le Sabbat montre le bout de ses crocs à la lisière de la ville. Par conséquent, la Camarilla considère que les Anarchs sont sous ses ordres.



La Camarilla


Il s'agit de la plus vaste secte de vampires, toute dévouée à la préservation de la Mascarade, espérant ainsi conserver une place au froid aux vampires au cours des temps modernes. La Camarilla est une société ouverte et elle affirme accepter en son sein tous les vampires (qu'ils le souhaitent ou non), indépendamment de leur lignage.

Selon l'histoire, souvent contradictoire, la Camarilla a vu le jour à la fin de la Révolte anarch, au XVème siècle. Les Ventrues n'hésitent pas à crier sur les toits qu'ils ont joué un rôle essentiel dans la création de la secte, à laquelle de nombreux vampires doivent leur non-vie. Grâce à l'application de la Mascarade, les vampires ont pu contrecarrer les plans de l'Inquisition qui s'est jurée de détruire les créatures surnaturelles.

Bien que la Camarilla soit la principale secte, à peine plus de la moitié des 13 clans vampiriques connus participent activement à ses affaires. La secte organise des rencontres auxquelles assistent les représentants des clans actifs ; ces réunions sont appelées " synodes ". Ces derniers se doublent de conclaves ouverts à tous les membres et destinés à aborder des questions capitales. Seuls les justicars, officiers élus par le Cercle intérieur afin de régler les problèmes concernant les traditions, sont habilités à organiser un conclave. Les justicars sont des vampires âgés et redoutés par leurs semblables. En tant que tels, l'interprétation qu'ils donnent des traditions a pour seul objectif de préserver leur espèce. Ils sont secondés dans leur tâche par les archontes, coteries qu'il vaut mieux ne pas avoir à affronter un jour.

Officiellement, la Camarilla ne reconnaît pas l'existence des Antédiluviens ou de Caïn. Selon elle, si ces vampires ont existé, ils ont depuis longtemps été emportés par la Mort ultime et tous ceux qui y font allusion sont d'ailleurs les cibles de railleries publiques.



Le Sabbat



Selon la rumeur, le Sabbat puise ses racines dans un culte médiéval voué à la mort. Cette secte est grandement redoutée de tous les vampires qui n'en font pas partie. Monstrueuse et violente, elle a depuis longtemps cessé de se cramponner aux vestiges humains que sont la philosophie et la morale et ses membres ne cachent nullement leur attachement à la non-vie. Parfois appelée la Main Noire, le Sabbat cherche par tous les moyens à renverser les traditions, à détruire la Camarilla et à soumettre l'espèce humaine à son autorité.

Le Sabbat recrute ses membres partout, croît telle la mauvaise herbe et s'emploie à détruire toutes les institutions établies. Contrairement à la Camarilla, le Sabbat reconnaît l'existence des Antédiluviens, même si elle les combat farouchement. Selon la propagande du Sabbat, les Antédiluviens tirent les ficelles de la planète et c'est justement contre ce pouvoir malveillant qu'elle s'insurge. Selon cette secte, la Camarilla n'est autre que l'instrument des Anciens et c'est pourquoi elle s'en prend à la politique de ses membres ainsi qu'à leur non-vie. La plupart de ses adeptes expriment une haine viscérale pour les vampires de la Camarilla qui, selon eux, ne sont autres que de pauvres lâches incapables d'assumer leur nature de prédateurs.

Les étrangers savent bien peu de choses concernant les rouages du Sabbat. Certains membres de la Camarilla vont même jusqu'à mettre en doute son existence qui serait, selon eux, le fruit d'une rumeur engendrée par les plus anciens afin de freiner les ardeurs des plus virulents, une sorte de père fouettard mort vivant. Des rumeurs horribles à propos de la secte se propagent tel un feu de broussaille, à l'image de celle qui soutient que ses membres s'adonnent à d'incessantes diableries, à l'adoration des démons, à la destruction d'autres vampires et qu'ils sont capables de rompre les liens du sang. La seule rumeur acceptable concerne l'amour que semblent vouer ses membres au feu : la secte jouit de la redoutable réputation de ne laisser dans son sillage que des brasiers.



Les Inconnus

Les Inconnus ne forment pas vraiment une secte mais représentent plutôt un groupe réunissant des vampires qui partagent une opinion commune. Ne souhaitant guère continuer à être de simples marionnettes aux mains des plus âgés et fatigués par les incessantes intrigues de palais ourdies par les plus jeunes, les Inconnus semblent avoir complètement délaissé le Jyhad. C'est là que réside toute la différence entre un Inconnu et un membre d'une autre secte : les Inconnus se tiennent à l'écart des autres vampires et de leurs machinations ridicules.

Selon la rumeur (que personne tente d'infirmer ou de confirmer), les Inconnus sont très âgés et puissants. Nombre d'entre eux passent le plus clair de leur temps en état de torpeur ou à dormir, l'important étant pour eux d'éviter le Jyhad. Certains vampires n'hésitent pas à faire le rapprochement entre les Antédiluviens et les Inconnus, affirmant qu'ils se sont retirés du monde depuis bien longtemps déjà pour adopter une réflexion intemporelle et inhumaine. D'autres estiment que les Inconnus cherchent ou ont déjà trouvé Golconde, état légendaire de transcendance vampirique.

En règle générale, ceux qui ont réussi à rencontrer un Inconnu repartent avec un sentiment mêlé de profond mystère et de respect. Même si les Inconnus semblent être informels et peu organisés, ils communiquent très bien entre eux. Ils savent parfaitement comment éviter les autres vampires, comment se cacher et quand donner libre cours à leurs pouvoirs pour les faire fuir. Leur programme, à supposer qu'ils en aient établi un, est inconnu de tous.

vampires: haut

Les Anarchs

Les Anarchs sont des vampires qui refusent les traditions caïnites et les diktats des Anciens qui les appliquent. Paradoxalement, ces mêmes Anciens leur accordent, à contrecoeur, un certain respect car ils reconnaissent l'habileté des Anarchs à obtenir le pouvoir en dépit de leur opposition à leur montée en force. Ils sont également respectés en raison de leur passion et de leur énergie que peu d'Anciens, âgés et mécontents, peuvent accepter. Cependant, il est vrai que la plupart des vampires voient en eux des hyènes se nourrissant des restes que les Anciens veulent bien leur jeter. Bien que membres de la Camarilla, les Anarchs ne cachent pas leur envie de bousculer les habitudes et de sortir du statu quo.



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# Posté le mardi 31 juillet 2007 09:16

DES MYSTERE TOUJOURS IRRESOLLUS

DES MYSTERE TOUJOURS IRRESOLLUS
L'ENFANT DE LA MONTAGNE DE PLOMB:


Un enfant sacrifié par les Incas retrouvé intact après des siècles : comment expliquer ce miracle de la nature ? Et comment peut-on expliquer les barbares coutumes des fils du Soleil ?

Le 1er février 1954, deux mineurs gravissent la pente escarpée et enneigée d'une montagne aux reflets gris-bleu. Ce pic de 5 400 m d'altitude s'appelle El Plomo (la montagne de Plomb). Il est situé dans la province de Santiago du Chili. Les deux hommes ont presque atteint le sommet lorsqu'ils découvrent un curieux enclos de forme elliptique, de 6 m de long sur 3 m de large, entouré d'un mur d'à peine 1 m de haut et comblé de pierres et de terre. La bizarre construction ne retient qu'un instant leur attention, et ils reprennent leur escalade.


Deux cents mètres plus haut, ce sont trois bâtiments fort délabrés, de forme rectangulaire, qui s'offrent à leurs yeux : cette fois, piqués par la curiosité, ils décident d'examiner les lieux et, ne trouvant rien de particulier, de retourner à l'enclos elliptique en contrebas, qu'ils se mettent aussitôt à déblayer. Sous 1 m de pierrailles et de terre, ils découvrent, au centre de l'enclos, une grande pierre plate, qu'après bien des efforts ils font pivoter sur son axe.

Là, se révèle un bien étrange spectacle : dans une tombe de 1 m de profondeur, un jeune enfant semble dormir, les yeux clos, les jambes ramenées sous lui, les bras enserrant ses genoux, la tête inclinée posée sur son bras. L'enfant de la montagne de Plomb rêve-t-il des lamas blancs d'Andes, des troupeaux du dieu Soleil gardés par deux étoiles ?
Autour de lui, deux statuettes en argent et en coquillage, deux petites figurines dont la forme rappelle celle des lamas et une série de petits sacs de peau contenant des cheveux, des morceaux d'ongles et des feuilles de cola, veillent sur son dernier sommeil.
Les deux mineurs, stupéfaits par leur découverte, enveloppent avec une crainte superstitieuse l'enfant et son mobilier funéraire dans un grand sac de toile, et, chargé de leur précieux fardeau, dévalant à grande vitesse la roche abrupte de la montagne El Plomo.
Le 16 février, Grete Mostny, du Musée national d'histoire naturelle de Santiago, reçoit dans son bureau les deux mineurs qui lui content leur singulière aventure. Ce qu'ils avaient pris pour la momie d'une petite fille était en fait le corps gelé d'un jeune garçon de huit ou neuf ans habillé à la mode inca : l'enfant de la montagne de Plomb n'avait pas moins de cinq siècles !


Or le corps était absolument intact. Lorsque les mineurs le découvrirent, il était tendre et flexible comme si la mort venait de le toucher ! Après cinq semaines, il avait très peu perdu de son élasticité. Bien sûr, le froid sec des hauts plateaux andins n'est pas pour rien dans cette extraordinaire conservation, mais elle n'en reste pas moins tout à fait exceptionnelle. Comme si, pendant cinq siècles, la montagne El Plomo avait protégé des stigmates de la mort le corps du petit enfant qu'elle gardait en son sein.
Première énigme, mais qui n'est pas la seule : qui était le petit Inca, et quelles furent les circonstances de sa mort ?
L'analyse du corps révéla que plusieurs phalanges de la main gauche gelèrent 24 à 48 heures avant la mort. Des bribes de vêtements sur les avant-bras et les mains témoignent aussi des efforts de l'enfant pour recouvrir ces parties du corps restées nues. Le petit garçon de la montagne de Plomb fut enterré vivant. Probablement en offrande aux dieux incas !

Ici, nous devons nous pencher sur l'histoire de ce peuple étrange que Pizarre découvrit en 1526, avec un mélange de fascination et d'effroi.
L'origine des Incas est liée à la mystérieuse civilisation perdue de Tiahuanaco, au Pérou, située sur le lac Titicaca. D'après la légende, cette cité fut l'½uvre de Viracocha les changea en pierre et détruisit la ville par un cataclysme. Il envoya ses enfants – les fils du Soleil – pour fonder une nouvelle civilisation.
Le premier Inca, Manco Capac, était né, et, avec lui, le culte du Soleil, Inti, qui se confondra progressivement avec Viracocha. L'Inca (mot qui, au départ, désignait uniquement le chef suprême, fils du Soleil) était un despote régnant par la terreur. Pachacutec Yupanqui, qui étendit, au XIV siècle, son empire de la Colombie au Chili (4 000 km de long), utilisait à l'égard des tribus vaincues cette devise impitoyable : « Qu'ils me haïssent, pourvu qu'ils me craignent ! »
L'enfant de la montagne de Plomb faisait probablement partie d'une de ces tribus qu'asservit l'Empire inca : le peuple de l'Atliplano. En effet, sa coiffure, en multiples petites tresses tombant sur les épaules, n'appartenait pas aux castes incas dominantes. Le llantu (tunique) noir qu'il portait était un privilège accordé par les Incas aux nations conquises. Sa parure en plumes de condor, par contre, rappelle le pacarina (emblème) du condor du peuple de l'Altiplano, bien que cet oiseau fût, dans tout l'Empire inca, lié au culte du Soleil.
L'enfant était donc, sans doute, un membre des tribus de l'Altiplano soumises par les Incas, et , probablement, vu la richesse de ses vêtements, ses bijoux en or et en argent et la peinture rouge sur son visage, le fils d'un noble provincial de haut rang.
Sachant qui était le petit garçon de la montagne de Plomb, une question essentielle subsiste : pourquoi l'a-t-on enterré vivant ? Ici aussi, il faut retourner à ce que nous savons de l'Empire inca. Une chose est sûre : le sacrifice rituel d'hommes, de femmes et d'enfants était monnaie courante sous le règne des fils du Soleil. La mort d'un chef, la victoire, le v½u de bonnes récoltes, etc., étaient autant d'occasions d'offrir des sacrifices humains aux divinités. Mais il t en avait d'autres, clairement institutionnalisées ; notamment le Capac-Raimi, fête de l'Inca et de l'initiation, où l'on égorgeait de jeunes enfants.
Betanzos, chroniqueur espagnol, écrit, à propos d'un sacrifice offert par Yupanqui : « Là-dessus, l'Inca donna dix jours aux seigneurs de Cuzco pour réunir de grandes quantités de maïs et de moutons, de jeunes lamas et de fins vêtements, et un certain nombre de garçons et de petites filles pour offrir un sacrifice au Soleil. Le dixième jour, l'Inca Yupanqui fit allumer un grand feu et brûler les cadavres des bêtes égorgées, les habits et le maïs. Quant aux garçons et aux filles, qui avaient, pour la circonstance, revêtu de splendides vêtements et s'étaient ornés de bijoux, on les emmura vivants dans une maison. »
Le sacrifice d'enfants, (Capacocha) était chose habituelle : le sacrificateur étranglait, égorgeait, emmurait ses victimes ou leur arrachait le c½ur. On peut juger aberrante et désaxée une civilisation qui se complait dans ce genre de pratiques. Cette cruauté s'explique pourtant par l'univers magique des Incas et leur rapport à la mort. Une multitude de créatures mythiques peuplaient l'univers céleste de l'Amérindien. Pour lui, même les choses étaient animées, et la mort n'était pas une fin. Les suicides collectifs, les sacrifices humains et le culte rendu aux cadavres momifiés des Incas témoignent e cet état d'esprit particulier à l'égard de la vie et de la mort.

La description que nous donne Camacho d'une Capachoca est, en ce sens, très significative : « Les enfants destinés à être immolés étaient amenés par leurs mères ; elles étaient fières de faire une telle offrande à la divinité. Pour que les enfants puissent se présenter devant Viracocha, on les avait préalablement habillés de vêtements magnifiques et couronnés de fleurs. Ensuite, on leur faisait boire un breuvage enivrant, ou, il s'agissait de nourrissons, la mère leur donnait le sein avant l'immolation. Les prêtres les prenaient avec force cérémonies, leur faisaient faire le tour de l'autel, puis ils couchaient sur la pierre sacrificatoire, le visage tourné vers le Soleil. L'instant d'après, ils les exécutaient, selon les prescriptions de leur rituel barbare, en les étouffant, en les égorgeant ou en leur ouvrant la poitrine avec un couteau d'obsidienne et en leur arrachant le c½ur.
Avec le sang, ils accomplissaient alors la cérémonie de la Vilacha, nommé également Pirano : le sacrificateur dessinait avec le le sang une traînée qui allait d'une oreille à l'autre sur son visage, puis sur celui des assistants qu'il voulait honorer. Il en enduisait les vases utilisés pour le sacrifice. Enfin, les cadavres des victimes et les récipients enfouis dans une même fosse. A ces macabres cérémonies succédaient de grandes beuveries au cours desquelles les Indiens buvaient l'azua, breuvage sacré. »

C'est vraisemblablement lors d'un lmugubre rituel de ce type que le petit garçon de la montagne de Plomb fut enterré vivant. Fut-il sacrifié à Viracocha, le dieu Soleil, à sa compagne, Mamaquilla, la Lune, ou à quelque autre divinité du panthéon inca ? Ou bien était-il destiné à quelque dieu locale, dont le culte était resté vivace malgré l'emprise de la religion officielle du dieu Soleil ?
Et pourquoi le petit Inca trouvé par les mineurs n'aurait-il pas été une offrande à la montagne de Plomb ? Les Incas et autres peuples andins attribuaient des pouvoirs surnaturels aux montagnes, et ils avaient un respect particulier pour celles que recouvraient les neiges éternelles. El Plomo était de celles-là.
Mais un autre fait peut aussi retenir l'attention : l'enclos où reposait le petit Inca et les autres bâtiments en surplomb sont orientés de 22° vers le nord-est. Cette disposition particulière porte peut-être en elle la réponse à notre question. « De l'Est, viendra celui qui vaincra la période d'obscurité », affirme la légende inca.
En 1526, Pizarre débarquait sur la côte américaine et découvrait le « pays de l'or » des Incas. Il venait du nord-est.



Le mystérieux trésor de RENNES-LE CHATEAU


L'étrange Asmodée de Rennes-le-Château

Quand un curé de campagne se retrouve à la tête d'une fortune coloassale sans s'être donné d'autre peine que celle de déchiffrer quelques vieilles inscriptions, on peut flairer l'existence d'une trésor. Lequel ? Celui des Wisigoths, celui des cathares ou celui du temple de Salomon ? Une plonge dans l'histoire d'une des régions les plus secrètes de France.

Semées de petites villes et de minuscules villages, des vagues de collines partant des Pyrénées pour venir mourir à Carcassonne. La terre est dure. Les habitants sont rares. Entre les coteaux de pierrailles trop sèches et les landes sauvages et sablonneuses que couvre le thym, des petits ruisseaux se fraient rapidement un chemin.



La région est pauvre. Elle était pourtant très riche. Autrefois, il y a 2000 ans, les Celtes Gauls y habitaient. Nahro - Narbonne - était leur capitale. Les Wisigoths, fondateurs du royaume de Septimanie, ont pris leur suite, jusqu'aux invasions musulmanes de l'an 700. Depuis, le pays se méfie : des tour de guet, aujourd'hui ruinées, cernent le paysage. Des châteaux forts achèvent de s'écrouler au sommet des collines. Pendant des centaines d'années, les hommes ont nourri cette terre de leur sang.
Devenue partie intégrante du comté de Toulouse en 1050, la région a suivi son seigneur dans le catharisme. Non loin de Rennes-le-château, l'antique Rhedea des Romains, on aperçoit la silhouette austère de Montségur, le dernier bastion des combattants cathares, tombé en 1244. Comme tout le reste du pays, Rennes - qui a donné son nom au pays : Rhedesium, le Razès -s'est endormi loin de l'histoire. Après avoir été une capitale de plus de 30 000 habitants, la ville a fini par devenir un pauvre hameau, défendu par un vieux château, au confluent de l'Aude et de la Sals.



En 1885, un homme de trente ans découvre les quelques petites maisons qui bordent l'unique rue du village. François Béranger Saunière vient d'être nommé curé de la minuscule église de Sainte-Madelaine. Il jette un oeil distrait sur le bâtiment. D'origine pauvre et premier de sept enfants, l'abbé Saunière n'a pas de goûts de luxe. C'est un homme solide, rustique même, pour qui l'Eglise constitue une sorte de promotion sociale.



L'église Sainte-Madelaine se dresse sur l'emplacement de l'ancien palais fortifié des Wisigoths. Elle n'est pas en très bon état. En 1892, l'abbé Saunière, aui a, entre-temps, pris la jeune Marie Denarnaud pour gouvernante, veut restaurer le bâtiment : il vient d'apprendre qu'un de ses prédécesseurs a fait un legs pour assurer l'entretien des lieux.

Premier travail d'urgence : réparer l'autel. C'est une épaisse dalle de pierre, dont une extrémité est scellée dans le mur de l'église, tandis que l'autre est soutenue par une colonne sculptée par les Wisigoths. En faisant soulever la dalle, l'abbé Saunière a la surprise de découvrir que la colonne est creuse : trois tubes de bois, scellés à la cire, sont dans la cavité.
Ils contiennent quatre manuscrits. Leur copie est parvenue jusqu'à nous. A première vue, ce ne sont rien d'autre que des transcriptions de passages de l'Evangile, rédigées en latin dans une écriture archaïque et quelque peu étrange.
Le premier de ces manuscrits (Jean; XII, 1-12) décrit la visite du Christ à la maison de Lazare, à Bethanie. Le deuxième raconte l'histoire des disciples qui égrènent les épis de blé, le jour du sabbat : cette version est élaborée à partir de celle de Matthieu (XII, 1-8), de Marc (II, 23-28) et de Luc (VI, 1-5).
Cependant, si on les examine plus attentivement, ces manuscrits font apparaître un certain nombre de détails inattendus : les monogrammes respectent des compositions différentes. Des lettres ont été ajoutées au texte. Certaines sont remplacées par des points. d'autres ont été déplacées... L'ensemble compose une énigme dont la clé est accessible aux seuls cryptographes.
Au début de 1893, l'abbé Saunière soumet les manuscrit à Monseigneur Billard, évêque de Carcassonne. celui-ci l'autorise à partir pour Paris et lui accorde une bourse pour les faire déchiffrer. Dans la capitale, François Béranger Saunière montre les documents à l'abbé Biel, le directeur spirituel Saint-Sulpice, qui l'introduit auprès de son neveu, l'éditeur Anet, spécialiste du livre religieux. L'abbé Biel présente également Saunière à son petit-neveu, Emile Hoffet, qui allait devenir une autorité en matière de vieux manuscrits et d'ésotérisme.



En trois semaines, le curé de Rennes-le-Château passe le plus clair de son temps au ... Louvre. Il y achète trois reproductions de tableaux, apparemment sans lien : Les Bergers d'Arcadie, de Nicolas Poussin, le Portrait de saint Antoine, de David Teniers, le Portrait du pape Célestin V, d'un artiste inconnu. Il devient égalmeent l'ami d'Emma Calvé, qui est alors la coqueluche de Paris : pour un curé de campagne inconnu, ce n'est pas un mince succès. Cette belle chanteuse est alors au faite de sa carrière : célèbre dans Carmen et dans Faust, l'opéra de Gounod où elle donne toute la mesure de sa voix de soprano, elle revient tout juste de Londresn où les Anglais lui ont fait un triomphe. La reine Victoria l'a même invitée à Windsor. Elle restera très longtemps l'amie de l'abbé Saunière et lui rendra régulièrement visite, jusqu'à son mariage, en 1914.

De retour à Rennes, le jeune curé reprend son travail de restauration. Avec quelques jeunes gens du village, il entreprend de soulever une autre dalle, face à l'autel. La face caché se révèle sculptée, dans un style archaïque daté du VIe ou du VIIe siècle.
On peut y voir deux scènes, qui se déroulent toutes deux dans un lieu voûté ou dans une crypte. A gauche, un chevalier sur sa monture sonne du cor de chasse, tandis que son cheval abaisse le col pour abreuver dans une fontaine. A droite, un autre chevalier brandit un bâton de pèlerin et porte un enfant sur son arçon. Usée et cassé, la pierre laisse difficilement deviner les sujets, mais la facture est incontestablement ancienne.
Une fois la pierre levée, l'abbé Saunière demande aux jeunes gens de creuser sur plusieurs mètres. Au bout d'un moment, la pioche fait sonner un objet dur. C'est alors qu'il s'enferme seul dans son église.
D'après la rumeur publique, deux squelettes auraient été exhumés, ainsi qu'un pot de médailles sans valeur. Ce qui est tout à fait plausible : au cours de fouilles récentes autour de l'église, on a retrouvé un crâne fendu rituellement.
Après cette découverte, l'abbé Saunière arrête de travailler dans son église. On le voit courir la campagne, un sac sur le dos, en compagnie de sa gouvernaute. Il revient tous les soirs, le sac pleins de cailloux choisis avec soin. Quand on l'interroge sur son étrange comportement, il répond qu'il a décidé d'orner d'une grotte en pierres le minuscule jardin qui se trouve en face de l'église...



La grotte est toujours en place de nos jours. Mais elle a été pillée. Par des amateurs de souvenirs ou par ceux qui cherchaient peut-être le secret de François Béranger Saunière ?

Autre passe-temps étrange de l'abbé : au fond du cimetière, près de l'église, il y avait deux pierres tombales, dont celle de Marie de Négri d'Albes, morte en 1781, épouse de Francis d'Hautpoul, seigneur de Rennes-le-Château. Une nuit, il les déplace à l'autre bout du cimetière et efface soigneusement les inscriptions. En vain : certains archéologues les avaient déjà relevées et nous savons aujourd'hui que l'une de ces pierres portait la même omposition de monogrammes que l'un des manuscrits.
Au cours des deux années suivantes, le curé de Rennes-le-Château ne cesse de voyager. Il ouvre un compte en banque à Perpignan. Un autre à Toulouse. Un autre encore à Paris et un quatrième à Budapest. Des mandats arrivent de toute l'Europe, libellée au nom de Marie Denarnaud, apparemment expédiés par différentes communautés religieuses.
A partir de 1896, l'abbé Saunière entame un vaste programme de remise à neuf de l'église. Presque tout a subsisté de nos jours, et l'effet en est saisissant : adaptant un carrelage de 64 carreaux noirs et blancs alternés, François Béranger Saunière les ordonne diagonalement à la jonction de la nef et du transept. A côté du portail d'entrée, il dresse un monument étrange, aux couleurs criardes : un bénitier posé sur la tête d'Asmodée, de dimensions humaines et le regard mauvais. Au-dessus : quatre anges ailés, qui portent la devise "Par ce signe, tu vaincras", une citation qui passe pour avoir entraîné la conversion de l'empereur Constantin.


Les murs de l'église sont recouverts de peintures en relief de style populaire : quelques stations d'un chemin de croix et des représentations du Christ. Le curé entreprend lui-même de peindre le portrait de Marie-Madelaine qui orne le devant de l'autel. Encore plus étrange : les paroles de Jacob, à Bethléem, "Ceci est un endroit terrible".



Une fois les travaux terminés dans l'église, l'abbé Saunière ne renonce pas à sa soif de reconstruction. Il achète un terrain situé entre l'église et la partie ouest de la colline, et y fait construire une promenade semi-circulaire, terminée au sud par une tour de deux étages, la tour Magdala.


A l'intérieur de la promenade, il crée un jardin et, à l'est, il fait construire une pension, baptisée Béthanie. Il y entasse des meubles rares et y reçoit royalement ses invités, toujours traités avec des vins fins et bonne chère. On y voit, aux côtés d'Emma Calvé, des académiciens, des ministres, des écrivains, presque tous les notables de la région, et même un homme que l'on a dit être - incognito - l'archiduc Jean de Habsbourg.



En 1917, quand l'église Saunière disparaît, on calcule rapidement le montant de ses dépenses : plus de 1 millions de francs-or ! Jusqu'à sa mort, Marie Denarnaud, sa gouvernante, n'a manqué de rien. Elle a elle-même estimé sa propre fortune à 100 000 francs-or.
Mais comment ce petit abbé, pauvre curé d'une paroisse encore plus pauvre, a-t-il pu devenir un homme aussi riche ? Quel trésor a-t-il pu retrouver pour pouvoir se permettre de telles dépenses ?






Les mystère de Paris:


Paris est aussi la capitale du mystère français. Des personnages et des faits énigmatiques y tissent dans l'ombre une histoires parallèle. Magie noire, envoûtements criminels, cérémonies impies, pactes sanglants avec le diable : le réseau occulte qui enserre le Paris noir a de quoi faire frémir...

La ville dont le prince est le démon ...

De fait, la Ville Lumière a incontestablement deux histoires : celle que l'on apprend dans les manuels, à travers les guides et les promenades que proposent les prospectus touristiques - celle des monuments officiels et des grands musées -, et l'autre, aussi vieille que la ville et toute de ténèbres, celle des évènements insolites ou maudits, des sortilèges, des crimes mystérieux, des magiciens et des alchimistes, des fantômes, des sorciers et des messes noires...
Elle remonte à l'aube de notre ère, voire au-delà, quand la tribu des Parisii décontenançait déjà Pline le naturaliste par l'étrangeté de ses croyances. Nous en vivons encore largement aujourd'hui : la statistique dénombre à Paris une pythonisse, un sorcier ou un thaumaturge pour moins de 150 habitants !


Les lieux gardent trace des mystères ou des sombres faits auxquels ils ont servi de décor. Aussi, le promeneur un tant soit peu averti retrouve-t-il çà et là les témoins de ce mystérieux passé.
Un mascaron grimaçant de la rue de la Huchette rappelle qu'on adorait dans la périphérie le diable tout en cornes qu'il représente ; la tour astrologique du mage Ruggieri se dresse toujours près de la Bourse du commerce ; dans une cour très protégée de la rue du Cherche-Midi, un sphinx verdâtre à tête de femme demeure, vestige des cultes d'Isis et des messes d'or qui s'y célébrèrent au siècle dernier et au début de celui-ci ; les démons de Notre-Dame témoigne d'un pacte que fit avec Satan le serrurier Biscornet, afin de pouvoir forger les grands portails en une seule nuit...
Les origines elles-mêmes de la capitale sont mystérieuses. A Argentieuil, à Choisy-le-Roi, à Orly... Tout autour de Paris, on a découvert des sépultures qui prouvent que les Celtes y étaient installés depuis le deuxième âges de fer. La tradition nous assure d'ailleurs que des pierres dressées auraient été découvertes par le passé rue Lobeau, dans le IVe arrondissement, rue Haute-Borne, à Ménilmontant, ou, comme le nom l'indique, rue Pierre-Levée, dans le XI arrondissement.

Plusieurs historiens ont écrit que l'île de la Cité avait été spécifiquement choisie par les druides gaulois comme emplacement privilégié de célébration de leurs cultes. L'exhumation, entre autres, de plusieurs représentation du dieu Cernunnos vient à l'appui de cette thèse.
On sait que les prêtres du celtisme déterminaient les lieux sacrés en fonction d'une géographie secrète qui tenait grand compte de certaines lois telluriques, aujourd'hui perdues. Il est tentant de penser que l'emplacement du futur Paris a ainsi fait l'objet d'une sorte de triangulation magique lui assurant gloire et pérénité.
Les religions de Rome, dans une moindre mesure, mais surtout, par la suite, le christianisme triomphant, réduisirent les croyances druidiques à la clandestinité. Elles survécurent cependant sous la forme de sorcellerie et de rituels dont certains ont traversé les siècles jusqu'à nous. Il y a aujourd'hui dans la capitale près d'une dizaine d'associations religieuses celtisantes qui ne sont pas toute fantaisistes. Deux ou trois d'entre elles célèbrent à Vincennes ou dans le bois de Meudon les grandes fêtes annuelles du calendrier druidiques, dans la plus stricte tradition de la Grande antique.
En ce qui concerne la sorcellerie celtique proprement dite, on sera étonné d'apprendre que, pour être fort discrète, et donc très peu connue, elle a traversé les siècles jusqu'à nos jours depuis les temps lointains de Cernnunos et d'une certaine déesse noire qu'on aurait adorée à l'emplacement actuel de Notre-Dame.

C'est précisément cette sorcellerie que tenta d'extirper en 742 le roi Chilpéric III, en interdisant "toutes formes de sortilèges, de philtres amoureux, augures et enchantements". Il n'y parvint pas davantage que Charlemagne, dont un des capitulaires ordonne "qu'il n'y ait plus ni sorciers ni enchanteurs, pythonisses, fabricants de philtres ou faiseurs de tempêtes"... Ces derniers, surtout, sont des survivances de l'époque celtique de la ville. On sait que les druides connaissaient les mots et les sons déchaînants les orages et provoquant la grêle au-dessus des récoles.
Par la suite, d'autres formes de magie gagnèrent apparemment la faveur du public parisien des officines réprouvées. Avec la Renaissance, elles vinrent surtout d'Italie, où l'on savait si bien conjuguer le savoir occulte, l'astrologie et la manipulation politique des substances vénéneuses. On en retrouvera la trace chez les occultistes comme Eliphas Lévi ou Stanislas de Guaïta, au XIXe siècle.

Aujourd'hui, il existe un groupement ésotériques de la capitale qui affirme être en possession de ce savoir depuis les premières décennies denotre ère. A dates fixes, ses membres, par ailleurs gens en place et hauts responsables, se réunissent dans la crypte de Notre-Dame, où l'on a jadis adoré les dieux celtes.
La mystérieuse Dame noire de l'île de la Cité a fait naître une autre hypothèse sur les origines initiatiques de Paris. Cette déesse ne serait autre qu'Isis, figure pratiquement universelle de la Grande Mère, dont les noms et les attributs diffèrent d'ailleurs selon temps et lieux et dont le culte aurait été apporté jusqu'à l'emplacement de Paris par les navigateurs phéniciens. Le nom de la capitale viendrait de cette grande figure du panthèon égyptien et, par extension, universelle. "Paris" découlerait de Bar-Isis (la barque d'Isis), parce que la première représentation de la Dame noire serait arrivée sur un navire remontant la Seine jusqu'à l'île de la Cité. Cela expliquerait, de plus, pourquoi le blason de la ville porte un bateau dans ses armes.
On a pu mettre en doute cette théorie : "L'on ne peut raisonnablement douter, écrit pourtant l'Encyclopédie, qu'il n'y eut à Paris ou dans son voisinage un fameux temple dédié à la grande déesse des Egyptiens. les anciennes chartes de Sainte-Geneviève et de Saint-Germains-des-Prés en font mention : elles disent que Clovis et Childebert, leurs fondateurs, leur ont assigné les dépouilles d'Isis et de son temple..."

Il est souvent signifié, dans les chroniques les plus anciennes de la capitale, qu'Isis, maîtresse de la doctrine ésotérique et de tous les arts de la magie, a été vénérée à Paris soit d'abord dans l'île de la Cité même, à l'emplacement de Notre-Dame, soit sur les lieux où fut édifiée par la suite l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Le moine Abbon, de ce cloître, considère Isis comme la première protectrice des Parisiens dans un poème écrit au IXe siècle sur le siège de la ville par les Normands. D'ailleurs, le maître d'oeuvre de la cathédrale n'omettra point par la suite de la représenter en bonne place, au portail Sainte-Anne, sous les traits d'une femme portant le thyrse. La Vierge, autre Grande Mère mythique, n'aurait donc fait que remplacer la magicenne de la vallée du Nil.
Selon Jacques de Breul, dans son Théâtre des antiquités de Paris : "Au lieu où le roi Vhildebert fit construire l'église de Sain-Vincent, dite à présent de Saint-Germain, et à laquelle il donne don fief d'Issy, la commune opinion est qu'il y avait un temple d'Isis, femme d'Osiris, et que d'icelle le village d'Issy prit son nom..."
Et jusqu'aux premières années du XVIe siècle, "on pouvait voir - écrit Gilette Ziegler, dans son Histoire secrète de Paris (1980) -, sous le porche de Saint-Germain-des-Prés, une étrange statue devant laquelle les femmes du quartiers faisaient brûler des cierges pour retrouver les objets perdus..." Elle a été décrite comme une représentation de la maîtresse des arts de la magie : "maigre, ahute, droite et noire, pour son antiquité, nue, sinon quelque linge autour de ses membres". Elle était située contre la muraille septentrionale, et, pour une obscure raison, on la fit abattre en l'an 1514 pour faie mettre à sa place une grande croix rouge.

Ce dernier détail est hautement significatif. Il permet d'avancer qu'on détruisit l'image parce que justement elle donnait lieu à certaines manifestations sacrilèges, sans aucun soute de basse sorcellerie. Il était en effet d'usage de dresser une croix ocre ou rouge aux emplacements qui avaient été exorcisés.
L'histoire secrète et l'étymologie de Paris sont-elle oui ou non liées à la grande magicienne ? Il se pourrait aussi que les cultes isiaques aient été apportés bien après la fondation de la ville dans le sillage des armées romaines, qui véhiculèrent dans leurs bagages, comme on le sait, nombre de croyances et de rites en prvenance de tout le Bassin méditerranéen.
Quoi qu'il en soit, cette vénération pour Isis se retrouve périodiquement d'un siècle à l'autre tout au long de l'histoire insolite de la capitale. En 1643, on arrêta deux sorcières en train de pratiquer nuitamment des envoûtements dans le cimetière Saint-Sulpice, à l'aide d'une figurine représentant la déesse pourvue de tous ses attributs occultes. En 1720, il existait une chapelle mortuaires au cimetière des Innocents, dans laquelle se réunissaient les sectateurs d'un culte isiaque pratiquant la nécromancie. Après 1850, sans doute à cause du décryptage des hiéroglyphes par Champollion et des nombreuses campagnes de fouilles organisées dans la vallée du Nil, une véritable mode d'égyptologie sacrée s'empara de l'occultisme parisien. Même l'architecture en porte trace, avec ses innombrables sphinx et l'Egytien hiératique qui verse l'eau d'une fontaine de la rue Sèvres... Les Papus, Eliphas Lévis et autre de Guaïta retrouvent, ou croient retrouver les grands secrets de la magie pharaonique. On adore Isis à Montparnasse, et même, pour une petite secte qui sera démentelée à cause de ses excès en 1891, dans une salle des catacombes, où l'arsenal morbide des os et des crânes savamment disposés favorise tous les débordements.

De nos jours, il y a plusieurs groupements initiatiques à Paris qui se réclament de la magicienne, qui fut peut-être la déesse tutélaire de la ville. Sont-ils, comme ils le prétendent, en possession des secrets de sorcellerie qui lui permirent de reconstituer et de faire revenir le corps de son époux Osiris, coupé en morceaux par Seth, le dieu rouge du désert ?
Il est permet d'en douter...
On retrouvera d'ailleurs ces éléments insolites des cultes isiaques parisiens dans les autres directions, parfois simplement surprenantes, mais bien souvent sinistres, prises par l' "autre histoire" de la capitale. En pourchassant les rites druidiques et toutes les croyances de l'Antiquité, le chrstianisme apporta avec lui une entité qui fera une étonnante carrière à Paris : le diable...



Les prémonitions des catastrophes:


Le naufrage du Titanic, l'assassinat des frère Kennedy, le drame de la ville minière d'Aberfan : toutes ces catastrophes avaient été annoncées.
Certains rêves prémonitoires stupéfient les hommes de science.

David Booth est un employé de bureau de Cincinnati, dans l'Ohio. C'est un Americain modèle. Pourtant, lorsque le mois de mai 1979 se termine, sa vie est complètement perturbée : il ne peut plus s'endormir sans faire un horrible cauchemar, toujours le même, si « vrai » qu'il se réveille en tremblant et qu'il a peur de se recoucher.
Depuis le milieu du mois, toutes les nuits, il assista, impuissant mais comme « en direct », à la même tragédie : son rêve l'emporte près d'un grand aéroport, non loin des pistes. Là, il admire les avions qui décollent. En voici un gros, aux couleurs américaines. Ses trois réacteurs hurlent. On dirait qu'il a du mal à s'arracher à la piste.
Dans son rêve, David Booth entend le déchirement des moteurs poussés à fond. Il voit le gros porteur hésiter à prendre son vol, se cabrer et... retomber en s'écrasant sur le sol. Le feu prend aussitôt : une immense gerbe de flammes lumineuses, couronnées d'une épaisse fumée noire. L'employé de bureau croit même sentir sur ses bras nus et sur son visage la chaleur dégagée par l'incendie qu'alimentent les réservoirs crevés. Et c'est toujours à ce moment-là qu'il se réveille...
Les premiers jours, David Booth a gardé son cauchemar pour lui. Puis il a consulté son psychiatre, qui s'est montré intéressé. Il a même téléphoné aux autorités aériennes de l'aéroport de Cincinnati, où son rêve a été suffisamment pris au sérieux pour que, aussitôt, une équipe tente de deviner, d'après les détails fournis par la « vision », de quel aéroport il peut bien être question. La compagnie American Airlines renforce même ses mesures de sécurité. Que faire, sinon attendre ?
Plus les jours passent et plus le cauchemar devient précis. « Ce n'était pas comme un rêve, a expliqué David Booth. J'avais le sentiment d'être là, en train de regarder la scène comme si je regardais la télévision. »
Le 26 mai, la nouvelle tombe brutalement sur les téléspectateurs du monde entier : un DC-10 de l'American Airlines vient de s'écraser au sol, en décollant de l'aéroport international de Chicago. Deux cent soixante-treize personnes ont péri carbonisées dans ce qui devient le plus terrible désastre aérien de l'histoires américaine.
En apprenant la nouvelle, les autorités de l'aéroport de Cincinnati ont du mal à admettre l'incroyable exactitude avec laquelle le drame de Cjicago a reproduit le rêve de David Booth. Il le faudra pourtant. Quant au « rêveur » de mauvais augure, son cauchemar a disparu le soir même.

Cet exemple de prémonition, incontestable parce que noté et vérifié point par point par plusieurs témoins dignes de confiance, nous introduit dans le monde d'éroutant de ceux qui peuvent « dire » le futur.

En 1979 toujours, à Philadelphie, Helen Tillotson est tirée d'un profond sommeil par des coups frappés contre sa porte. C'est sa mère, qui habite à un pâté de maisons de là. Sans laisser le temps à sa fille de placer une parole, Mme Tillotson mère lui demande pourquoi elle a tenu à la reveiller, en venant frapper chez elle quelques minutes auparavant... Surprise mutuelle. Chacun déclare à l'autre qu'elle est sûr de ce qu'elle avance. La fille n'a pas bougé depuis la veille. La mère affirme avoir parlé à sa fille.
Au même moment, une violente explosion secoue la rue. Les deux femmes se précipitent à la fenêtre. A la place de l'immeuble où habitait Mme Tillotson : une façade béante ! L'appartement de Mme Tillotson s'est volatilisé. « Si elle avait été dans son lit à ce moment-là, elle ne serait plus parmi nous », constate un des pompiers.
Hellen, la fille, était-elle somnambule ? A-t-elle pressenti le danger qui menaçait sa mère ? Ou, au contraire, la mère a-t-elle « prévu » ce danger et s'est-elle inconsciemment réfugiée chez sa fille ? Personne ne peut donner d'explications satisfaisantes. Devant les innombrables preuves de prémonition, la science officielle piétine.

En 1979, cette fois en Espagne : un hôtelier fait un rêve pendant lequel une voix lui assure qu'il ne verra pas la naissance de l'enfant que sa femme attend dans quelques mois. Impressionné, mais réaliste, Jaime Castel décidé de contracter une assurance sur la vie, très chère, mais qui laissera de quoi vivre à sa famille en cas de malheur. Quelques semaines plus tard, une voiture lancée à toute allure percute le véhicule de l'hôtelier, de manière complètement fortuite. Il meurt sur le coup et l'assurance est obligée de payer la somme souscrite par Jaime Castel : pas moins de 50 millions de centimes.
La agents de l'assureur ont beau retourner le problème sous toutes ses faces, ils ne trouvent rien à redire. Ordinairement, une mort aussi rapide parès une souscription cache une man½uvre frauduleuse. Là, rie. Sinon la malchance. Et une terrible prémonition.

Autre prémonition subie par la victime d'Eryl Mai Jones, une petite Galloise de neuf ans. Le 20 octobre 1966, en se réveillant, elle raconte à sa mère un rêve bizarre : elle était allée à l'école, mais il n'y avait plus d'école ! La scène se passe à Aberfan, une petite ville minière de l'Est britannique. Le lendemain, un demi-million de tonnes de poussière de charbon dévalait sur la cité, engloutissait Eryl, son école et 139 de ses petits camarades...

Après ce désastre, le docteur John Baker, un psychiatre londonier, est frappé par le nombre de personnes qui prétendent avoir eu une prémonition de la catastrophe. Après enquête, il retiendra le témoignage de soixante d'entre elles et fondera le Bureau anglais des prémonitions, dont il faut bien dire qu'il n'a guère eu l'occasion, jusqu'à présent, de pouvoir prouver son utilité.
Sur la côte ouest des Etats-Unis, en Californie, un Bureau identique est déjà opérationnel. Son but : tenter de prévoir, en recueillant tous les rêves prémonitoires des Californiens, le tremblement de terre gigantesque que les scientifiques prédisent aux Californiens pour le début des années 80. L'hypothèse de départ est simple : on espère que, dans les jours qui précèderont le drame, les sujets les plus sensibles verront leurs rêves perturbés. Le seul vrai problème est que l'on ne saura si ça marche... qu'après !

Le plus magnifique exemple de prémonition reste pourtant l'aventure littéraire de Morgan Robertson, un écrivain sans grand génie mais tout à fait digne de passer à la postérité. En 1890, il publie un petit roman qui met en scène « le plus grand paquebot jamais construit par l'homme ». C'est le Titan, 70 000 t, 2 500 passagers et à peine 24 bateaux de sauvetage, ce qui provoquera un drame puisque, dans ce roman, le géant des mers percute un iceberg en plein Atlantique et coule en emportant la plupart des passagers. Le Titan faisait sa première traverséé.
Le 14 avril 1912, les 66 000 t du Titanic, le plus grand paquebot de l'époque, s'engloutissent au large de Terre-Neuve. Un iceberg vient d'éventrer la coque. Il n'y a qu'une vingtaine de chaloupes à bord : sur les 2 300 passagers, à peine 800 s'en tireront. Le Titanic effectuait sa première liaison transatlantique...
Ironie du sort : on comptait parmi les victimes le fameux journaliste W.T. Stead, qui avait conclu un article sur le livre de Robertson par ces mots : « C'est exactement ce qui pourrait se passer si les grandes compagnies de paquebots persistent à ne pas prévoir assez de chaloupes pour tout le monde ! »

Bien entendu, les sceptiques doutent des prémonitions en opposant celles qui se réalisent aux milliers d'autres qui sont dépourvues de tout intérêt. En 1979, la Mind Science Foundation de San Antonio, dans le Texas, a entrepris de tester les capacités prémonitoires public. C'était à l'époque où la capsule Skylab venait d'échapper au contrôle de la N.A.S.A. et s'apprêtait à retomber sur la Terre. Il s'agissait de deviner où et quand elle pénétrerait à l'intérieur de l'atmosphère. Les résultats ont été plutôt décevants.

Autre mauvais exemple de prémonition : les prophéties historiques. Celles de Nostradamus sont célèbres. Esotériques à souhait, elles peuvent convenir à plusieurs épisodes de l'histoire, sans se déjuger. En fait, elles ne sont valables qu'après l'événement. Avant, elles ne signifient rien. Ainsi, la célèbre tirade Près d'un port et de deux villes se produiront des fléaux qui n'auront jamais été vus auparavant s'est successivement appliquée à plusieurs drames avant d'être accolée à Hiroshima et Nagasaki.

Une bonne prémonition doit être explicite avant ce qu'elle annonce. En 1952, alors qu'elle priait à la cathédrale Saint Matthew de Washington, Jeane Dixon est soudain victime d'une sorte d'hallucination. Devant ses yeux, une vue de la Maison-Blanche et quatre chiffres en surimpression : 1-9-6-0. Elle « voit » un jeune homme aux yeux bleus. Une voix lui dit qu'il est démocrate, qu'il sera président en 1960 et qu'il mourra assassiné. C'était John F. Kennedy !
De la même manière, en 1968, au cours d'une Convention tenue à l'hôtel Ambassador de Los Angeles, elle annonce, en réponse à une question, que Robert Kennedy ne sera jamais président des Etats-Unis. « En entendant le nom de Robert Kennedy, a-t-elle raconté, j'ai vu comme un rideau noir tomber entre la salle et moi. » Elle va jusquà préciser qu'il lui arrivera quelque chose, dans ce même hôtel. Une semaine plus tard, le frère du président assassiné était à son tour abattu à coups de revolver. Dans le hall de l'hôtel Ambassador...

Même pour Jeane Dixon, la plus célèbre voyante des Etats- Unis, les prémonitions ne sont pas toujours aussi spectaculairement vérifiées. On estime à 70 % au grand maximum leur taux de réussite. Les sceptiques dont d'ailleurs remarquer que le flou artistique de la plupart des prédictions favorise, par la simple absence de précisions, ce taux élevé.
On pourrait ainsi accumuler des milliers d'anecdotes. Sans répondre à la vraie question : est-il possible de voyager ainsi dans le futur, du moins par la pensée ? La science se borne à constater ces impossibles incursions hors des règles communément admises de l'espace-temps. Elle ne les explique pas.

Effet subtil, la prémonition échappe aux vérifications en laboratoire, ce qui empêche souvent de la prendre au sérieux. Et pourtant... Derrière ces interrogations se cache peut-être un nouveau mode d'appréhension des rapports de l'homme avec son monde.



Le mystère des visages de pierres:

En Corse, il y a environ 3 500 ans, on utilisait ces menhirs pour marquer la présence d'une tombe, puis peu à peu cela fut remplacé par des scuptures représentant les visages des guerriers. Les côtes corses comptent une soixantaine de ces statues géantes conservées car renversées lors des invasions pour construire des remparts où elles restèrent intactes pendant des siècles.

Au Guatemala, des artistes préhistoriques ont sculpté des colosses aux formes rondelettes que la population appelle encore aujourd'hui les Muchachos gardos – les gros garçons –
Une découverte récente a montrer que les tempes des ces géants étaient et sont toujours aimanté. Les scupteurs avaient dû surement constater par hasard que certaines roches présentaient en certains points un magnétisme naturel et ils travaillèrent donc la pierre pour que la roche magnétique se trouve aux endroits qu'ils considéraient sans doute comme des points d'énergie vitale.
Cette découverte précède de près de 2000 ans les premières traces laissées par les Chinois concernant leurs expériences sur le magnétisme.

Par leurs dimensions extraordinaires, leur nombre et leurs aspect sombre, les géants de pierre l'île de Pâques semés au milieu des pâturages et des volcans, excercent une fascination unique sur ceux qui les contemplent. Environ 600 statues de 1 m 20 de haut domine cette île marquant l'extrémité orientale de la Polynésie, se situant à 3 500 kilomètres au large des côtes du Chili.

En 1722, les premiers Européens, des Hollandais visitent l'île est découvre près de la moitié de ces statues étrange debout que les indigènes appellent moai, pour la plupart elles se situent sur les pentes volcaniques en direction du ciel ou de l'océan. Pour les autres, elles sont tournées vers l'intérieur des terres, dressées sur des plates-formes de pierre et surmontées de couronnes cylindriques de pierre rouge, en forme de chignon – ou pukao -, la coiffure favorite de la population locale.
52 ans plus tard, lorsque le navigateur anglais James Cook arriva sur l'île, les statues tournées vers l'intérieur avaient été toutes renversées de leurs socles. Vestige d'une violente guerre civile ?
On retrouve aussi environ 80 moai inachevés gisant dans le cratère de roches volcaniques gris-jaune d'où on les extrayait, entourés d'outils, comme s'ils avaient été abandonnés en plein travail.
De nombreuses questions persiste :
Qui était donc ces sculpteurs et quelle signification donnait-il à leurs ½uvres ? Quel pouvait être le sens aux yeux de coreil blanc et de lave rouge qui devaient garnie les orbites des statues ?

Il y eut deux vagues d'immigration selon le folklore, la première appelée « Grandes oreilles » qui se déformaient les lobes en portant de lourds disques arrivèrent et commencèrent a construire et a élever les premières statues, pour honorer les morts. La deuxième vague d'immigration appelée « Petites oreilles » arrivèrent plus tard et continuèrent le travail de sculpture.
Selon la légende, une révolte des Petites oreilles se déclancha contre les Grandes oreilles qu'ils furent disparaître dans un brasier au fond d'un vaste fossé. Les restes carbonisés trouvé dans le fossé furent datés au carbone remonte à 1680 soit près d'un siècle avant que les statuest géantes ne soient renversées.

Pendant les années 50, l'anthropologue et aventurier norvégien Thor Heyerdahl organise une expédition archéologique sur l'île. Selon sa théorie, les Grandes oreilles arrivèrent du Pérou peut-être dès le début du IVe siècle. Pour lui les colosses de l'île de Pâques resemble étrangement à des statues anciennes découvertes en Amérique du Sud. On retrouve aussi une grande quantité d'idéogrammes que l'on a découverts sur l'île, sans pouvoir les déchiffrer, tous gravés sur des tabelles de bois dur appelés Rongo-Rongo par les habitatns de l'île.
La population polynésiennes ne connaissait pas l'écriture contrairement aux habitants du Pérou.

Quelle qu'en soit l'origine, la construction des ces géants de pierre a dû demander l'investissement total de la population. Une expérience a montré que 180 hommes arrivaient a déplacé une seule statue avec beaucoup de difficulté.
De nombreuses personnes apportent des explications, comme celle qui considère simplement la construction de ces gigantesques statues comme un passe-temps des Grandes oreilles, l'île étant déserte autant d'hommes que d'animaux.



Raspoutine, le dément inspiré:

Vrai guérisseur, faux prophète, grand débauché et véritable force de la nature, Raspoutine est un de ces héros qui s'imposent à l'histoire de leur temps. Pour de nombreux Russes, ce moine terrible reviendra un jour pour conduire la « Sainte Russie » vers son Apocalypse. L'histoire d'une vie aussi folle qu'intense.

Le mystère n'a jamais cessé d'entourer la vie de Grigori Raspoutine. Quant à sa mort, elle n'est qu'un point d'interrogation noyé dans les eaux glacées de la Néva. Pour beaucoup, il n'était qu'un vulgaire escroc, moujik vicieux et débauché qui se servit de la haute société russe pour assouvir ses instincts les plus bas ses ambitions les plus folles./p>

Cet homme avait littéralement envoûté le tsar et la tsarine – surtout cette dernière -, au point de se faire obéir aveuglément et de gouverner l'Empire russe selon ses caprices. Son influence a été une des causes de la chute de Nicolas II.

Et puis que penser de son pouvoir d'arrêter et de guérir les hémorragies contre lesquelles la médecine s'avouait impuissante ? Comment peut-on aussi expliquer sa résistance à un des plus terribles poisons ?

La Russie a haï Raspoutine plus qu'aucun homme au monde, et pourtant, quelque part, il fait partie de l'âme russe, au point qu'on imagine mal un tel personnage en France ou en Angleterre. Pour certains, Raspoutine a survécu au cyanure de potassium et aux balles du prince Ioussoupov ; un jour, il reviendra conduire la Russie vers l'Apocalypse rouge et blanche, « sang et neige », que est, depuis toujours, son ultime Destin.

Grigori Iefimovitch Raspoutine est né aux alentours de 1870 (à sa mort, en 1916, il était âgé de 45 ou 46 ans) dans une très humble famille du village de Pokrovskoïe, près de Tobolsk. Son père, Iefim Novy, maquignon, avait amassé quelques économies dans le commerce des chevaux volés. Une hérédité qui ne causa jamais aucune dépression nerveuse à son fils...

Le jeune Grigori reçut rapidement de ses camarades le surnom de « Raspoutine », particulièrement significatif de cette époque de son existence et étrangement prophétique pour la suite : en argot rural, « Raspoutine » veut dire « fornicateur », « paillard », « crapuleux ». Régulièrement rossé par les pères de famille dont il troussait les filles avec une belle santé, fouetté publiquement plusieurs fois par mesure de police, Raspoutine ne s'ennuyait pas à Pokrovskoïe.

Qui eût décelé, dans ce tempérament de feu, un penchant affirmé pour les choses de la religion ? Pourtant l'exhortation d'un prêtre qu'il menait en charrette au fameux sanctuaire d'Abalaksk, non loin de sa ville natale, lui révéla la force jusqu'à ce jour méconnue de ses instincts mystiques. Une apparition de la Vierge acheva de le convaincre qu'il avait trouvé son chemin de Damas : désormais, il s'engagerait sur les voies du salut.

Quand, enfin, une voix intérieure impérieuse lui certifia que, malgré ses abominables pêchés, la Providence lui réservait une grande tâche, il n'eut plus aucune hésitation !

Prenant aussitôt le bâton de pèlerin, il se rendit sans plus attendre là où l'appelait son Destin. Sa première étape fut la magnifique lavra de Kiev, puis celle de Troïtza, près de Moscou, et enfin celle de Potchaïevsky, près de Rovno. Durant trois années , il vagabonda ainsi de monastère en monastère sans jamais se reposer, allant jusqu'à effectuer le long et périlleux voyage qui mène aux couvents sacrés du mont Athos.

On comprendra aisément qu'après ces trois années de flânerie mystique et pédestre, Raspoutine avait totalement perdu le goût de la vie sédentaire et que certaines obligations quotidiennes, comme celle de travailler, lui faisaient très peur. Il commença alors à errer de ville en ville, acceptant quelque besogne pourvu qu'elle fût facile et passagère, implorant l'aumône et le gîte à la porte de tous les couvents, assuré de toujours obtenir le morceau de pain qu'il mendiait « au nom du Christ », combinant la débauche et la religion aux dépens des bonnes âmes qui avaient bien voulu l'écouter.

Ses instincts mystiques s'affirmaient de jour en jour plus impérieux. Ainsi que les exigences déjà décuplées d'un tempérament pour lequel l'adjectif « robuste » n'est qu'un délicat euphémisme. L'audace effrénée de son imagination le harcelait sans répit, et c'est pour tenter de canaliser ce flot impétueux qu'il décida d'entrer dans la secte des khlisty, ou flagellants.

Cette secte, forte d'environ 12 000 membres, se distinguait de ses consoeurs par l'extravagance de ses pratiques. Sa doctrine était inspirée par une sorte de spiritisme : ses adeptes proposaient tout simplement de correspondre directement avec Dieu, de s'infuser le Verbe et d'incarner le Christ ! Mais, pour atteindre cette communion céleste, ils se livraient à milles folies.

Les fidèles, hommes et femmes, se réunissaient la nuit, tantôt dans une isba, tantôt dans a clairière d'une forêt. Là, invoquant Dieu, clamant des hymnes, vociférant des cantiques, ils dansaient des rondes à une vitesse qui devenait effrayante. Puis le chef de la ronde flagellait avec la dernière violence tous ceux dont la vigueur faiblissait. On devine que, dans cette frénétique danse du fouet, Raspoutine était plus volontiers du côté du manche. Par ailleurs, il était un danseur infatigable, tournoyant comme un dément jusqu'aux limites de la syncope.

Sa riche nature le prédisposait à recevoir l'influx « divin ». Ses exploits au cours des radiénés nocturnes lui acquirent rapidement une grande popularité. Errant à travers les villages, il tenait des discours évangéliques et récitait des paraboles ; puis, peu à peu, il se risqua dans les prophéties, les exorcismes, les incantations et les miracles, bref, dans tout le bric-à-brac du christianisme le plus illuminé.

En 1904, sa pieuse renommée et l'odeur de ses vertus arrivèrent à Saint-Pétersbourg, où elles provoquèrent la curiosité du père Jean de Cronstadt, le fameux visionnaire qui avait consolé et sanctifié l'agonie d'Alexandre III. Il désirait faire la connaissance du jeune prophète sibérien et le reçut au monastère de Saint-Nevski. Il se félicita de constater, à certains signes connus de lui seul, qu'il était « marqué de Dieu ».

A partir de ce moment, l'horizon de Raspoutine commença à s'élargir : il entra en relations avec toute une série de prêtres plus ou moins illuminés, plus ou moins charlatans et probablement crapuleux, comme il y en avait des centaines dans les bas-fonds du clergé russe. Il fit la connaissance du père Héliodore, un moine tapageur et scandaleux, grand érotomane, organisateur des orgies les plus débridées, adoré par la populace, ennemi juré des juifs et des libéraux.

La personnalité de Grigori était telle qu'il ne pouvait plus se contenter de fréquenter le menu fretin du clergé. On le vit bientôt se promener en converser gravement avec des archiprêtres et des higoumènes, des évêques et des archimandrites, qui s'accordaient tous pour reconnaître en lui « une étincelle de Dieu ». En 1905, l'évêque Théophane, inspecteur de l'Académie théologique de Pétersbourg, confesseur de l'impératrice, eut l'idée d'appeler Raspoutine pour observer cet exemple vivant de résistance aux puissances du dehors.

Ayant fait la conquête de Théophane ainsi que de Mgr Hermogène, connu dans tout le clergé pour sa rigoureuse orthodoxie, Raspoutine pu entrer dans les cercles plus fermés de leur clientèle dévote, qui comptait beaucoup de spirites. Parmi ceux-ci, un groupe très influent, et très près du pouvoir suprême : le grand-duc Nicolas Nicolaïevotch, commandant en chef de la garde impériale, son frère le grand-duc Pierre, et leurs femmes, les grandes duchesses Anastasie et Militza, filles du roi de Monténégro.

Grigori n'avait qu'à paraître et ouvrir la bouche pour fasciner cette société oisive et crédule, adonnée aux pires pratiques de la théurgie, et de l'occultisme et de la nécromancie. Il n'y eut plus un seul cénacle mystique qui réclamât le présence du prophète sibérien., le Bojy Tchelloviek (« l'homme de Dieu »). Les grandes-duchesses monténégrines le recommandèrent même à l'empereur et à l'impératrice au cours de l'été 1906.

La veille de lui accorder une audience, les souverains eurent tout de même un scrupule : ils prirent conseil de l'évêque Théophane, qui les rassura totalement. Ainsi le sort en avait décidé, et la seconde partie de la tragédie allait pouvoir commencer.

Dès son arrivée au palais, Raspoutine exerce sur les souverains un ascendant extraordinaire. Et, portant, il ne les flatte pas, ne se courbe pas devant eux face contre terre ! Au contraire, il les traite durement, avec une audacieuse familiarité. Les deux monarques, rassasiées d'adulations et de flagorneries, croient découvrir en cet homme fruste et apparemment désintéressé la voix du peule russe...

Tous les intrigants de la Cour, tous les quémandeurs de places, de titres ou de prébendes cherchant à obtenir son appui. Dans son modeste logis de la Kirotchnaïa, ou plus tard à la Anglisky Prospekt, il recevait jour et nuit des centaines de solliciteurs, des généraux et des fonctionnaires, des évêques et des archimandrites, des conseillers de l'Empire et des sénateurs, des aides de camps et des chambellans, des dames d'honneur et des femmes du meilleur monde. C'était un défilé sans fin, et Raspoutine était souvent obligé d'y mettre fin lui-même, renvoyant parfois chez eux des personnages très importants qui avaient attendus plusieurs heures pour le voir.

Evidemment, la question de savoir si le moujik sibérien était effectivement doué de pouvoirs supranormaux, surnaturels en quelque sorte, ou s'il n'était qu'un habile charlatan s'est souvent posée, mais les avis là-dessus étaient très partagés, tant il y avait d'incohérences, de bizarreries, et de contrastes.

Nous croyons pouvoir affirmer la chose suivante : une étude attentive plaide en tout cas en faveur de son absolue sincérité. Il n'eût pas exercé pareille fascination s'il n'avait pas été convaincu de ses dons extraordinaires ; sa foi en son pouvoir mystique était le facteur principal de son ascendant. On peut même avancer qu'il était la première dupe de ses pratiques ; il ne fit qu'y ajouter son goût immodéré pour le pouvoir, pouvoir sur les autres, sur tous les autres.

Car, bientôt, la soif de Raspoutine ne va plus connaître de bornes. Et la mort donnera rendez-vous à « l'homme de Dieu »...



Les Racines ésotériques du Nazisme:


Une société secrète est une réunion de personnes soumises à un règlement commun ou régi par des conventions en vue d'une activité commune ou pour la défense de leurs intérêts. Pour beaucoup d'entre elles, elles se donnent pour mission de défendre l'ordre, qu'ils soient individuels ou sociales, et de s'opposer à toutes les formes de subversion. Ces organisations tendent à suppléer à la désorganisation externe et interne par un pouvoir occulte puissant.
Nous suivrons Geoffroy de Charnay, dans sa classification des diversités nombreuses sociétés secrètes politiques où il distingue trois catégories :
. Les sociétés secrètes inférieures, dont le public connaît au moins l'existence, administrativement légales ayant souscrit aux prescriptions de la loi de 1901.
. Les sociétés intermédiaires, où seules quelques personnes en connaissent où en soupçonne l'existence et les buts. Leurs affiliés restent inconnus non seulement du monde profane mais aussi des membres de société secrète de base. Un conseil occulte décide par cooptation qui en est digne. Ce groupe contrôle les rouages essentiels des états comme des grandes organisations mondiales de la politique et de l'économie. Comme le précise Geoffroy de Charnay : "le rôle des membres de ces sociétés de cadres et surtout de gestion".
. Les sociétés secrètes supérieures, totalement occultes. On n'en soupçonne même pas l'existence. Geoffroy de Charnay précise: "Ni leur nom, ni leur existence, ni leurs affiliés ne sont connus. On n'en est réduit à de simples conjectures". Ces classes ne comprennent qu'un petit nombre d'initiés dont la plupart sont classés parmi les dirigeants de ce monde. Certains d'entre eux vivent dans la clandestinité, ayant une existence retirée, ascétique ; nul ne soupçonne leur influence ou même leur identité véritable..
Mais il existe une autre catégorie de société secrète, non exclusivement politique, que nous qualifierons sous les appellations d'initiatique, d'occulte, d'ésotériques, de magique.
Isha Schwaller de Lubicz : " l'enseignement véritable (initiatique) est un éveil de conscience qui exige des étapes successives. Chaque étape consiste à découvrir la clé de la porte suivante."
Paracelse: "Celui qui veut entrer dans le royaume de Dieu doit premièrement entrer avec son corps dans sa mère et, la, mourir "
Keyserling dans son ouvrage Méditations sud-américaines précise au sujet du cosmos humain que l'homme est "un réceptacle des forces du Sang et de la Terre..."
L'Initiation consiste à réveiller ses " forces obscures" latente en chacun de nous.
Le Moi ne se limite pas aux apparences rationnelles, mais il existe en chacun de nous, potentiellement, des ressources profondes, chaotiques, telluriques, que l'initiation découvre, exploite et canalise.
Lorsque l'homme aura compris et éprouvé qu'il ne sait rien de lui-même, et que le rappel de soi constitue la première étape vers le vrai réveil, il aura franchi ce que nous appelons sa première barrière psychique.
Mais l'homme ne peut s'éveiller par soi-même, seul un initié, un être libéré de ses attachement et de l'appartenance a ce monde. Ces "pseudos moi", parasites, doivent mourir pour le Grand Moi ( Soi) naisse.
Cette société secrète, initiatique est complètement éveillé. Tandis que le cercle extérieur, celui de l'humanité endormie est ce que l'on pourrait appeler de cercle de Babel ou de la confusion des langues.

René Guénon définit le véritable ésotérisme au-delà des oppositions qui s'affirment dans les mouvements extérieurs qui agitent le monde profane où ces mouvements sont parfois suscités ou dirigés invisiblement part de puissantes organisations initiatiques, on peut dire que celle-ci les domine sans s'y mêler, de façon à exercer également leur influence sur chacun des partis contraires.
C'est le cas du Nazisme.
Toutes les rénovations de l'Allemagne au cours de son histoire sont menées par les sociétés secrètes, dont il s'agit de leur stratégie principale
Voyons comment le nazisme s'est introduit à travers ses sociétés secrètes ésotériques.
Au fur et a mesure de l'histoire, l'Allemagne fut constituée de plusieurs états donc de plusieurs pouvoirs et non d'un pouvoir unificateur. Aucune unité géographique ou ethnique, permit à ce pays d'être le refuge de sociétés secrètes, animés de pulsions telluriques.
A l'Est, prés des rives de la Baltique et dans les prolongements de la sylve polono-russe vivait, dès le haut Moyen Age, une féodalité pauvre, héroïque, dominatrice, indépendante. Les barons (Freiherren) étaient rongés par le prurit du Lebensaraum (espace vital), ils regardaient avec mépris et envie la terra incognita qui leur barrait la route de l'Orient, et qui était habitée par des tribus païennes, féroces, mystérieuses. Les Borusses (parmis les ancêtres des peuples baltes) vivant dans ceux qui correspond aujourd'hui a l'actuelle Prusse-orientale, adoraient les forces naturelles, la Terre, Mère Universelle, les astres dans des sanctuaires protégés par les ombres de la foret impolluée. Ils reverraient des totems, le cheval, le loup. Ils offraient à leurs dieux, ces forces, des sacrifices sanglants: esclaves, prisonniers de guerre et des holocaustes volontaires. L'Empereur institua une sainte croisade contre ces païens maudits. Au XII siècle, l'expansion territoriale de la chrétienté fit naître les premiers ordres religieux, hospitaliers et militaires, d'abord la Milice du Christ (les Templiers), toute dévouée au papes et combattant pour la délivrance de la Terre Sainte. Puis, issu d'un hospital fondée à Jérusalem par des pèlerins allemands se constitue, un établissement qui deviendra l'ordre des chevaliers de Saint-Marie des Allemands appelés Ordre Teutonique.
Petit-fils de Frédéric Barberousse, l'empereur Frédéric II de Hohenstaufen prend l'Ordre sous sa protection. Pourquoi ne pas s'en prendre à ses païens tout proche qui infestent les marches de l'Est?
Les Teutoniques se recrutent exclusivement parmi les nobles de sang germanique, ils ont pour insigne une croix de sable (le noir héraldique) sur une vêture blanche, prononcent les trois v½ux monastiques et le "usque ad mortem", plus un cinquième serment resté mystérieux, devant leurs ennemis.
En 1237 les Teutoniques fusionneront aux moines-guerriers d'un autre Ordre chevaleresque germanique, les porte-glaive.
Le duc Conrad de Mazovie sollicite le grand maître teutonique Hermann de Salza pour agir contre les païens de Borussie ou d'éclatant succès surgissent. Ils se débarrassent au passage des païens du Bürzenland (actuelle Transylvanie). Ils germanisent les pays baltes, la future Prusse-orientale, menace les Hongrois, les Polonais et les Scandinaves en ayant pleinement conscience de leur puissance. Ils anéantissent les populations indigènes et instaurent des villes-places fortes d'authentiques germains.
L'Ordre établit un Etat souverain et prospère, rattaché fictivement au Saint-Empire, regroupant une vingtaine de provinces. Ils sont en pleine hégémonie. Mais vers le XV siècle ils commencent à décliner. A partir du traité de Thorn en 1466 la décadence s'accélère et en 1809 Napoléon n'aura qu'a y toucher pour les anéantir. En 1525 le grand maître Albrecht (Albert) de Brandebourg se proclame duc de Prusse et transforme l'Ordre en duché de Prusse
La raison de cette chute soudaine est qu'une organisation secrète avait rongé l'Ordre du dedans, appelée la Société des Lézards.
Lezard en allemand se dit Eidechse a rapprocher de Eidechte (=serment solennel), or en 1397 des junkers brimés par les hauts dignitaires de l'Ordre, fondèrent la Eidechsengesellschaft dont le but est "la protection de ses propres intérêts" . Selon les lois secrètes de la Société, les propriétaires junkers ne devaient soutenir les intérêts patriotiques allemands que si ceux-ci étaient à leurs avantages. Avantage trouvant son intérêt dans la ruine des "races inférieures".
Le grand maître von Brandebourg agissait sous l'influence de la société des Lézards.
Actuellement, il existe une association ultra secrète extrêmement puissante au dessein pro-aryens, particulièrement active dans les pays scandinaves, dont les affiliés se nomment les Verts. Verts=Lezards?
Le recrutement des Lezards fut certainement facilité par tous les Ordres monastiques ou chevaleresques, chez les Teutoniques aussi bien que chez les Templiers, les Carmes, les Constructeurs (francs massons actuels). Cette puissance acquise résidait dans l'organisation rigide, dans leurs règles austères, et dans leur "secret". Secret assurant la dévotion absolue de tous les membres.
Les femmes borusses étaient belles et ardentes, elles se firent épouser et firent souche. Le pur sang germanique se mêla au sang slave, la mentalité chrétienne aux survivances païennes. Le monde régénéré par le Sang du Christ et le Voile de la Vierge, de nouveau fut envahi par des ombres crépusculaires venues du fond des âges. Ils croyaient aux démons qui poussent les possédés dans l'eau et dans le feu. Les fantômes harceler les pêcheurs d'ambres de la mer Baltique. Les sorciers pratiquaient le cérémonial païen au cours de la nuit. Les églises se vidaient.
Le plus secret dessein des junkers-lézards en amalgamant le christianisme primitif au paganisme éternel, était de créer un type d'homme nouveau, pensée souterraine qui surgira dans le christianisme aryen, germanique des années 1910 a 1944.

En 1250 une nouvelle société secrète est crée: la Sainte Vehme, dont les membres se réunissaient dans des lieux déserts, forets, vallées sauvages, îlots de marécages. Un pacte d'assistance mutuelle et de protection les liés. Ce tribunal secret châtiait inexorablement toute indiscrétion, même involontaire. Pour être admis à juger sans appel, ils subissaient une série de rudes épreuves, ils prononçaient des serments imprécatoires, se reconnaissent entre eux par des mots de passe, signes et attouchements.
Ils investissaient la terreur en Allemagne, la peur.
Buts spirituels: développement et expansion de la pensée nationale, lutte contre les pacifistes et les internationaux, lutte contre le judaïsme, la social-démocratie, les partis de gauche, la constitution de Weimar.
Buts matériels: Organisation dans l'armée d'hommes résolus à empêcher la révolution intégrale de l'allemagne.
Serment de fidélité: «Je déclare sur l'honneur et en joignant les mains que je me soumettrai aux statuts et agirait selon eux. Je jure obéissance absolue au chef suprême de l'organisation et je m'engage a garder le secret au sujet de toutes ses activités. Que Dieu m'aide!»

Adam Weishaupt et le baron Adolph de Knigge se croient appeler à régénérer la société allemande, ils battissent l'Ordre ultra-secret des illuminés de Bavière en 1978. Il partage son Ordre ésotérique en 13 grades successifs: novice, minerval, illuminé mineur, illuminé majeur, apprenti, compagnon, maître, écuyer écossais, chevalier écossais, épopte, prince, mage-philosophe, homme-roi.
Le but de celle-c i était de "cultiver les sciences qui ont de l'influence sur notre bonheur et d'écarter de notre route les sciences contraires", celle qui nous égarent dans les nuages de la métaphysique, du mysticisme, de la théologie. Et son but ultime fut: De rendre l'homme a l'état de nature, en supprimant la propriété, la religion, la morale. Tout détruire pour reconstruire une société sans classes.

Novembre 1918 effondrements du Deuxième Reich, implique misère, désespoir, famine, chômage, anarchie.
Le gouvernement Ebert est furieusement attaqué. D'une part les fils spirituels de Weishaupt, les Spartakistes dirigés par Rosa Luxembourg, une juive et Karl Liebknecht et de l'autre l'esprit vivace des Lézards et de la Vehme. Au mois de mars 1919, s'en est fait de la Ligue Spartakus, les extrémistes des centaines de guildes, ligues vraiment interdites sont mises à jour, associations qui servaient de couverture aux Lezards et a la Vehme.
La république de Weimar sera proclamée dirigée par Ebert.
Les moyens d'exécution changèrent: La hart fut remplacée par le revolver, mais les principes et buts asservis restèrent implacables. 2 groupes exécutants : Organisation Rossbach et Organisation Consul dirigés par le général Erich von Ludendorff apparurent, deux sous branches de la Vehme dont le slogan fût: « Par le feu et par le sang».
Ils croyaient en une grande et sainte Allemagne, en une communauté d'arme, un ordre nouveau.
Apres l'Armistice 1919 jusqu'au 24 juin 1922, 354 assassinats politiques furent commis par les diverses organisations de «réveil national». Deux seuls furent punis...

Le premier soin des dirigeants clandestins fut de simplifier, jusqu'à l'outrance les responsabilités. Comme tous les peuples opprimés ont besoin d'un bouc émissaire (car rien ne soulage plus que d'accabler l'Autre quelle que soit c'est «autre»), une vague d'antisémitisme déferla sur la Germanie.
Un personnage eut un rôle assez mystique, le Hongrois Timothée-Ignatz Trebish dit Lincoln qui avec un bagage kabbalistique et initié des Hassidim se fit l'ami de la famille Ludendorff, fit échouer le putsh de Kapp après avoir été un de ses plus actifs partisans. Il fut initié par Harold Becket (ou il apprit que toutes les religions convergent vers le Soi, qu'il appartient à une race ayant une aptitude particulière a la souffrance, la vrai règle de vie est: agir sans agir.)
Certains disent qu'il fut téléguidé par les 72, après son initiation. Mais il appartenait à l'OTO (ordo templi orientis) utilisant des forces infra ou supra-normales pour obtenir le pouvoir social.

Eric-Jan Hanussen voyant, astrologue personnel de Hitler et du parti national-socialisme. Vers 1930, il leur enseigne comment développer des pouvoirs supra normaux, latents en chacun de nous. Il organisait des orgies rituelles a base de magie sexuelle qui ont pour but l'éveil de la Kundalini. Il contribue à la propagande du parti nazi dont il reçoit directement de Goebbels et de Hitler les consignes. Ce fut Hans Heinz Ewers, écrivain allemand, nazi de la première heure et fanatique de magie noire et d'occultisme, qui présenta Hanussen a Hitler. Il lui fit assimiler sa méthode de développement du magnétisme personnel par élimination de l'influx lunaire. Enseignement lui venant d'une tradition secrète, il n'en fut pas moins retrouvé mort dans les bois car il était juif.
Hitler continuait à voir des voyants et astrologues dont le Suisse Karl Krafft qui voulait des occulter l'astrologie jusqu'à en faire une science exacte: l'astro-biologie. On affirme que ce fut Krafft qui indiqua les dates propices a la déclaration de guerre de 1939 et a l'offensive de mai 1940.
L'associé de Krafft, un hongrois Ludwig von Wohl le doubla, sachant la date de naissance de Hitler et en appliquant les mêmes formules mathématiques il pouvait faire les mêmes
Prédictions que Krafft. Il vendit ses renseignements aux services britanniques. Conséquence Krafft fut exécuté par la SS.

Rudolf Hess ami intime de Albrecht Haushofer, fils de Karl Haushofer, suivait les cours d'économie politique de Geopolitik de Haushofer. Il en devint un fiel disciple.
Les rapports entre la Geopolitik, l'OTO, la synarchie internationale et l'ordre de Pathmos(Ordre maçonnique pangermaniste) sont indéniables.
Karl Haushofer exerça sur Hess une fascination irrésistible, devant ce voile invisible et présent, il tira les ficelles sur Hess et ainsi sur Hitler dont Mein Kampf est inspiré des théories geopolitiks.
Il n'est pas caché que Hess prenait part à des séances de spiritisme et de nécromancie ou opéraient des médiums bavarois.
Il existe en Allemagne une sorcellerie initiatique, dont l'OTO en est que le stade préparatoire. Elle se nomme la Golden Dawn fondé par Aleister Crowley, dont les rituels proviennent d'une berlinoise Anna Sprengel. La Gestapo faisait une chasse impitoyable aux sociétés secrètes a Berlin mais jamais elle ne perquisitionna le templum de la GD, installé au c½ur de Berlin.
Ses rites sont très similaires de ceux de Hess. De plus les haushofer étaient des assidus des séances magiques de la GD.

Le svastika est le symbole de la race aryenne.
Le symbole de la Svastika réveille en chaque individu des pulsions irrésistibles provenant de l'inconscient collectif et dont chaque psyché, des la naissance conservent les lignes de force.
Un texte maçonnique précise: le Symbole est infini, mais nous n'en prenons que ceux qui est à notre portée. A mesure que notre capacité mentale croit, le Symbole nous enrichit de plus en plus. Un symbole doit s'intégrer et non pas se comprendre rationnellement. Cette intégration sur-rationnelle du symbole, c'est l'éveil initiatique.
Qui a introduit ce symbole?
Originairement, le svastika est signe polaire. Il évoque un mouvement circulaire autour d'un axe ou d'un point fixe. Il a deux acceptations :D'abord quant on le rapporte au point stellaire autour duquel le firmament semble se mouvoir. Comme le dit Laplace: le ciel paraît tourner sur deux points fixes, nommé pour cette raison pôles du monde. Il y a donc analogie essentielle entre le svastika, l'étoile polaire et la Précession des équinoxes.
Au contraire, quand le pole est envisagé en mode terrestre il devient le lieu géométrique dou parait surgir l'axe de rotation de la terre. Son lieu est alors le continent Arctic ou éventuellement le continent Antarctique.
Selon les ethnologues, la tuée le continent arctique était une terre fertile au climat tempéré aux ressources inépuisables. Ce continent était peuplé par une race homogène d'hommes grand, blonds, brachycéphale. Cette race basée sur l'honneur se qualifiait d'aryenne, dont les Aryas étaient les Eveillés. Cette terre féconde s'appelait Thulé. L'étude minutieuse de la stratigraphie d'un lac bavarois (lac du Wurm) a permis de discerner une succession de cycles alternés de glaciation qu'on désigne sous les noms de Wurm I, II, III. La plus récente Wurm III aurait contraint les Aryas a abandonné leur berceau ethnique et se disperser dans la zone européenne, jusqu'au Saint-Empire Germanique. Par nostalgie et pour ne pas oublier les traditions de leurs aïeux ils marquaient leurs passages par des svastikas.

Qui était ce Karl Haushofer qui agissait dans l'ombre?
Il est un des 72 qui détiennent la destinée du monde dans leur poigne de fer, un de ses êtres appartenant à une des sociétés supérieures. Son initiateur est George Ivanovitch Gurdjieff, un mage buriate et boudhiste de religion. Gurdjieff fut le condisciple de Staline au séminaire d'Alexandropol et l'agent principal de la Russie au Tibet; Il fut reçu par Hitler toute une nuit après les entrevues de Montoire, précepteur du Dalaï-Lama.
Son disciple Karl était l'animateur d'une société secrète, magique, nommée Thulé. Celle-ci fut le cercle intérieur du national-socialiste en ses débuts.
Thulé est la manifestation actuelle du germanisme souterrain dont la source remonte a l'Ordre Teutonique: Germanisme aryen, secret, agissant, chiliaste, porteurs de lumière...
Tandis que Thulé rassemblait les forces magiques de l'aryanisme, la révolution grondait en Bavière. Les attentats se succédaient. Les futurs dirigeants du III Reich étaient Neo-paganistes:
Les croix sont abattus dans les cimetières, on se marrie sous des chênes millénaires, au cours de rondes orgiaques et aux équinoxes on célèbre des rites magiques autour de brasiers ardents.

Mais toute magie collective nécessite la participation d'un médium, d'un voyant, détenteur de dons, qui lui permette d'assurer une communication, une liaison psychique, entre un groupe d'initié et les puissances obscures, irrationnelles, terribles.
Un autre dirigeant du groupe Thulé fut Dietrich Eckart, journaliste, romancier. Vers les années 1919, il introduisit Hitler dans le groupe Thulé et entreprit sa formation spirituelle en lui communiquant les arcanes, ce fut notre médium, qu'une marionnette dont Thulé tirera les ficelles. Le futur dictateur devint l'interprète des mythes obscurs et sanguinaires des grands ancêtres hyperboréens. Thulé avait transformé Hitler en un golem(cf: Légende juive kabbalistique du Golem). Son initiation est la loi du Sang, son pouvoir reçu est par l'imposition des mains.
(voir le texte de Rausching)
L'entraînement magique de Hitler est soumis qu'as des hypothèses, rien de précis.
Méditations nocturnes, se recharge dans les montagnes au Berg Hof, ascete
« En ramenant la spiritualité sur un plan d'utilisation personnelle, non seulement le mage la dégrade, mais la fait tomber au niveau luciférien, le plus bas... »
L'entraînement dans les Bürger de l'Ordre Noir( châteaux forts-monasteres) sélectionnaient des jeunes aryens qui formèrent les SS ( ont voir ça je me demande si en fait Hitler n'essayait pas de reproduire sur terre ce kil voyait dans sa tete: un enfer -----> médium de Satan)

Hermann Goering partagea les secrets de la communauté de l'Edelweiss, fondé par la grand-mère de sa femme, mais présidé par la mère de son épouse, la baronne Huldine von Beamish-Fock. Basé sur un romantisme aryen, on imbriquaient l'évocation des dieux germaniques de la mythique Thulé (Thor, Loki le démon du feu, Baldur le seigneur de la lumière), des héros, des Eddas. On enseignait aux initiés: la puissance matérielle et la puissance spirituelle appartiennent à des plans absolument differents. L'esprit est une force autonome sans lien avec tout ce qui est terrestre. Il agit même en dehors de l'humaine raison. Une nation ne peut donc que rester sourd aux messages de l'Esprit pur; par contre il est sensibilisé aux puissances magnétiques que contiennent le Sang et le Sol natal. Vivre vraiment s'est s'abandonner aux forces de la Terre et du Sang. D'où l'importance de la pureté du sang.

Beaucoup de ses sociétés sont «pseudos-initiés», ils ne sont que le produit de l'état de désordre et de confusion provoquée, par l'action satanique, qui a son point de départ conscient dans la contre-initiation. Elle n'agit que sur le monde du psychique. Le désordre prend des apparences d'un faux ordre, et dissimule la négation de tout principe sous l'affirmation de faux principes.
Les médiums rependent une spiritualité a rebours qui est essentiellement maléfique. On ne saurait se garder de se fondre dans une conscience cosmique exclusive de toute transcendance.

Le nazisme provient de collectivités qui sont comme l'extériorisation de l'organisation de la contre-initiation. Hitler n'est que la marionnette, ce cadavre psychique ( cf: golem) dont les influences de forces supérieures se sont servies et dont le but est beaucoup plus ambitieux.
Ainsi le nazisme a perdu la bataille, mais les sociétés ésotériques secrètes ont gagné la guerre.
Nous verrons dans l'article suivant qui domine ce IV Reich.



FLAMEL ET LA PIERRE PHILOSOPHALE:


Possesseur d'un antique manuscrit, un écrivain public mystérieusement enrichi aurait découvert la pierre philosophale recherchée depuis la plus haute antiquité par des générations d'alchimistes. Est-il réellement parvenu à réaliser le Grand Oeuvre : la transmutation des métaux ?

L'histoire de l'alchimie occidentale commence au XIIe siècle en Espagne, alors frontière entre le monde occidental et le monde arabe. Les catholiques reprennent peu à peu la péninsule Ibérique et s'approprient les trésors des bibliothèques arabes, riches en textes sur la médecines, les mathématiques, l'astronomie et l'alchimie. Les Européens découvrent les écrits de Djabir ib Hayyan et Muhammad ibn Zakariyya al-Razi (Geber et Rhazes en latin), alchimistes arabes des VIIIe et IXe siècles, eux-mêmes héritiers d'un savoir transmis depuis l'Antiquité. Aux XIIe et au XIIIe siècles, outre les traductions de textes arabes, de nombreux manuscrits originaux circulent en Europe. La plupart ne sont que des livres de recettes chimiques élémentaires, sans portée ésotérique. Il est difficile d'en déterminer les auteurs et les dates : les alchimistes emploient souvent des noms d'emprunts. Au XIVe et au XVe siècles, l'alchimie est au sommet de sa gloire.

Le livre d'Abraham le Juif

C'est à Pontoise, aux alentours de 1330, que naît Nicolas Flamel. Ses parents sont d'origine modeste, mais il apprend à lire et à écrire le français ainsi qu'un peu de latin auprès des bénédictins. Il devient apprenti écrivain public chez maître Gobert, puis rachète une charge de juré-libraire-écrivain. Son échoppe est sise près de l'église Saint-Jacques-la-Boucherie, dont il reste aujourd'hui encore la tour Saint-Jacques.
Dans sa boutique à l'enseigne de "La fleur de lys", il dresse les comptes des petits commerçants, apprend aux bourgeois à signer de leur nom, copie et enlumine des manuscrits : l'imprimerie n'existe pas encore. D'après ses récits, un ange lui apparaît une nuit en songe et lui montre un ouvrage extraordinaire. Mais il se réveille avant d'avoir pu en lire le contenu. Intrigué, il garde le rêve en mémoire.
En 1357, un homme entre dans sa boutique et lui propose un volume relié en cuivre. Flamel reconnaît le volume : il l'a vu dans les mains de l'ange. Il n'hésite pas et l'achète pour la somme de deux florins.
L'ouvrage, signé Abraham le Juif, porte sur la première page une malédiction destinée à ceux qui oseraient aller plus loin dans leur lecture, à l'exception des prêtres et des écrivains. Entrant dans cette dernière catégorie, Flamel se sent protégé et commence à lire. Le volume provient sans doute des affaires abandonnées d'un juif arrêté ou ayant fui précipitamment pour échapper au bûcher. Il contient vingt et un feuillets couverts de textes alchimiques que Flamel ne comprend pas.

La route de Saint-Jacques

Pendant près des vingt ans, Nicolas Flamel tente avec l'aide de sa femme, Pernelle de déchiffrer les mystèrieux feuillets. Il ne délaisse pas sa boutique, mais, chaque soir, passe plusieurs heures courbé sur le manuscrit hermétique. Pourtant, le travail ne progresse pas et il désespère. Les alchimistes consultés ne parviennent pas plus que lui à éclairer le texte mystérieux. Il voudrait trouver l'aide d'un savant hébraïques, mais les juifs, persécutés depuis le très catholique Philippe le Bel, ont fui le France ou se sont convertis pour se fondre dans l'anonymat.
C'est en 1378, lors d'un pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle, que Flamel rencontre maître Canches, vieux médecin juif converti. Il lui parle du mystérieux volume et lui montre une copie de quelques passages qu'il a emportés avec lui. Maître Canches, enthousiaste, est persuadé qu'il s'agit d'un livre ayant trait à la kabbale, ancienne tradition juive ésotériques fondée sur l'interprétation mystique de l'Ancien Testament. Le médecin décide d'accompagne Flamel à Paris pour voir le manuscrit original. En chemin, il explique au français ses clefs d'interprétation et les deux hommes se mettent au travail sur les extraits emportés par l'écrivain.
Mais, déjà malade avant sa rencontre avec Flamel, maître Canches doit s'arrêter à Orléans. Il agonise plusieurs jours et meurt sans avoir vu Paris et le manuscrit original d'Abraham le Juif.

De l'or !

Grâce à son aide cependant, Flamel en sait assez pour poursuivre ses recherches. Pendant deux années, il étudie le manuscrit et tente des expériences. Dans ses textes, il raconte que c'est le 17 janvier 1382 qu'il parvient à un premier résultat : "La première fois que je fis la projection, ce fust sur du mercure, dont j'en converti demy-livre ou environ 'en pur argent, meilleur que celuy de la minière, comme j'ay essayé et faict plusieurs fois." Selon ses dires, Flamel a découvert l'élixir blanc, le petit magistère, qui transmute le mercure en argent. Il se sait proche du Grand Oeuvre, proche de l'or.

Le langage alchimique

La lecture d'un ouvrage alchimique - du type du livre d'Abrahma le Juif qu'avait utilisé Nicolas Flamel - est extrêmement ardue pour un non-initié. Le langage alchimique semble abstrait, absurde, incompréhensible : il est en réalité ésotérique et mystique, saturé de codes, de symboles, de références destinés à égarer le profane. Pièges et détours s'y succèdent.
"L'alchimiste considère cette difficulté d'accès comme essentielle, car il s'agit de transformer la mentalité du lecteur afin de le rendre capable de percevoir le sens des actes décrits", explique l'écrivain français contemporains Michel Butor. "Le langage alchimique est un instrument d'une extrême souplesse qui permet de décrire des opérations avec précision tout en les situant par rapport à une conception générale de la réalité."
La première recherch de l'apprenti est donc celle du sens, avant celle du procédé. Le novice doit avant tout comprendre les lois qui régissent le monde de l'alchimie. Si certains symboles, certains mots sont communs à l'ensemble des alchimistes, la plupart d'entre eux ont délibérement créé leur propre codification. On ne peut donc pas espérer trouver une clef universelle qui éclaire l'ensemble des écrits : seule une lente et patiente initiation permet d'accéder au savoir.



SAINT FRANCOIS stigmatisé:


A la mi-septembre 1224, François d'Assise se retire pour méditer et jeûner sur la Verna, le mont Alverne, près d'Arezzo, en Toscane. Au retour, il porte sur son corps des blessures semblables à celles du Christ en croix, coup de lance au côté, marques de clous aux pieds et aux mains : ce que l'on appelle les stigmates.

François camoufle ces blessures, remet des souliers, abandonnée depuis qu'il a commencé à prêcher. En vain : le fondateur de l'ordre des Franciscains, déjà illustre, ne peut cacher longtemps ce qui lui est arrivé.

De nombreux miracles

Or, on n'a jamais vu cela. Jusqu'au XVIIIe siècle, on appelle stigmates des incisions pratiquées par des fidèles païens en l'honneur de leurs dieux ou des marques en forme de croix que les premiers chrétiens se faisaient sur les bras pour témoigner de leur foi. On parle encore des stigmates d'une maladie ou d'un vice. Mais les blessures imposées au corps de saint François sont, nul n'en doute, d'origine surnaturelle...
Ce n'est qu'un des miracles dont est tissé la vie du saint, de la domestication, à Gubbio, d'un loup féroce par un simple signe de croix, ou des guérisons de malades, jusqu'au fait que son corps, après sa mort, serait devenu resplendissant et aurait en 1228 au pape Grégoire IX pour lui montrer sa blessure côté, remplissant même une fiole de son sang. Mais les stigmates ont une particulière importance, à cause de leur nouveauté, des autres cas attestés jusqu'à nos jours, du nombre de ceux qui les ont vus et de la multitude de tableaux qu'ils ont inspirés.

L'apparition du séraphin

Malgré leurs divergences de détails, tous les récits des compagnons ou des premiers biographes s'accordent : François a vu venir à lui, alors qu'il était peut-être en état d'extase, un séraphin – ange aux ailes lumineuses et enflammées -, qui semblait crucifié. Selon Bonaventure, l'ange «avait les pieds et les mains étendus et attachés à une croix, et ses ailes étaient tellement disposées, que deux s'élevaient au-dessus de sa tête, deux s'étendaient pour voler, et les deux autres couvraient tout le corps ». Le saint, impressionné, médite une fois de plus sur la crucifixion et voit apparaître ses stigmates. Ceux-ci ne lui ont pas été infligés par l'ange, mais par son amour pour le Christ martyrisé. Seul frère Léon, compagnon du saint, bien longtemps après un premier récit très sobre et sans détails, dit à un franciscain anglais, Pierre de Tewkesbury, que le séraphin a « touché durement » François. Cette explication convient mieux aux fidèles, à la fois assoiffés de merveilleux et peu enclins à admettre que les stigmates ont pu apparaître spontanément. L'iconographie l'améliore encore : Giotto, Bruegel, Dürer puis les Carrache montrent François à genoux, face à l'ange crucifié, d'où partent des faisceaux lumineux, véritables flèches de feu. Ce sont eux, et non une force intérieure, qui impriment dans son corps les marques de la Passion du Christ. Paradoxalement, l'intervention physique de l'ange est une rationalisation : comme le note François de Sales au début du XVIIe siècle, « quant à faire les ouvertures en la chair, par dehors, l'amour, qui était dedans, ne le pouvait pas bonnement faire ».

Quelques explications moins surnaturelles

Bien entendu, les commentaires ne manquent pas pour donner des stigmates une explication plus terre à terre. Au XVIe siècle, les protestants, indignés qu'on ait pu parler de François d'Assis comme d'un « second Christ », imaginent une dispute avec saint Dominique, le fondateur de l'ordre des Dominicains ; il se serait réfugié sous un lit, et l'autre l'aurait lardé de coup de broche, lui causant des plaies correspondant par hasard à celles du Christ...
Plutôt que cette pantomime volontairement grotesque, le Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle, publié entre 1863 et 1876 par Pierre Larousse, porte-parole du rationalisme républicain, préfère croire à « quelque jonglerie des prêtres, dont François lui-même a très bien pu être dupe, pendant un de ses sommeils cataleptiques », sans se demander comment les plaies auraient pu être entretenues ensuite. Les efforts du saint pour cacher ses stigmates et la longue crédulité de bien des prêtres semblent incompatibles avec une mystification.
Plus sérieusement, le même dictionnaire invoque « la surexcitation nerveuse de l'ascète et la tension extraordinaire de son esprit, toujours en contemplation devant les diverses phases de la vie du crucifié », qui « auraient suffi pour que ces stigmates, si ardemment désirés, apparussent ». On est bien loin de l'ange aux rayons lumineux ; mais on l'est beaucoup moins, peut-être, des récits du XIIIeme siècle...
Que François d'Assise ait désiré porter dans sa chair les blessures du Christ, c'est l'évidence. Et on peut exclure l'hypothèse d'une blessure ordinaire, ou d'une supercherie. A chacun, alors, selon ses convictions, de juger si les stigmates du saint ont une origine divine ou s'ils sont une manifestation psychosomatique, que le mot « simple » qualifierait d'ailleurs fort mal, tant elle constituerait elle-même un mystère.

La stigmatisation de saint François

"Dans une vision, le serviteur de Dieu aperçu au-dessus de lui un séraphin crucifié qui imprima les marques de sa crucifixion d'une manière si évidente sur François que le saint paraissait avoir été lui-même crucifié. Ses mains, ses pieds et son côté furent marqués du caractère de la croix ; mais il cacha ces stigmates à tous les yeux avec grand soin. Quelques-uns cependant virent de son vivant, mais, à sa mort, il y en eut beaucoup qui les considèrent."



Le grand et le petit ALBERT:


Tout le monde a entendu parler de ce livre et bon nombre de personnes se précipent pour l'acheter sans réellement connaître son contenu et son histoire.
En effet, un livre remontant au XIIème siècle recellant de rituels est toujours bon a avoir dans sa bibliothèque lorsque l'on s'intéresse à l'occultisme. Mais nombreux sont ceux qui, étonné et peut-être déçu, jettent aux oubliettes ce livre pensant qu'il ne s'agit que d'une compilation de rituels plus grotesques les uns que les autres.
Détrompez-vous, ce livre est une mine d'information pour qui sait lire entre les lignes ...

Albert le Grand – De son histoire ...

Albert de Bollstädt est né en 1193 à Lauingen, sur les bords du Danube.
Entre 1230 et 1234, il fait des études de théologie dans lesquelles il brille par son goût pour les sciences expérimentales et c'est en 1242 qu'il arrive à Paris, pôle universitaire de l'Occident médiéval.
Il y enseignera du 11 septembre 1245 au 29 juin 1248 puis est élevé au rang de « Maître » (« Docteur » aujourd'hui).
Albert retourne alors à Cologne où il fonde le Studium General (institut détudes supérieures). C'est alors qu'il formera son plus illustre élève ; Saint Thomas d'Aquin.
Alors qu'il a plus de 60 ans, Albert est nommé à la tête de la province de Teutonie, il parcourera à pieds et sans argent la province où est dispercé près de quarante couvents.
C'est lors de ses périples qu'il redigera certaines notes du Grand Albert sur ses observations botaniques, géographiques, vétérinaires et médicales.

On insinura clairement plus tard qu'Albert le Grand fabrique de la fausse monnaie grâce a des procédés alchimiques.

Il décèdera le 15 novembre 1280 à Cologne.

Albert le Grand - ... A sa légende

Sa légende nous a tout d'abord été fournis par Albert le Grand en personne, lorsqu'il raconte qu'il a de nombreuses fois priés le ciel pour obtenir les capacités intellectuelles pour pouvoir poursuivre de telles études.
Il vit en 1229, La Vierge et des anges dans ses rêves qui lui aurait donné une capacité de mémoire et une habileté rhétorique inespéré jusqu'alors.

On prétend qu'Albert le Grand aurait, après 30 années de travail, réussi a construire un automate vivant composé de métaux forgés sous des constellations précises. Il aurait été capable de répondre à des questions et de mener à bien divers tâches.
Cet «homme» n'aurait pas survécu à la jalousie de Saint Thomas d'Aquin qui l'aurait détruit.
On retrouve dans cette légende les deux passions d'Albert le Grand : la mécanique et l'alchimie.
Cette dernière étant explicité par cette tête répondant aux divers questions que les occultistes appellent « la tête d'airain » référence au «caput mortuum» du Grand ¼uvre alchimique, qui montre si la direction prise est la bonne.

Albert le Grand reconnaît qu'il pratique la magie dans son « Traité de l'âme »

« Mais ce qui semble trancher totalement cette dispute est ce qui est affirmé par l'antique trismégiste et par Socrate, comme actuellement par l'Ecriture sainte et les enchanteurs, à savoir que les forces existant dans le corps que l'on appelle anges ou démons se meuvent d'un lieu à l'autre, comme les âmes que l'on a fait sortir de leur corps ; vérité que nous avons expérimentée par notre pratique de la magie. »

Mais il préconise l'utilisation de la magie dans un but positif.

« Le philosophe dit en plusieurs endroits que toute science est bonne de soi-même, mais que son opération est bonne ou mauvaise suivant la fin à laquelle on la dirige et l'usage que l'on en fait ; d'où l'on conclut deux choses : la première, que la magie n'est point défendue ni mauvaise, puisque par sa connaissance on peut éviter le mal, et faire le bien ; la seconde, c'est que l'on loue l'effet par sa fin, et que souvent une science n'est pas approuvée parce qu'elle ne tend pas au bien ou à la vertu ; ce qui fait que toute sorte de science est bonne ou mauvaise, comme on le voit dans la magie, qui est, suivant ce que l'on dit, une bonne connaissance, mais fort dangereuse, lorsque l'on s'en sert pour connaître les choses naturelles, comme je l'ai appris de divers aueurs. »

Ou encore dans le « Traité des Minéraux ».

« Les prodigieuses et merveilleuses vertus des pierres, et plus particulièrement des sceaux et des images gravées sur les pierres ne peuvent être comprises sans la connaissance de la magie, de la nécromancie et de l'astrologie. »

Albert prétend que les anges et les démons sont à l'interieur même de notre personne.

« Ayant lu les livres de nécromancie, des images et de la magie, j'ai trouvé que l'affection et la volonté de l'homme étaient la seule source et la principale cause de toutes ces choses. »

Albert le Grand défini la magie comme étant le combat de chacun contre ses propres démons.





L'effet Kirlian:

Et si les Soviétiques avaient découvert le secret de l'aura ? Et si la science donnait raison aux clairvoyants ? Et si nous avions, parallèlement à notre corps physique, un "corps spirituel" ? L'effet Kirlian nous dévoile un monde fascinant de beauté, aux confins de la science et de la parapsychologie.

"Des labyrinthes lumineux scintillants, flamboyants. Des étincelles immobiles, d'autres qui errent sur un arrière-plan sombre. Au-dessus de ces galaxies fantastiques, des lumières spectrales et de brillantes nuées multicolores." Cette description n'a rien à voir avec une hallucination provoquée par le L.S.D. : elle est extraite d'une récente communication à l'Académie des sciences d'Union soviétique...

Là-bas, au coeur de ces villes où sont regroupés les savants, plusieurs équipes de pointe cherchent les secrets de... l'aura. Comme les spirites du siècle dernier et les mystiques des vieilles générations ! Aujourd'hui, entre la mer Noire et la plaine sibérienne, on est peut-être en train de prouver l'existence du "corps astral".

Tout commence en 1939, quand un jeune ingénieur électricien, Semyon Kirlian, est appelé dans un laboratoire de Krasnodar, au nord du Caucase, pour y réparer un appareil d'électrothérapie. En laissant, par accident, traîner sa main près d'une électrode, il reçoit une petite décharger et aperçoit une sorte d'éclair. Kirlian alors se demande ce qui arriverait s'il plaçait une plaque photographique entre sa main et l'étincelle.

Au développement, une image flamboyante de ses doigts apparaît. Un peu comme une vapeur constellée de points lumineux et d'éclairs. Le jeune ingénieur recommence l'expérience plusieurs fois. L'effet se reproduit. Par contre, s'il tente de "photographier" des objets inertes, Kirlian n'obtient aucune image.

Fasciné par sa découverte, Kirlian entreprend de construire, dans le minuscule deux-pièces qui lui sert d'appartement, une manchine qui créerait des champs électriques à haute fréquence, avec une oscillation de deux cent mille étincelles par seconde entre deux électrodes. Tous ses loisirs sont consacrés à ses recherches. Bientôt sa femme le seconde en permanence. Semyon Kirlian devient vite un spécialiste de la photographie sous haute tension. Il conçoit une visionneuse spéciale, qui permet même d'observer son fameux "effet" en direct, sans pellicule ni émulsion sensible.

Et, toujours, apparaît autour de ses doigts, de ses mains ou de n'importe quelle partie du corps soumise à l'effet électrique, une magnifique pyrotechnie, aux couleurs plus chaudes les unes que les autres, et dont les photographies attestent l'étrangeté.

Depuis cette première découverte, les polémiques n'ont pas cessé. Certains scientifiques admettent que les étranges émanations lumineuses saisies par Kirlian pourraient bien être ce "corps astral" - l'aura des initiés - que les clairvoyants affirment distinguer autour du corps humain. D'autres refusent cette explication, sans toutefois en fournir une autre. Une chose est certaine : en faisant jaillir une petite étincelle fortuite, Semyon Kirlian a ouvert à notre connaissance un passionnant champ d'exploration.

Pourtant, ce champ n'était pas si nouveau que cela. Vers 1890, un savant croate poursuivait des travaux presque identiques aux Etats-Unis : déjà, à l'époque, Nikola Tesla obtenait des photographies sous haute tension comparables à celle de Kirlian. Un peu plus tard, dans les années trente, Georges de la Warr, un chercheur anglais, devait découvrir l'existence de "faibles champs de force électromagnétiques" autour de diverses parties du corps humain, ainsi qu'à une certaine distance de ces zones.Selon ses recherches, certains de ces champs pouvaient créer des points de tension allant jusqu'à 70 millivolts. Il avait même constaté que cette tension variait selon l'état de santé et l'humeur du sujet !

Quelques années plus tard, Semyon Kirlian allait imposer son nom - on ne parle plus que de l'"effet Kirlian" - dans le domaine de la photographie sous haute tension. C'est lui qui en a posé les bases scientifiques.

Tout objet vivant soumis à une décharge à haute fréquence produit de telles images. Mais avec des intensités différentes. Alors que ses travaux commençaient à lui apporter une certaine notoriété, Kirlian voulait toujours impressionner ses visiteurs. Un jour, pour une personnalité de marque, il peaufine sa démonstration. Pourtant, rien de très net ne se produit. L'ingénieur démonte sa machine, refait des essais. En vain. Avec Valentina, sa femme, l'image est par contre d'une extrême netteté. Kirlian est perplexe. Le lendemain, il croit avoir trouvé : la veille, il couvait une grippe particulièrement forte. La photographie le "savait" avant lui. Une nouvelle prise s'offrait à ses recherches : peut-être serait-il possible de rpévoir, grâce à l'effet prodit par la photographie à haute tension, les maladies d'un sujet.

"Chez les êtres vivants, a noté Kirlian, nous voyons les signaux de l'état interne de l'organisme reflétés dans le brillant, le terne et la couleur des flamboiements. La santé interne de l'homme et de ses activités intérieures sont inscrites dans les hiéroglyphes de "lumière". Nous avons créé un appareil pour écrire ces hiéroglyphes. Nous allons avoir besoin d'aide pour les déchiffrer."

Cette aide, l'Etat soviétique lui en a fourni une partie non négligeable. Depuis 1965, Semyon et Valentina Kirlian disposent d'un laboratoire officiel, tandis que les instruments qu'ils ont mis au point sont utilisés dans une douzaine de centres. Les découvertes s'accumulent. En photographiant deux feuilles d'apparence identique, les Kirlian se heurtent à un problème : l'une de ces feuilles donne une image très nette et très colorée, tandis que l'aura lumineuse de l'autre reste floue et imprécise.

L'explication ouvrira une autre perspective aux passionnés de l'effet Kirlian : la première de ces feuilles provenait d'une arbre sain, l'autre avait été cueillie sur un arbre atteint d'une grave maladie. Une fois de plus, il devenait - peut-être ! - possible de détecter une maladie, avant même l'apparition de tout symptôme. et en dehors de toute intervention du psychisme humain !

Une autre expérience devait se révéler tout aussi stupéfiante : la photographie d'un morceau de feuille fraîchement coupée continuait à montrer une aura de feuille... entière. Cette aura de "feuille fantôme" présente les mêmes contours et les mêmes illuminations que celle de la même feuille intacte. Comment ne pas rattacher cette expérience troublante aux affirmations de certains amputés, qui continuent à "souffrir" ou à "sentir" un membre depuis longtemps disparu ? Et comment ne pas penser à ces médiums, qui disent "voir" des membres fantômes encore rattachés au corps ?

Bien entendu, Semyon et Valentina Kirlian n'ont jamais conclu l'existence du "corps astral". Certains de leurs disciples ont allègrement franchi le pas. Les clairvoyants, eux, sont plus réservés sur l'effet Kirlian ; ils trouvent les photographies décevantes par rapport aux auras "vues" en état de clairvoyance.

Aura ou pas, les équipes soviétiques prennent très au sérieux l'effet Kirlian. A l'université d'Etat de Kirov, à Alma-Ata, ailleurs encore, biophysiciens et biochimistes tentent aujourd'hui de percer les secrets du corps énergétique révélé par les photographies de Kirlian. Leur hypothèse de base a de quoi surprendre : ils imaginent autour de la matière vivante un genre de "constellation élémentaire de type plasma, faite de particules ionisées". Ils nomment ce phénomène "corps de plasma biologique".

Comme le fait remarquer Lyall Watson, dans son Histoire naturelle du surnaturel, "plasma sonne à la façon d'un mot sorti d'une réunion spiritualiste victorienne, mais, en fait, possède une réalité physique bien contemporaine. Un plasma, c'est un gaz qui a été si complètement ionisé que tous les électrons ont quitté le noyau des atomes. Cela se produit dans une réaction thermonucléaire, quand la température est élevée de 300 millions de degrés. Toutefois, on n'a pas la preuve que quoi que se soit de comparable puisse avoir lieu à la température du corps. Ce qui ne signifie pas que cela soit impossible."

Aura, plasma : plus les travaux effectués autour de l'effet Kirlian avancent et plus ils révolutionnent notre appréhension de la biologie et - pourquoi pas ? - des phénomènes parapsychologiques.

Parmi les chercheurs venus à Krasnodar s'entretenir avec les Kirlian. Mikhail Gaïkine, un chirurgien de Leningrad. L'aspect de ses mains soumises à l'effet Kirlian le stupéfie. Les flamboiements lui font penser à des projecteurs. Pourtant, il a beau consulter les manuels, la répartition de ces flamboiements ne correspond à aucun type de concentration nerveuse.

L'explication est ailleurs. elle est en Chine, entre les mains des acupuncteurs, qui se transmettent de génération en génération les principes d'une médecine "différente". Gaïkine en a l'intuition. De retour à Leningrad, il envoie aux Kirlian une carte d'acupuncture, où figurent les septs cents zones clés de la peau : ces points correspondent à peu près exactement à ceux que les Kirlian avaient commencé à relever comme les plus lumineux !

Pour ceux que les découvertes des Kirlian enthousiasment, de telles révélations suffisent. Les esprits sceptiques n'en restent pas moins sceptiques. Selon eux, puisque l'expérience de l'effet ne peut pas être scientifiquement répétée dans de sctrictes conditions d'expérimentation, en laboratoire, elle ne rélève pas de la science. Il est certain que les variations de l'aura en fonction de la santé ou des émotions du sujet ne facilitent pas l'étude de celle-ci. De même, d'autres ont invoqué la sueur des Kirlian, ou la vêtusté initiale de leur matériel pour expliquer les chagements constatés dans les photographies.

La question reste ouverte. Personne, pas même les scientifiques de haut niveau qui étudient quotidiennement les photographies dues à l'effet Kirlian, n'est capable de dire exactement ce qu'elles produisent. Une chose est certaine : Semyon et Valentina Kirlian passeront à la postérité comme, avant eux, Volta, Ampère ou les Curie. Leurs "galaxies de lumières azur, dorées, vertes et violettes", leurs "grandes avenues éblouissantes et étincelantes", leur "univers de feu" ont ouvert sur le monde du vivant une étrange fenêtre, qui relie les plus anciennes croyances aux acquis de la science moderne. Une fenêtre qu'on ne refermera qu'une fois l'explication de l'effet Kirlian acquise.

Quand ? Nul ne le sait encore. par contre, même sans bien le comprendre, il est déjà possible d'en faire un usage bénéfique...







Les sectes:

Définition d'une secte

C'est au cours des années 80 que les sectes ont commencé à être considérées comme un danger majeur pour la jeunesse, juste derrière la drogue. L'affrontement entre les sectes et leurs ennemis a eu notamment pour conséquence la création de commissions parlementaires destinées à étudier le phénomène. Dans leurs rapports, ces commissions ne sont même pas parvenues à définir clairement ce qu'est une secte, ses limites, ses différences avec un mouvement religieux, les dangers qu'elle représentent...
En fait, du point de vue de la terminologie, il existe une frontière imprécise autour du terme secte. Parfois, la différence entre une secte et certains partis politiques ou associations culturelles n'est même pas évidente. Il faut ajouter à cela qu'aucune secte n'accepte cette appellation. En effet, la connotation négative de mots tels que "secte", "sectaire" ou "sectarisme", n'échappe à personne. Ces mots sont autant de synonymes évoquant l'exclusion, la fermeture, l'isolement, ils désignent une entité conspiratrice contre laquelle on doit se défendre.

Voilà une petite définition :

"Mouvement crée autour d'une personne ou d'un projet, avec la force et l'identité nécessaires pour la création d'une différentiation entre ses propres valeurs et celle qui conforment la société. Il en découle une cohésion étroite entre ses membres, plus forte que celle que chacun d'eux connaît dans la société".

Si l'on regarde cette définition de plus près nous pouvons isoler la phrase : "Mouvement crée autour d'une personne ou d'un projet". Ceci est essentiel car dans certaines sectes la figure du fondateur, du gourou ou du grand prêtre a une capacité et une force d'attraction à même d'éclipser tout valeur ou concept théorique.
Dans certains cas, la personnalité du fondateur et la théorie qu'il a créée sont indissociables.

"... avec la force et l'identité nécessaires pour la création d'une différentiation entre ses propres valeurs et celles qui conforment la société". La secte a toujours tendance à créer une différentiation entre le "nous" et "tout le reste". La vision générale qu'a la secte du reste du monde, de la société et de l'histoire, a tendance à être différente de celle couramment admise à une époque donnée. Une contradiction surgit alors, entre la secte et le monde extérieur? L'affrontement est inévitable et il s'ensuit un éloignement de la secte par rapport au reste de la société.
D'autres sectes remmettent en question l'ordre social, ses valeurs et ses règles. Ce qui est important c'est que, quel que soit le degré de refus des valeurs communes à la société, il existe une proposition différente qui justifie l'existence de la secte.

"...découle une cohésion étroite entre ses membres, plus forte que celle que chacun d'eux connaît dans la société".
Si les sectes attirent souvent les jeunes c'est quelles offrent un lieu où se réfugier face à l'hostilité de la société. En un sens, la secte serait, en plus large et plus nuance, une sorte de tribu urbaine dans laquelle le jeune crée un environnement propre dans lequel il se reconnaît et à l'intérieur duquel il se crée des liens étroits de solidarité, entraide et de fraternité.

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Sectes... et sectes dangereuses : des périls plus ou moins importants

La société ne se serait certainement pas inquiétée de l'apparition de sectes si certaines d'entre elles n'avaient pas présenté de caractère destructif. En fin de compte, à cause de ce genre d'abus, le mot secte a fii par devenir synonyme de secte destructrice. Une secte est jugée destructrice lorsqu'elle tente de destructurer la personnalité de ses membres et des exploiter de quelque manière que ce soit. Les deux actions sont évidemment liées, l'une ne va pas sans l'autre. Il ne faut pas pour autant oublier que les sectes - la majorité d'entre elles - ne sont pas toutes destructrices. Nos sociétés ont une tendance générale à disqualifier tout ce qui sort de l'ordinaire, ou du mois à le considérer avec défiance.

Définir la dangerosité d'une secte n'est pas non plus aisé. Si certaines sectes sont bénéfiques pour certains individus, elles sont néfastes pour d'autres. Le contraire est également vrai : des associations inoffensives - et non apparentées à des sectes - peuvent devenir excessivement destructrices et envahissantes selon le type de personnalité de chacun.

Mais il existe tout de même différents niveaux de dangerosité : le premier est doctrinal. Toute vision unidimensionnelle et réductrice est négative et dangereuse. Il s'agit d'une sorte d'aveuglement qui empêche de bien distinguer les diverses facettes du monde et de la vie. C'est une vision partielle qui nous empêche de considérer la Totalité. Cette façon de voir est subjective et prétend donner une explication unique et radicale des aspects de la vie et du monde.

C'est là que réside le danger de toute secte destructrice : une fois qu'elle a réussit à imposer sa vision - et obtenu une adhésion sans rtenue -, il est facile de placer cette doctrine au-dessus de toute valeur ou de relation personnelle, affective ou familiale. Il est courant, dans les sectes les plus destructrices, que l'on ne tolère chez l'adepte aucun lien normal avec sa famille ou une quelconque relation personnelle ou amicale avec son milieu d'origine. A la destructuration psychologique, induite par une vision réduite et exclusive du monde, s'ajoute une destructuration sociale. L'adepte peut alors devenir la victime de toutes sortes d'abus et d'exploitation : les chroniques de faits divers des 20 dernières années nous ont fourni de nombreux exemples d'adeptes ayant cédé leur patrimoine à des sectes, ayant travaillé pour elles à plein temps sans aucun salaire, ou encore ayant été exploité sexuellement.

Il existe encore un élément toujours essentiel dans une secte destructrice : le gourou. Plus la personnalité d'un gourou est forte, plus la doctrine est irrationnelle et plus il y a des cahnce pour que la secte soit destructrice. Il n'est pas facile d'expliquer la personnalité des leaders de ce type de sectes. D'un côté il présente toutes les caractéristiques du mégalomane escroc, avec l'intelligence et la lucidité nécessaire pour atteindre ses objectifs (s'enrichir grâce à l'exploitation des adeptes), mais d'autre part ils sont tous sujets à un messianisme maladif.

Certains d'entre eux ont tout du psychopathe (il suffit de pense au "révérand" Jim Jones, à l'origine du massacre de Guyane, dans lequel ont péri environ un millier d'adeptes de sa secte, "Le Temple du Peuple") : une sexualité déchaînée, un relativisme moral, une incapacité à se rendre compte du mal fait à autrui, une cultur du mensonge, une manie de la persécution...

La Fraternité COSMIQUE

Fondation et leader :

L'un des premiers à avoir été contacté, selon ses dires, fut Eugenio Siragusa, lequel fonda le groupe en 1962. Il affirmait avoir fait une retraire dans une grotte située sur les flancs du volcan Etna. Il se considérait lui-même comme une réincarnation d'un extra-terrestre, comme le croyaient les grands fondateurs de religions et de mouvements occultistes, depuis Saint Jean Evangéliste jusqu'au comte de Saint-Germain. Il fut remplacé par Giorgio Bongiovanni qui finit par démissionner en 1999.

Doctrine :

Il s'agit là d'une fantaisie à mi-chemin entre la science-fiction, l'écologie et le spiritisme messianique, et ne vaut pas la peine que l'on s'y attarde. Ils pensent que nous vivont des temps apocalyptiques. La Nouvelle Jérusalem Céleste annoncée dans les prophéties testamentaires serait en fait une soucoupe mère, un peu plus importante que celles qui visitent la terre de façon périodique. Chaque extra-terrestre arrivant sur terre provoquerait une révélation religieuse. En dautres termes : les extra-terrestres sont des dieux.

Implantation :

Le groupe est parvenu à s'implanter dans plusieurs pays européens.

Curiosités :

Les doctrines de Siragusa surgissent à un moment où les livres de Erik von Daniken était de vrais best-sellers. Lorsque l'intérêt pour ces roman déclina, l'influence de la Fraternité les suivit dans leur chute, ils intégrent des éléments de parapsychologie dans les contacts avec les extra-terrestres.

Le mouvement RAELIEN

Fondation et leader :

Fondé en 1976, il s'agit d'un groupe les plus actifs de notre époque. A ses débuts, son nom était on ne peut plus explicite : Mouvement pour l'accueil des Elohim créateurs de l'Humanité.
Un nom un peu long qu'ils ont remplacé par l'actuel. Quant à Raël, il serait un prophète ou un "Messager" qui aurait montré au journaliste français Claude Vohrilhon sa planète d'origine.

Doctrine :

Il s'agit d'un système religieux basé sur les doctrines admettant une vie extra-terrestre de laquelle dériverait la sur terre. Il se séclarent athées, néanmoins ils acceptent de se définir comme un système religieux car l'éthymologie du mot implique le terme "re-lier" : ils croient que la vie sur terre doit être "re-liée" à la vie extra-terrestre. La vie dur terre serait une expérience scientifique des "Elohim".

Implantation :

Ils sont principalement actifs en France et dans les pays francophones, mais ils ont tout de même réussi à s'implanter en Extrême-Orient, faisant quelques adeptes au Japon.

Curiosités :

Ils ont fait la première page des journaux en mettant à la disposition de l'humanité des avancées scientifiques encore mal expérimentées et développées. Ils proposent la formation d'un gouvernement mondial qui, sous la forme d'une "géniecratie", donnerait le pouvoir aux "génies". Pour faciliter cette "géniecratie", ils proposes des mesures eugéniques pour adapter la nature humaine aux exigences estra-terrestres.

L'Eglise de Scientologie

Fondateur et leader :

Lafayette Ronald Hubbard (1911 - 1986) fonda la Dianétique en 1954. Il a écrit des romans de science fiction. Il affirmait avoir guéri de ses blessures de guerre grâce aux méthodes expliquées dans son livre "La Dianétique". Il s'agit d'un personnage très controversé.

Doctrine :

L'oeuvre théorique de Hubbard est abondante et systématique, elle est exposé dans la dianétique, sous titré "La pensée sur le corps". Il emprunte ses méthodes à la psychanalyse : le trauma est nommé "engrama" (un blocage de la personnalité causé par un fait traumatique). Les adeptes utilisent des questionnaires pour découvrir les "zones sensibles" et les débloquer. Le traitement dianétique s'appelle "l'audition", celui qui ne l'a pas expérimenté est un "pré-éclairé", celui qui l'a subi est un "éclairé".

Implantation :

Ce mouvement est présent partout dans le monde, même si son implantation est très inégale et sa réputation diverse selon les pays.
Ils ont créé des associations parallèles pour le traitement de la toxicomanie, des groupes de vente pyramidale, mais ils vivent surtout de la vente de cous de différents niveaux.

Curiosités :

Il s'agit d'un groupe très controversé dont les éloges les plus fervents (souvent émis par des personnalités du spectacle) s'opposent aux poursuites judiciaires, aux procès et aux scandales.

Eglise de l'unification (Moonies ou "Secte MOON")

Fondateur et leader :

Young Myung, originaire de Corée (1920), eut une "révélation divine" durant un séjour au Japon : il devait "compléter la vision du Christ". Emprisonné au Japon à la fin de la guerre, il s'auto-proclama messie. Sa communauté religieuse fut tout d'abord très influencée par les thèmes et les coutumes de la Pentecôte. de retour dans son pays il fut condamné plusieurs fois et, en 1958, il réussit a exporter son mouvement au Japon. Depuis 1959 il s'est établi aux Etats-Unis, collaborant à l'époque avec la CIA pour diverses campagnes anti-communistes, en particulier en Amérique du Sud. Ses positions sont en effet très anti-communistes.

Doctrine :

Du fait de ses origines, les conceptions de Moon réunissent les thèmes centraux du christianisme et des points de vue religieux spécifiquement orientaux. Moon soutient que les grands mouvements religieux traditionnels sont en crise et qu'il faut une "église d'unification" des valeurs religieuses traditionnelles dans une seule doctrine unitaire.
Le cycle historique initié par la naissance du Christ, se termine avec l'apparition de Moon. Le triomphe de ses idées ouvrira la Nouvelle Ere. Le peuple coréen sera le peuple élu pour ce nouveau cycle historique.

Implantation :

Etant donnée la teneur de ses thèses, il compte de nombreux partisans en Corée, ainsi qu'une force économique non négligeable aux Etats-Unis. En Europe il possède des bases lui garantissant une certaine diffusion de ses principes. Ses partisans sont environ 2 millions.

Curiosités :

Suivant en cela la tradition chrétienne, les moonies ont en horreur la sexualité qu'ils considèrent comme le mal le plus important pour l'humanité. Toute sexualité est contaminée par le diable. Dans la nouvelle ère les époux vivront comme des frères.

Les Enfants de Dieu

Fondation et leader :

Cettes association est issue des mouvements contestataires des années 60, pendant lesquelles les idées de paix et d'amour hérités du mouvement hippie furent prédominantes. David Berg, pasteur protestant et connaisseur de ces milieux, prêchait une sorte de christianisme primitif qui fit quelques adeptes aux Etats-Unis.
D'autre part il fut accepté grâce à son ingénuité et sa sympathie par certains milieux européens. Berg appela son mouvement "Les enfants de Dieu" et se donna le nom de Moïse David, ou Mo.

Doctrine :

Elle est contenue dans la Bible, mais plus spécifiquement dans les "Lettres de Mo". Ils refusent les dogmes centraux du christianisme et se réfugient dans une conception soi-disant pure et originelle de la doctrine de Jésus. Ils mettent l'accent sur l'importance du Saint Esprit et sur l'imminence de la fin des temps. La crise finale devrait s'achever par l'avènement du Saint Esprit et l'ascension de "Mo" au rang de "prophète et guide de l'humanité". Il est bien entendu que seuls les "Enfants de Dieu" sortiront vivants de la tragédie finale.

Implantation :

Le mouvement a connu des hauts et des bas depuis ses débuts en 1968 avec 50 adeptes Californiens.
Les accusations répétées de promiscuité sexuelle et de secte destructrice ont constitué un obstacle constant à leur développement. Ceci les a obligés à changer constamment de nom et à se camoufler sous différentes sigles.
Durant ces dernières années, ils ont pris le nom de "La Famille" et ont fait déjà l'objet de poursuites judiciaires.

Curiosités :

Ils ont été accusé à plusieurs reprises d'abuser sexuellement de leurs membres, ce qui les oblige à quitter les Etats-Unis.

Depuis 1978 "Mo" vivait en Lybie, où il mourut au milieu des années 90.

Les Témoins de Jéhovah

Fondateur et leader :

En 1875, Charles Tazel Russell (1852-1916) commença à distribuer de grandes masses de fascicules prônant l'idée d'association religieuse, et des milliers d'exemplaires de sa revue, "Wach Tower". Ce fut le premier exemple de propagande massive d'une doctrine religieuse grâce à l'utilisation du marketing et de la publicité, inventés pendant la première révolution industrielle.

Doctrine :

Prenant comme référence le catholicisme, les Témoins de Jéhovah offrent une intéprétation personnelle de la Bible. Leurs différences avec les catholiques résident dans une atténuation de l'importance de la figure du Christ au bénéfice de celle du Père, le refus de donner à la Vierge une importance décisive, la certitude que la fin du monde est proche ainsi que celle de la lutte entre Jésus et Satan dans le cosmos, la foi dans le "baptême de l'esprit" nécessaire pour faire partie de la cohorte des 144 000 fidèles qui pourront accéder au "royaume", ect.

Implantation :

Ils sont installés partout dans le monde. C'est une des sectes les plus actives et les plus importantes. Ses membres dépassent probablement les 4 millions répartis dans plus de 200 pays.

Curiosités :

Leur doctrine leur interdit les transfusions sanguine. C'est la caractéristique qui a le plus attiré l'attention de l'opinion publique du fait des risques encourus par les adeptes. Il y a évidemment aussi leur interprétation particulière de la Bible.





Voyage au pays des fées:

La société des Fées :

Comme toute confrérie qui se respecte, les Fées sont organisées en groupe, la société des Fées. Cela permet d'inculquer les principes féeriques aux plus jeunes, de perpétuer les traditions de génération en génération, de faire sans cesse évoluer les règles, de surveiller les dérapages ou abus de pouvoirs, de se soutenir dans l'effort et bien sûr, car c'est aussi important, de se divertir ensemble.

Les différentes communautés se sont installées au fil des temps sur les flans de collines verdoyantes ou au creux de forêts luxuriantes. Leurs pouvoirs magiques leurs ont permis d'ériger des constructions gothiques ou scintillantes selon leurs envies ou leurs besoins. Mais cela n'est pas systématique, certains groupes aiment tout autant une maison de bois où pénètrent la mousse et les fleurs qu'elles affectionnent particulièrement. Leurs lieux de vie, qu'ils soient cités ou simples cabanes, présentent toujours des autels ou statues commémorant leurs marraines ou parrain supérieurs disparus.

La Reine des Fées :

Leur confrérie est organisée en société matriarcale et chacune des communautés érige une hiérarchies avec des princesses et à son sommet une reine ! Elles font toutes allégeance à une reine suprême qui les gouverne, c'est Titiana. Elle a comme époux Oberon qui lui, est prince consort. Ils vivent tous deux en Grande-Bretagne, devenue depuis fort longtemps leur terre d'adoption d'où ils règnent avec panache et intelligence !
Leurs pouvoirs offerts à leurs naissances par leurs fées sont tout simplement inimaginable !!!!! Ils avoisinent ceux des Dieux !!!!!
La Reine réunit sa cour régulièrement afin de préserver l'entente et l'efficacité de la société des Fées. C'est l'occasion de faire place à la beauté et l'élégance féeriques de leurs tenues et parures. Les bals et festins sont ouverts à toutes Fées et époux, il n'y a pas de favoritisme malgré la hiérarchie, cependant, ce sont les Reines puis princesses qui s'adressent à la Reine afin de na pas compliquer les débats.
La langue officielle des Fées n'est parlée et comprise que par elles !
Elle ressemble de près à la langue Elfique, ainsi qu'au bruit des courants d'eau !

Le Royaume de « Féerie » :

C'est un gigantesque et incroyable univers où peuvent vivre toutes les créatures fabuleuses et magiques. Répartis en plusieurs royaumes, les peuples des Nains, des Elfes, des Gnomes, des Trolls et des Fées cohabitent tous ensemble en plutôt bonne harmonie ! Ce sont des peuples qui doivent se cacher des humains pour pouvoir mieux les aider et ne pas mettre en péril leur propre sécurité.
La particularité de « Féerie », est d'être partout et nulle part !
Personne ne peut y accéder, les frontières en sont les cascades, les brumes l'horizon... et même les yeux des chats !!!!!
Les plus beaux trésors du monde y sont protégés. La Nature semble irréelle car elle est parfaite. Le temps ne s'écoule pas de la même façon que le nôtre.
Là-bas, une minute terrestre peut correspondre à des centaines d'années !
De montagnes majestueuses en prairies verdoyantes et torrents rafraîchissants, les animaux et les créatures y vivent sereinement sous la protection des Elfes et des Fées ! Des passages avec le monde des humains existent, connus seulement des habitants de « Féerie ». Ne cherchez pas à savoir où c'est, mais fermez les yeux et ouvrez votre c½ur, alors vous apercevrez sûrement les Terres magiques de « Féerie »






Voyage au pays des elfes:


Des demi-dieux :

Une des pistes sérieuses concernant leurs origines les désignes comme étant issus des (Tautha de Danan) que l'on appelle aussi (Thuata de Dänann) qui est le peuple de la Déesse Dana, faisant donc d'eux des demi-dieux.

A cette période, il y a 900 000 ans, la Terre était si belle et avait tant de ressources qu'il fallait être empli de qualités très hautes pour avoir le droit d'y vivre et les Elfes en seraient les premiers habitants.

Il fut une époque bénie sur cette terre où les Elfes régnaient en maîtres sur le monde, gouvernant en recherche perpétuelle de l'harmonie, l'univers qui ce peuplait peu à peu. Ils étaient grandement aidés en cela car, détenteurs absolus du pouvoir de la Magie et dompteurs des Eléments Naturels.

En ces temps, la Terre ne connaissait ni guerre ni vicissitudes puisque les Elfes veillaient à préserver l'équilibre et la paix en tout lieu et pour toute chose, pour toute créatures !

Le Terrible périple :

Vivants dans les Hautes Terres du Nord, ils durent fuir pour des raisons climatiques et accomplirent un long et terrible voyage qui les amena sur les terres dites d'Hiberna. Là, ils furent confrontés à un peuple refusant de les accueillir.
Contrains à de violents combats qu'ils remportèrent, ils érigèrent d grandes citées et vécurent sereins durant 200 ans.

Mais à la disparition du Roi des Elfes, ses trois fils ne purent partager les terres et leurs conflits entraînèrent la mort du Roi des Celtes. Leur riposte fut fatale aux Elfes qui durent créer un voile magique pour se réfugier dans une dimension appelée l'Autre Monde. Une fois le calme revenu, ils se séparèrent dans toutes les forêts d'Europe.

Les cinq grandes familles d'Elfes :

Les Elfes dorés ou Elfes de lumière :
Leur peau est couleur bronze et leurs longs cheveux sont noirs ou cuivrés.
Ce sont les plus instruits et les plus sages.

Les Elfes gris ou Elfes de lune :
A la peau pâle tirant sur le blond/bleuté, leurs cheveux sont plutôt argentés ou noirs et leurs yeux clairs. Ils sont très valeureux !/p>

Les Elfes des bois :
C'est un peuple réservé vivent en forêt retiré du monde.
Leur peau est cuivrée ou blanche très pâle, leurs cheveux buns, blonds, roux ou argenté. Leurs yeux verts ou marron. Ils sont d'un naturel méfiant.

Les Elfes aquatiques :
Souvent leur peau est brillante, bleu rayée de blanc. Ils respirent sous l'eau et ont les mains palmées. Ce sont les plus mystérieux.

Les Elfes noirs :
Leur peau est noire, leurs cheveux très blancs et leurs yeux rouges ou jaunes !
De nature renfermée, ils sont plutôt mauvais et il faut s'en méfier !/p>

Sachez qu'un Elfes ne meure pas de vieillesse mais de tristesse ou de lassitude !
Le nom Elfes semblerait venir du mot « Alfe » nordique signifiant « la brillance ».

Que la lumière soit :

Les Elfes ont parmi leurs si nombreuses qualités, celle de la maîtrise de l'architecture. Véritable urbanistes, ce sont d'ingénieux bâtisseurs de cités Elfiques, aux multiples palais ! Ou encore, en bon écologiste, des constructeurs de merveilleuses cabanes au milieu des bois.

Dans les deux cas, le maître mot est Lumière symbolisant pour eux, l'harmonie et l'intelligence ! Des citées immenses et verticales comme semblant toucher les cieux sont érigées en montagnes. A l'intérieur, de vastes pièces aux grandes et hautes fenêtres ! Les murs de pierres sont finement sculptés par les Elfes qui aiment à représenter des arabesques. A l'extérieur, tout n'est que fontaines et jardins luxuriants ! Les rues sont soit pavées, soit recouvertes de marbres !

En forêt, les Elfes sont tout aussi organisé. Certaines familles logent à la cime même d'un arbre, ils construisent un plancher très solide puis des murs en branchages laissant filtrer la lumière du Soleil et de la Lune !
Au sol, ils recréent tout un univers onirique très lumineux en reliant leurs maisons entre elles grâce à des plafonds de feuilles et de fleurs.




Voyages au pays des vampires:

L'origine des vampires remonte à la nuit des temps. On en trouve trace dans de nombreuses civilisations. La légende veut qu'ils aient fait un pacte avec le diable pour devenir immortels. Ce sont des monstres éternels qui se nourrissent du sang des humains. Ils plantent leurs dents acérées dans le cou de leurs victimes et boivent leur sang. Ils sont donc sauvages et cruels. Le plus puissant d'entre eux est le Comte Dracula. Ce terrible personnage a véritablement existé.

De 1456 à 1462, il régna en guerrier sur la Valachie qui est une province de Roumanie. A cette époque, son royaume luttait contre les invasions de l'empire ottoman que l'on appelle aussi l'empire Turc. De son véritable nom, Vlad Tepes, on le surnommait aussi Vlad L'empaleur, car il adorait faire souffrir ses ennemis par le supplice du pal.
Ce dernier consistait à faire planter ses victimes sur des pieux de bois. L'empalé pouvait mettre plusieurs jours à mourir dans d'atroces souffrance. On raconte qu'il fit empaler en une journée près de 30 000 prisonniers Turcs et qu'il aimait dîner au milieu de ses victimes agonisantes. (Cela doit rendre un cadre d'ambiance magnifique beurk)
Il adorais boire leur sang et y tremper son pain !

Il existe cependant plusieurs versions de la mort de Dracula.
Certains disent qui aurait été tué par un serviteur ou qu'il aurait été victime d'un complot entre les seigneurs de Valachie... La plus étonnante est l'hypothèse selon laquelle il aurait été tué par ses propres troupes lors d'une bataille. Le Prince, pour mieux surveiller l'évolution du combat se serait déguisé en Turc ! Très mauvaise idée ! Surpris par des soldats de son armée, la méprise lui aurait été fatale ! Mais on dit qu'il a survécu sous la forme d'un mort vivant, d'un vampire ! Le problème, c'est que si vous êtes mordu par un vampire, vous devenez un ! Enfin, si le vampire en question arrête son repas à temps ! Il existe donc des hordes de ces monstres assoiffés de sang qui hantent nos contées ! Les vampires possèdent, entre autre, une grande force physique. Ils peuvent vous clouer au sol très facilement ! Mais ils possèdent également un pouvoir psychique ! Ne le regardez jamais longtemps dans les yeux, ils pourraient vous hypnotiser et faire de vous son esclave ! Autre détail important, un vampire peut entre chez vous de plusieurs manières. Il peut se transformer en animal notamment en chauve souris, ce qui lui permet de passer par un fenêtre ...
En revanche, il a un point faible bien connut et heureusement d'ailleurs, il ne peut se déplacer que la nuit !
Pour tuer un de ces montres aristocratiques, il n'y a que deux moyens. Si vous parvenez à vous tenir assez près de lui, il faut lui planter un pieu de bois dans le c½ur !
Pour que cette opération soit simple, vous pouvez chercher le cercueil dans lequel il dort et l'attaquer en pleine journée !
Ou alors, vous le combattez toute la nuit, sans répit, pour qu'il perde la notion du temps. Et au petit matin, aux premières lueurs du jour, il brûlera, car les vampires détestent par-dessus tout la lumière du soleil, ce qui est bien connut ! Pour vous protéger, armez-vous d'une croix, d'une gousse d'ail, car ils détestent cette odeur.
(Heu moi aussi, c'est pas hyper love comme ambiance)
Denier détail important pour savoir si vous avez à faire à un vampire, ils n'ont pas de reflets dans les miroirs !



Les loup Garou:

Du Grec « lycos », loup et « anthropos », homme, la lycanthropie fait parler d'elle dès l'antiquité où l'on recense des centaines de cas. Mais c'est dans les pays d'Europe de l'Est que les légendes sur les loups-garous nous proviennent depuis la nuit des temps...

On raconte que dès l'an mille, en Pologne et en Serbie, les villageois constatent des naissances d'enfants d'apparence physique normales, mais qui développent rapidement le don de double vu ! Dès leurs premiers mois, ils réclament de la viande fraîche et ils ont le pouvoir de se métamorphoser en différents animaux, mais le loup reste leur animal de prédilection.
En échange des soins prodigués par les habitants, les hommes-loups les protègent contre les envahisseurs. Mais le diable en décide autrement !

Il parvient à les asservir à sa cause.
Ainsi, il envoie ses sbires attaquer les villageois. Ces derniers accusent les lycans de les avoir trahient et les repoussent aux limites des bois. Alors affamés et impuissants ils sont contactés par le diable qui leurs propose son aide en échange (bien évidemment) de leurs âmes !
Dorénavant, ils se nourriront de chair humaine et se reproduiront par morsure des humains qui se transformeront en loups-garous à chaque pleine lune !

Pour tuer un loup-garou il faut lui tirer une balle en argent en visant le c½ur.




Les petites anglaises et les fées:


Tous les enfants croient aux fées. Peut-être parce qu'ils en voient vraiment... Quand ils en photographient, la controverse devient internationale ! C'est pourtant ce qui deux petites Anglaises, aussi espiègles que romantiques, prétendent avoir fait, preuves à l'appui, à la fin de la Première Guerre mondiale. Un débat qui est un vrai... conte de fées.

Quelques jours avant la fin de la Première Guerre mondiale, Frances Griffith, une jeune Anglaise de onze ans, écrit à son amie Johanna, qui demeure en Afrique du Sud, où elle-même a longtemps vécu :

« Chère Jo, j'espère que tu vas bien. Je t'ai déjà écrit une lettre avant, mais elle a dû s'égarer. Est-ce que tu joues avec Elise et Nora Biddles ? En ce moment, à l'école, j'apprends le français, la géométrie, la cuisine et l'algèbre.
L'autre semaine, Papa est revenu à la maison : il était en France depuis dix mois. Tout le monde ici pense que la guerre sera bientôt finie. Nous allons pendre des drapeaux à la fenêtre de notre chambre.
Je t'envoie deux photographies de moi. La première, c'est l'oncle Arthur qui l'a prise : je suis en costume de bain, dans la cour, derrière la maison. Elsie a pris l'autre, où je suis avec des fées au bord du ruisseau.
Rosebud est toujours aussi grosse. Je lui ai fait des nouveaux habits. Comment vont Teddy et Dolly ?

Ce serait une lettre banale d'une écolière à sa petite camarade s'il n'y avait pas cette allusion, pour le moins insolite et ahurissante, à la photographie des fées...

Comme elles devaient le faire remarquer plus tard (elles sont maintenant grands-mères !), les deux petites filles n'étaient pas vraiment surprises de voir ou de photographier des fées : celles-ci faisaient partie du monde de leur enfance et semblaient parfaitement à leur place dans ce coin de campagne anglaise, tout autour du ruisseai qui coule au fond du jardin de Cottingley, près de Bradford, dans le Yorkshire.

Au dos de la photographie, Frances a gribouillé quelques mots : « Les Fées du ruisseau sont devenues nos amies, à Elsie et à moi. C'est drôle que je n'en ai jamais vu en Afrique. Il doit faire trop chaud pour elles, là-bas... »

L'histoire de cette photo, qui est maintenant très connue et que a provoqué des torrents d'encre, est plutôt anodine. Un après-midi de juillet, au cours de l'été 1918, Elsie et sa s½ur Frances ont emprunté l'appareil photo de leur père, un Midg à plaques. Elles veulent prendre quelques clichés pour les envoyer à une de leurs cousines. La journée se passera sans incident, hormis l'imprudence de Frances, qui est tombée dans le ruisseau et qui a mouillé tous ses vêtements.

Dans la soirée, M. Arthur Wright, le père des deux fillettes, s'amuse à développer la plaque. Il est très surpris de voir apparaître de curieuses formes blanches sur le cliché. Elsie lui affirme que ce sont des « fées ». Il se moque et pense à des oiseaux ou à des papiers emportés par le vent.

Au mois d'août, c'est au tour de Frances de manipuler l'appareil : sur les berges du ruisseau, elle prend une photographie de sa s½ur, près de laquelle se tient un lutin. Comme on pouvait s'y attendre après une manipulation par une petite fille de onze ans, l'épreuve est floue et sous-exposée. Le père des deux enfants développe une foi de plus chaque plaque et voit ressurgir des formes blanchâtres. Persuadé que ses filles cherchent à le mystifier, il leur supprimer désormais l'usage de l'appareil.

Arthur Wrigt et sa femme Polly sont pourtant intrigués : ils fouillent la chambre de leurs filles et cherchent des traces de découpages de livres d'enfants. Ils battent également les berges du ruisseau, à la recherche des preuves d'une quelconque machination. Ils ne trouvent rien.

Interrogées de près, Elsie et Frances s'en tiennent à leur version : elles ont vu des fées et elles les ont photographiées. Quoi de plus normal pour des enfants ?

Pendant quelque temps, les membres de la famille admirent les clichés. On le s montre à des amis. Tout le monde s'extasie et... on oublie l'affaire !

L'été suivant, Polly Wright assiste à une réunion de la Société de théosophie de Bradford. Elle s'interesse de près à l'occultisme et aux différentes sortes d'ectoplasmes. Ce soir-là, le thème de la discussion est « la vie des fées ». Au cours de la soirée, Polly Wright confie à quelques personnes que ses filles ont photographié de bien curieuses créatures. La chose s'ébruite. Au Congrès des théosophes qui se tient peu après, deux épreuves des photographies « féeriques » circulent parmis les membres de cette société ésotérique.

Elles tombent entre les mains d'Edward Gardner, le plus connu des représentants du mouvement théosophe, qui les communique à la presse. Edward Gardner est un homme un peu maniaque et très pointilleux. Les épreuves tirées par Arthur Wright ne le satsiferont pas. Il réclame à Fred Barlow, un expert-photographe, de nouveaux négatifs des originaux, « plus clairs et plus nets ».

A partir de là, l'affaire des fées de Cottingley commence vraiment. On a du mal à le croire : le monde vient de sortir de la guerre mondiale et on va polémiquer sur des clichés de fées ! C'est stupéfiant !

A croire que personne ne se pose de questions sur le temps de pose de ces photographies, sur le contour des silhouettes de ces fées, sur leur coiffure – si conforme aux canons de l'époque – ou sur leurs vêtements... Non, le seul souci du théosophe est d'obtenir des clichés nets.

Au même moment, Sir Arthur Conan Doyle, le père de Sherlock Holmes, prépare un article sur les fées dans le Strand Magazine. En prenant de l'âge, l'écrivain s'est pris d'une passion pour le spiritisme et les phénomènes paranormaux. Quand il entend parler de ces photographies, il cherche à tout prix à se les procurer. Il est tout d'abord un peu méfiant et montre les épreuves à Sir Olivier Lodge, un des pionniers de la recherche psychique en Grande-Bretagne. Celui-ci déclare que les clichés sont truqués et pense qu'il s'agit de « danseuses costumées en fées ».

Un autre spécialiste de l'étrange fait remarquer à Conan Doyle que les fées ont une coiffure un peu trop parisienne pour être vraies.

Tous ces commentaires se font sur les épreuves, pas sur les plaques originales. Tout le monde étudie les épreuves travaillées par l'expert d'Edward Gardner, pas les véritables clichés pris par les deux jeunes filles...

On remarque que les silhouettes sont bougées : un argument pour ceux qui croient à l'authenticité de ces fées, qui auraient été « vivantes » au moment de la prise de vue. Pour Kodak, en revanche, les clichés ont été retouchés par un truqueur particulièrement habile.

Evidemment, les spirites et les théosophes triomphent : ces fées et ce lutin sont la « preuve » de l'existence des « esprits de la nature ». Edward Gardner se comporte comme le docteur Watson de Conan Doyle : il va enquêter chez les Wright, et trouve cette famille honnête et respectable.

Pour clouer le bec à ses détracteurs, il imagine de produire de nouvelles photographies. En août 1920, il laisse à Frances et à Elsie un nouvel appareil et une vingtaine de plaques de photographies.

Pendant ce temps, Conan Doyle a remis son article au Strand Magazine et promis de l'illustrer avec les clichés de la seconde série. Lui non plus ne doute pas un instant. Il part même en Australie répandre la bonne nouvelle spirite et celle de la découverte des fées.

Au mois de novembre, quand l'article du Strand Magazine paraît, c'est la ruée. Le numéro est épuisé en quelques heures. Les réactions fusent : on accuse Conan Doyle de vouloir « pervertir l'esprit des enfants avec de telles absurdités ». L'opinion se divise entre l'admiration pour le trucage, le scepticisme poli, l'humour et la colère. Seuls les milieux spirites et théosophes croient fermement à leurs fées.

En 1921, Frances et Elsie recommencent à prendre des photographies de leurs amies les fées. Edward Gardner leur a prêté deux appareils et quelques plaques, marquées de repères secrets pour empêcher tout trucage ou toute substitution. Il leur en a expliqué le fonctionnement et leur a fait un vrai petit cours de technique photographique, sur les temps de pose ou la profondeur de champ.

Voilà les deux jeunes filles en train de guetter les fées. Edward Gardner est reparti à Londres. Il pleut pendant une quinzaine de jours, au cours desquels il est hors de question d'aller folâtrer près du ruisseau. Puis le temps se lève et, vers le 19 août, la chasse aux fées recommence...

Que vont donc bien pouvoir photographier les deux enfants ? Les fées auront-elles le même aspect de beaux dessins ? Cette fois, tout le monde les guette...

Des fées à la mode

Dans une lettre à Edward Gardner, le théosophe qui entend démontrer l'existence des fées de Cottingley, Polly Wright raconte la seconde campagne de photographies des petites dames qui peuplaient le ruisseau.

" Le temps a été couvert et brumeux toute la matinée et elles n'ont pas pu prendre de photographies avant le soir, quand le brouillard s'est dissipé et que le soleil s'est levé. Je les ai donc laissées et je suis allée prendre le thé chez ma soeur. Quand je suis revenue, j'ai été plutôt déçue : elles n'avaient réussi qu'à prendre deux fées en photos."

La lettre se poursuit : "Elles y sont retrournées samedi après-midi et ont pris plusieurs photographies, mais il n'y en a qu'une seule sur laquelle il y ait quelque chose et elle est plutôt bizarre. On ne pourra rien en tirer. Aethur a développé les plaques."

Il y a un post-scriptum tout à fait délicieux : "En fin de compte, elle n'a pas réussi à en prendre une en train de s'envoler."

Finalement, les plaque arrivent à Londres, où Conan Doyle et Edward Gardner les attendent avec impatience. Conan Doyle est ravi par cette seconde série de photographies et l'utilise pour illustrer un second article, qu'il signe dans le Strand Magazine. L'année suivante, il publiera un livre, The coming of the fairies ("Le Retour des fées"), où il recensera un certain nombre d'apparitions de fées.

Les réactions à cette seconde série sont variées, mais toujours vives. La plupart des gens s'étonnent de la ressemblance entre ces fées et les personnages des livres illustrés pour la jeunesse. On remarque également que leurs coiffures et leurs toilettes sont un peu trop élégantes. De même, la netteté des silhouettes de ces fées fait croire à une habile retouche par un profesionnel du trucage.

Enfin, on finit par se demander si Sir Arthur Conan Doyle n'en fait pas un peu trop et comment un homme comme lui peut tremper dans une pareille affaire. En fait, pour le "père" de Sherlock Holmes, ces fées ne sont qu'n prétexte. Dans une lettre à Edward Gardner, il explique : "Mon coeur s'est réjoui lorsque j'ai reçu, dans cette lointaine Australie, votre mot m'annonçant les trois photographies réussies. Voilà qui va grandement servir notre doctrine. Une fois admise l'existence des fées, le public sera prêt à admettre les autres phénomènes psychiques..."

Les réactions favorables des partisans de l'authenticité sont le plus souvent gênantes, car trop empressées et trop imprégnées de naïveté. Toute attitude critique semble avoir quitté les spirites et les théosophes. Conan Doyle lui-même décrit sans trouble la scène qui figure sur la cinquième plaque : "Assise en haut de la berge, sur la gauche, une fée aux ailes largement déployées semble se demander s'il est temps pour elle de prendre son envol. A droite, une fée d'âge plus mûr, avec des ailes magnifiques et une abondante chevelure, a déjà pris son essor. Son corps, légèrement plus dense, se devine à travers sa robe de fée."

Cottingley devient un village très connu. d'ailleurs, n'y raconte-t-on pas depuis toujours des histoires de fées et de lutons ? On sait que les fées et les autres esprits de la nature se plaisent près de l'eau, dans les bois : n'y a-t-il pas, près de la maison des deux jeunes filles, au bord du ruisseau, de ces deux chênes, de ces frênes et de ces buissons d'aubépine qui sont toujours associés aux fées et aux créatures de légende ?

On organise même une expédition à Cottingley. Le clairvoyant Geoffrey Hodson est requis pour "voir" les belles petites dames du ruisseau. Les deux jeunes filles s'amusent beaucoup avec Geoffrey Hodson, qui croit pouvoir affirmer qu'il a bien "vu" une fée...

Quelques années plus tard, les deux espiègles jeunes filles reconnaîtront être allées au-delà des désirs de Hodson et l'avoir suggestionné. Cet aveu naïf ne fera que renforcer la conviction des sceptiques?

Ceux-ci, pour expliquer ces étranges photographies, ont hésité entre plusieurs hypothèses. Sans d'ailleurs répondre à toutes les questions qui se posent à l'esprit quand on analyse les plaque litigieuses. Première hypnothèse : le goût bien conne d'Elsie pour les fées... Elsie n'arrêtait pas d'en dessiner, d'en peindre ou d'en griffonner un peu partout. De plus, comme elle avait travaillé un temps chez un photographe, on pouvait en déduire que...

Bien plus tard encore, quand les jeunes filles, devenues mères de famille, accepteront de reparler de leur aventure et avoueront avec quelque peu mystifié Hodson, on leur reconnaîtra un certain sens de l'humour. Quoi de plus facile, pour deux adolescentes livrées à elles-mêmes, que d'inventer une bonne farce à jouer aux adultes ? Le jardin au ruisseau était vaste, le grenier de la maison également, et aucun témoin de ces prises de vue n'existe...

En 1978, ces photographies ont été soumises à un nouveau procédé d'agrandissement, notamment utilisé pour la bonne compréhension des clichés envoyés par les satellites américains depuis la Lune. Cette analyse révéla des détails insolites, notamment ce qui aurait pu passer pour des ficelles au-dessus des silhouettes des fées.

Une études attentive de ces fées devait également faire ressortir une étrange ressemblance entre leur tenue et celle des fées représentées dans le Princess Mary's Gift Book, livre paru en 1914.

Ces arguments se brisaient sur les certitudes de ceux qui croyaient à l'authenticité des photographies. Elsie avait travaillé chez un photographe ? Peut-être, mais pendant six mois seulement et elle faisait uniquement les courses. Elle dessinait souvent des fées ? Bien entendu, puisqu'elle en voyait souvent. Et ses dessins n'étaient ni meilleurs ni pires que ceux de n'importe quelle jeune fille de cet âge. La ressemblance avec le Gift Book ? Evidemment, les deux groupes de fées dansent. Pourtant, celles de Cottingley ont des ailes. Les ficelles constatées après agrandissement ? De quel matériau, suffisamment invisible pour l'époque, auraient-elles été faites ?

Reste l'influence exercée sur le pauvre clairvoyant. Au moment de son arrivée, les deux jeunes filles en avaient assez des histoires de fées. Elles lui auraient donné tout ce qu'il souhaitait pour se débarrasser de lui plus vite.

Dernier argument : ces deux photographes amateurs n'avaient aucun mobile suffisant pour monter une telle affaire, qui, ne l'oublions pas, s'est trouvée dévoilée tout à fait en dehors de leur volonté. Et aucune d'elles n'aurait eu le temps, ni les moyens, ni même l'habilté suffisante pour truquer ces plaques photographiques...

Curieusement, depuis leur enfance, les deux "reporters de l'invisible" n'ont pas varié dans leurs déclarations. Elsie, bien installée dans sa vie de grand-mère, a finalement accepté d'être interrogée par un journaliste de la B.B.C. en 1966. Ses propos ont été décevants : elle a confirmé que son père était bien étranger à toute l'histoire, mais maintenu que les photographies étaient authentiques. En 1976, au cours d'une nouvelle interview, elle a persisté dans ses déclarations, avec une belle volonté de préserver sa vie privée et ses souvenirs de jeunesse.

L'énigme de Cottingley reste donc entière. Un esprit rationnel ne voit évidemment pas de fées, mais l'entêtement de ces enfants et plusieurs faits troublants laissent un doute s'insinuer dans les esprits.

Et, au fond, qu'est-ce que la rationnalité, sinon une notion éminemment mouvante en fonctione du contexte social ? A de nombreuses époques, des gens réputés sensés ont vu fées et diables sans que personne ne mette leur raison en doute. En Angleterre, des centaines de personnes ont vu des fées. La région de Cottingley apparaît ainsi comme très riche en manifestation surnaturelles...

Certains chercheurs se demandent aujourd'hui si les fées de Cottingley ne sont pas des "impressions photographiques mentales", des sortes de projections d'images, assez fortes pour impressionner une pellicule. Ces phénomènes pourraient être assimilés aux poltergeists, souvent provoqués par des adolscents de l'âge des deux jeunes filles. Curieusement, après 1921, les adolescentes cesseront de voir des fées.

Il nous faut nous contenter de rêver à ces fées toujours à la mode et à ces lutins inchangés depuis des siècles. Leur secret ne sera plus percé. Les jeunes filles ne regardent plus d'albums dessinés.






L'esprit des moines de Glastonbury

Depuis des millénaires, les Européens s'imprègnent de sacré sur le site de Glastonbury. Pendant des siècles, au Moyen-Age, Glastonbury a été une des plus riches et une des plus puissante abbayes d'Angleterre.
La redécouverte de ses ruines, au début du XXe siècle, offre un curieux exemple d'archéologie "psychique". Une étrange aventure, au carrefour de la science et de l'inexpliqué.

Glastonbury est sans nul doute l'un des plus anciens sites sacrés d'Europe. Situé en Grande-Bretagne, il surplombe les alentours et ne peut échapper au regards. Il était connu des Celtes, mais d'autres indices tendent à prouver que ce Tor - pic - était déjà sacré avant que les Celtes n'arrivent en Grande-Bretagne, aux VIe et VIIe siècles avant J.-C. : Stephens Jenkins, qui a étudié le bouddhisme au Tibet, demanda un jour à son gourou où se trouvait Shambala, le lieu sacré légendaire des anciens hindous. A son grand étonnement, le gourou lui répondit que Shambala était situé en Grande-Bretagne, dans une endroit qui s'appelait maintenant Glastonbury...

L'abbaye de Glastonbury se niche dans la vallée, protégée par le pic. Elle fut fondée au Ve siècle par Patrick, avant qu'il ne parte évangéliser l'Irlande. D'après Giraldus Campbrésis, c'est là que repose le roi Arthur. Ce qui semble confirmépar la découverte en 1911, d'un cercueil contenant les squelettes d'un homme et d'une femme.

On déchiffra l'inscription suivante : "Ici gît le roi Arthur, celui qui fut et qui sera."

A cause de son lien avec la légende arthurienne, l'abbaye devint une des plus riches et des plus puissantes d'Angleterre. En 1539, les envoyés du roi Henry VIII exécutèrent son dernier abbé, Richard Whyting, au sommet du pic. L'abbaye fut ensuite détruite et livrée à l'abandon.

En 1907, l'Eglise d'Angleterre racheta les ruines pour le prix de 36 000 livres sterling. Après des siècles d'oubli et de vandalisme, il était nécessaire de faire des fouilles approfondies : tout avait disparu, même l'endroit où avaient habité les moines. On choisit un architecte de quarante-trois ans, du nom de Frederick Bligh Bond, pour mener à bien ces recherches.

Considéré comme un des meilleurs spécialistes de l'architecture gothique en Angleterre, restaurateur d'anciennes églises, Bond semblait qualifié pour cette tâche. L'Eglise anglicane ne l'aurait cependant pas choisi avec autant d'enthousiasme si elle avait su que Bond s'intéressait de très près à l'occultisme !

Il avait été un enfant rêveur, toujours plongé dans les livres. Ses débuts dans la vie active ne lui avaient apporté que désillusions. Jusqu'au jour où il avait lu un livre intitulé The night side of nature - "La Face cachée de la nature" - de Katherine Crowe. Best-seller de l'époque victorienne, ce livre traitait en détail des pouvoirs psychiques et des mystères occultes. Profondément marqué par cet ouvrage. Bond devint un adepte des sciences occultes et s'y interessa jusqu'à la fin de sa vie.

En devenant l'élève de l'architecte Charles Hansen, spécialiste de l'architecture gothique, Bond saisit la chance que lui offrait le destin de développer concrètement l'amour romantique qu'il portait à l'époque médiévale. En 1907, il était un des architectes anglais les plus connus et les plus respéctés. Mais l'oeuvre qu'il accomplit à Glastonbury allait mettre un terme à cette renommée.

A la fin du XVe siècle, à l'instigation de Richard Bere, dernier abbé de Glastonbury, l'abbaye avait vu naître le culte de Joseph d'Arimathie - l'oncle du Christ -, qui, selon la légende, serait venu à Glastonbury avec l'Enfant Jésus et qui y aurait, plus tard, amené le calice de la Cène, le Saint-Graal. Pour célébrer ce culte, l'abbé Bere avait fait construire deux chapelle Edgar. Bond avait pour mission de retrouver ces deux chapelles, totalement détruites par les émissaires d'Henry VIII. Personne n'avait plus la moindre idée de leur emplacement.

Problème mineur : l'argent manquait pour entreprendre des fouilles systématiques. Bond devait donc compter sur sa chance. Il avait aussi à faire face à la rivalité d'un autre architecte, Caroe, qui avait pour ambition de "préserver les ruines". Il espérait bien devancer Bond et s'attribuer le mérite d'éventuelles découvertes intéressantes. Il fallait donc réussir, et vite.

Bond n'hésita pas : il résolut d'entrer en communication avec l'au-delà...

Ce que, bien sûr, il n'admit pas. Du moins pas en ces termes. D'après lui, il se livra à une "expérience psychologique". A l'époque, on parlait beaucoup, dans les cercles occultes, des correspondances croisées : à différents moments, des médiums reçoivent des messages en écriture automatique ; quand on les confronte, ils forment un tout complexe.

Bond décida d'utiliser cette méthode pour l'aider à mener à bien les fouilles de Glastonbury. Il avait un ami médium du nom de Alleyne Bertlett, qui avait reçu des messages en écriture automatique. L'après-midi du 7 novembre 1907, Bartlett et Bond s'installèrent dans le bureau de Bond à Bristol et se mirent à interroger les esprits.

Leur méthode était simple, Bond prit place à une table de bois, face à Bartlett, qui tenait un crayon à la main, avec une feuille de papier vierge devant lui. Bond posa la main sur celle de son ami et commença à poser des questions : " Pouvez-vous nous donner des renseignements sur Glastonbury ? "

La main de Bartlett se mit à remuer. Plus tard, les deux hommes déchiffrèrent le message écrit d'une petite écriture irrégulière : "Toute connaissance est éternelle et peut s'acquérir par sympathie mentale. Je n'étais pas en sympathie avec les moines. Je n'ai pas encore trouvé de moines."

A première vue, cela semblait prometteur. Bond précisa qu'il pouvait faire venir des moines de sa connaissance. Peut-être cela auderait-il à établir la liaison.

Le crayon se remit à bouger. Sur le papier apparut un dessin : le plan de l'abbaye, auquel s'ajoutait un long rectangle à l'extrémité est. Ce plan était signé Gulielmus Monachus (Guillaume le Moine). Comme le rectangle semblait trop grand pour être une chapelle, Bond demanda un croquis plus précis. Le crayon traca alors le plan détaillé d'une chapelle, puis de deux autres chapelles, plus petites, au nord.

Bond demanda qui les avait construites. Réponse : l'abbé Bere. L'esprit précisa que c'était la chapelle Adgar et qu'elle avait été détruite sous le "règle" de l'abbé Whyting. Quand on lui demanda son identité, l'esprit écrivit : Ego Johannes Bryant, moine et maçon.

A la fin de l'expérience, les deux hommes étaient partagés. Celui qui leur répondait semblait savoir de quoi il parlait, mais les réponses paraissaient presque trop parfaites pour être vraies... Tous ces renseignements sur la chapelle Edgar ne venaient-ils pas de leur inconscient ?

Quatre jours plus tard, ils renouvelèrent l'expérience. Leur interlocuteur précisa d'abord qu'il commençait à se fatiguer, mais que les moines étaient désormais impatients de parler : "Ils disent que les temps sont venus et que la malédiction touche à sa fin." Puis une autre main écrivité : "Benedicite. Allez vite à Glastonbury."

Et plus tard, la main ajouta : "Tout ceci est dur à exprimer en latin... Mon fils, tu ne pourrais pas comprendre. Nous parlerons en langue anglaise..." A la question : "Dites-nous qui vous êtes", il répondit : "Je suis décédé en 1533. J'ai vécu sous le règne d'Henry VIII."

Après cette séance, Bond et Bartlett se réunirent régulièrement. Ils obtinrent une grande quantité de renseignements. Il y avait plusieurs moies et plusieurs sortes d'écritures...

Finalement, en 1908, les fonds nécessaires pour la conduite des travaux furent réunis. Les fouilles commencèrent en 1909. Et Bond enchanté mais vaguement inquiet, s'aperçut tout de suite que les moines avaient dit la vérité. Il voulut d'abord vérifier s'il y avait bien une grande chapelle à l'extrémité est de l'église, ainsi que les restes de deux tours à l'extrémité ouest, comme Johannes Bryant l'avait affirmé.

En mai 1909, les ouvriers commencèrent à creuser des tranchées à l'extrémité est de l'église en ruine. Lorsque Caroe, le rival de Bond, survint et contempla le travail, il s'étona du manque de logique qui, apparemment, présidait à l'aménagement des tranchées. Aussi fut-il des plus stupéfaits lorsque les ouvriers mirent au jour un mur d'enceinte, lond de 10 m, de direction nord-sud. De plus, les fouilles entreprises de l'autre côté de l'église en ruine révélèrent la présence de deux tours.

Les supérieurs de Bond se félicitèrent d'avoir engagé un architecte si capable et à qui la chance semblait sourire. Quant à Bond il se demanda certainement à plusieurs reprises s'il fallait dévoiler l'existence de ses interlocuteurs. Le bon sens lui recommanda de rester prudent : l'Eglise n'avait jamais vu le spiritisme d'un bon oeil. Les dogmes chrétiens affirment bien que la vie existe après la mort, mais l'Eglise n'avait jamais cherché à en savoir plus long à ce sujet ou à développer une éventuelle communication avec les morts. Comment, dans ces conditions, Bond pouvait-il expliquer que ses interlocuteurs se désignaient sous le nom de "Compagnie d'Avalon" ? Sagement, Bond décidé de se taire. Du moins pour l'instant.

Les découvertes se succédèrent à un rythme accéléré et la réputation de Bond grandit. Les moines se montraient d'une extraordinaire exactitude. Ils mentionnèrent, par exemple, une porte dans le mur est, qui donnait dans une rue. Cela semblait fort peu probable car, en règle générale, il n'y a pas de porte dans le mur est des églises. Or, on en trouva bien une !

Ils déclarèrent aussi que la chapelle faisait 28 m de long (en fait 30 m, si l'on ajoute l'épaisseur du mur et d'une colonne). Cela semblait énorme. Les esprits avaient aussi précisé que l'on trouverait des restes de vitraux de couleur azur, alors que la plupart des vitraux de l'époque étaient blanc et or. Pourtant, on retrouva effectivement des fragments de vitrail bleu dans la chapelle Edgar. Un esprit, qui semblait être celui de l'abbé Bere, déclara que le toit était or et pourpre ; les fouilles mirent au jour des moulures qui portaient encore des traces de peinture or et pourpre.

En 1918, diw ans après le début des fouilles, Bond décida de faire connaître au public les entretiens secrets qui expliquaient en grande partie se réussite. Il pensa qu'après tant de succès il n'avait rien à craindre. Malheureusement, il se trompait...

Que révél la "Compagnie d'Avalon" pour que Bond décide de livrer son secret ?


ERZEBETH BATHORY:

Erzebet Bathory, folle monstrueuse, aliénée, ou tueuse sadique ? Tel le souffle glacial de la mort et du déséquilibre humain, la comtesse sanglante arbore les vallées Hongroise de souvenirs et d'éternels hurlements. Qui fut-elle réellement ? Comment peut-on imaginer tant d'horreur et d'abomination dans l'esprit humain ? Son épouvantable histoire sillonnera à jamais ces contrés lointaines, qui ne diront mots sur la véritable histoire d'Erzebet.

Elle vit le jour en 1560, en Transylvanie. La famille voulait qu'elle fut élevée par sa future belle-mère, une femme chaste qui la priva de toute enfance, l'assénant de prières et de sainte lecture. Vint enfin le jour du mariage, épousant Ferencz Hadasdy, né en octobre 1555, issu d'une grande famille de Hongrie. S'assemblaient alors deux puissantes familles du pays. Les Bathory, sûrement d'origine allemande, descendaient d'une longue lignée princière de Transylvanie. Mais tous étaient aliénés, sadiques et pervers. Vers la fin du 13eme siècle, la famille obtient ce nom grâce à un chevalier qui valut l'appellation de Bator, soit " le courageux " Alors ce transmet des tares mais aussi le mal inconnu de l'épilepsie. La généalogie des Bathory nous permet de mieux comprendre la folie d'Erzebet :

Istvan, oncle illettré, faux monnayeur et menteur finit ses jours dans le délire. Gabor, cousin d'Erzebet, fut roi de Transylvanie en 1608, connu pour son orgueil et ses débauches. Il commit l'inceste avec Anne, sa soeur, dont il eut deux enfants qui moururent âgés de 12 ans. Le 27 octobre 1613, il meurt tué. Klara, tante d'Erzebet, eu 4 époux, elle en assassina un, l'étouffant à l'aide d'un oreiller. Pourvu également d'une multitude d'amants amassés sur tous les chemins de la Hongrie, elle garda finalement un jeune homme, à qui elle offrit un château, mais celui-ci mourut, embroché et rôti par un pacha. Elle finit violé et poignardé. Un deuxième Gabor, célèbre pour ses crises de possession où il mordait. Puis, notons Andreas qui fut tué à coup de hache au sommet d'un glacier. Quant à Erzebet, elle est née d'un mariage apparenté. Anna, sa mère, et György Bathory qui était son cousin, eurent 4 enfants : Istvan, un malade mental sadique, Erzebet, Sophie et Clair. A onze ans, elle se marie donc à Ferencz, fier combattant. Ils s'installent à Csejthe dans un château obscur et triste, abandonné sur une montagne désertique. Et c'est ici, que la comtesse passera une grande partie de sa vie, pendant que son époux bataille. Seule, isolé, elle s'ennuie. Un peu plus tard, elle frappera violemment une de ses servantes au visage et, le sang coulant, elle remarque qu'à cet endroit la peau semble rajeunis. Elle se baigne alors le visage avec le sang d'une de ses servantes et les tortures commencèrent. Allant de la simple aiguille enfoncée dans la peau d'une jeune domestique lorsque celle-ci rate la robe devant être repiqué, jusqu'à punir une des parentes de son époux, en la faisant dévêtir et en l'enduisant de miel et de sucre, abandonnée un jour et une nuit dans le jardin pour que les abeilles, les fourmis et autres insectes, la piquent. 1579, sa belle-mère meurt. Erzebet se rend plusieurs fois à Vienne où le surnom de Blutgräfin ( comtesse sanglante ) circule déjà. Vers la fin du 16eme siècle, le couple vit dans une vieille bâtisse où il apparaît que le sadisme de la comtesse ne connu plus de limite. Chaque matin, Dorko et Illona, ses complices, jetaient dans le caniveau des cuves d'eau pourpre. C'est également dans cette demeure qu'il fallait répandre des cendres, car les mares de sang affluaient. Pourtant, parurent trois enfants et la comtesse resta tout de même une mère aimante. Mais les années passent, la vieillesse se fait sentir, pourtant Erzebet reste jeune est belle. A cinquante ans, les témoins racontent qu'elle était restée d'une beauté effrayante et d'une pâleur captivante et épouvantable à la fois. Le 4 janvier 1604, Ferencz meurt. Erzebet est à nouveau seule. A ce moment, ces forces lui reviennent et les châtiments deviennent impitoyables. Ses acolytes intensifient leurs efforts pour trouver du bétail, mais trop de jeunes filles disparaissent. En 1610, une fouille se fait au château. Les découvertes sont abominables. Dans une cellule on retrouve plusieurs jeunes victimes attendant pour les prochaines tortures. Elle racontèrent qu'on leur fit manger la chair grillée de leurs amies mortes. Lors du procès de la comtesse, on reconnaît plusieurs complices :

Jo Illona, arrivée en 1591. On la définit laide, forte et émanant une odeur propre à ceux qui ne se lavent pas. Elle fut la nourrisse des enfants de Bathory. Ujuary Janos, nommé Ficzko, un nain bossu, bêta, servil et sadique. Il fut condamné avant même d'avoir eu 20 ans. Dorotya Szentes, nommé Dorko, sorcière spécialisée dans les envoûtements et les incantations. Kandoska, ivrognesse parcourait le pays à la recherche de jeunes filles. Et enfin Katalin Beneizky qui était chargé de faire disparaître les corps. Ficzko, lors du procès avoua que seulement après l'arrivée de Anna Darvulia les tortures furent plus cruelles. D'après Valentine Penrose, c'est elle qui initia Bathory aux plus cruels jeux de torture, lui apprenant à regarder mourir. En 1609, quant les soupçons deviennent plus fort, Darvulia s'enfuis et nul ne la revit. Les complices, lors du procès, détaillèrent les tortures de Bathory :

" Elles attachaient les mains et les bras très serrés avec du fil de fer, et les battaient jusqu'à ce que tout leur corps fut noir comme du charbon et que leur peau se déchirât. " déclara Ficzko.

Dorko décrivit également toutes sortes de cènes de supplices :

" Les doigts étaient coupés un à un avec des cisailles, Illona apportait le feu, et faisait rougir des tisonniers qu'on appliquait sur le visage, le nez et la bouche. " Les filles étaient laissées sans eau et sans nourriture durant quelques jours. Illona détailla la manière de punir les jeunes filles qui trouvaient des pièces de monnaies sans les rendre ; " Bathory les chauffer à blanc et brûler avec ces dernières les mains des jeunes filles. " Tout une série de torture immonde fut ainsi dévoilée. Gyorgy Thurzo, l'inquisiteur, la condanme à une sentence assez douce par rapport à ce qu'elle fit, en l'emmurant dans son château pour l'éternité.

Pour les complices, Jo Illona et Dora Szentes, leurs doigts furent arrachés par les pinces du bourreau, puis elle furent jetées vivantes dans le feu. Quant à Ficzko, étant donné son jeune âge, il fut décapité puis jeté au feu. Enfin, en avril, Erzebet fut emmurée, durant trois ans et demis, elle vécut seule, dans la pénombre silencieuse. Elle mourut le 21 août 1614.



IL Y A ENCORE BEAUCOUP D'AUTRES MYSTERE DE CE GENRE QUI RESTE IRRESOLUS...
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# Posté le mardi 31 juillet 2007 10:02
Modifié le mercredi 01 août 2007 07:48

LES METAUX ET LEURS POUVOIRS

LES METAUX ET LEURS POUVOIRS
Les métaux
Les métaux ont une grande influence en magie bénéfique, je vous liste les principaux...

ANTIMOINE

Ce métal blanc, porté en amulette, est renommé comme protection contre les mauvais sorts et les démons.

CUIVRE

Pour éloigner les mauvais esprits et vous protéger contre les maléfices, portez-le en amulette. Dans la maison, des objet de cuivre empêchent les visites d'esprits malins.

OR

Comme ce métal est régi par le soleil, on l'utilise dans la fabrication des amulettes pour procurer la gloire, la fortune et la prospérité. de plus, il assure une longue vie aux personne qui le portent.

FER

Porté en amulette, le fer éloigne les démons. Il détruit aussi les elfes et les fées : le simple contact de ce métal peut les tuer.

PLOMB

Placé à l'entrée d'une maison, le plomb empêche les esprits malins d'y pénétrer. On peut aussi l'utiliser pour isoler les objets magiques afin de ne pas disperser leur énergie.

AIMANT

Dans l'Antiquité, on se servait de fer aimanté pour discerner le vrai du faux. Un aimant était reconnu pour aider à voir le futur et à découvrir des secrets cachés.

MERCURE

C'est un des ingrédients préféré des alchimistes. Il était très utilisé dans des recettes magiques pour vaincre des maladies et combattre le mauvais oeil ainsi que pour transformer les métaux vils en or.

METEORITE

Portées en amulettes, elles protègent contre la foudre et les autres événements célèstes.

ARGENT

Porté en amulette, ce métal protège contre le mauvais oeil. Dédié à la Lune, ce métal était le préféré des elfes et de tous les praticiens de la magie.
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# Posté le mardi 31 juillet 2007 10:06

LES PIERRES

LES PIERRES
Agate :

Protège et donne de la vigueur tant au corps qu'à l'esprit. Permet de discerner le vrai du faux et rend apte à assumer l'existence telle qu'elle se présente. Apporte l'énergie à qui la porte.
Porter une agate sur laquelle est gravé l'illustration d'un serpent (ou d'un homme chevauchant un serpent) permet de prévenir les morsures d'insectes ou de serpent.
Une amulette d'agate confère à celui qui la possède des dons d'éloquence, de calme et renforce la vitalité de son c½ur.
L'agate est aussi un talisman de vérité : placez l'amulette sur le sein gauche d'une personne endormie et celle-ci répondra à vos questions.

Agate de Botswana :

Diminue les sensations de fatigues.

Agate de feu :

Redonne l'équilibre émotif, soulage les angoisses rattachées à la sexualité.

Agate mousse :

Apaise et diminue la dépression et redonne l'équilibre.

Aigue-marine :

Elle s'adresse au corps physique. Pouvoir générateur sur les nerfs, les reins, le foie et la glande thyroïde. Pouvoir d'équilibre sur l'esprit.

Alexandrite :

Donne la joie, donne confiance en soi.

Ambre :

Stimule l'intelligence. Donne un sens altruiste développé et apporte la sérénité. Effet bénéfique sur le système endocrinien.
Un collier ou une amulette d'ambre peut vous prévenir contre différentes maladies, dont la fièvre, le rhumatisme et les maladies des yeux.
Regarder à travers une pièce d'ambre renforce vos yeux.
Une pièce d'ambre rouge est excellente pour protéger du poison, de la peste et du mauvais ½il.

Améthyste :

Elle a de nombreux pouvoirs physiques et spirituels ,elle apaise. Bénéfique pour le sang. Vertus bénéfiques pour les niveaux de conscience. Transforme les aspects négatifs en qualités positives.
Prise en potion, l'améthyste est un remède contre l'empoisonnement et l'infertilité.
Portée en amulette, elle protège de l'ébriété.
Portée en collier, en bracelet, en bague, etc...., elle améliore la mémoire et rend l'esprit vif.
Placée sous l'oreiller, elle aide à s'endormir facilement et apporte de bons rêves.

Aquamarine :

Aide à l'expression, diminue les peurs qui sont sans raison.

Aragonite :

C'est une pierre pour les os, le squelette, les dents, recalcification des fractures.

Argent :

On l'associe à la lune,et au subconscient et au coté féminin. Stimule les capacités mentales. Bénéfiques pour le système circulatoire.

Aventurine :

Cette pierre combat la colère, donne plus de self-control, stimule la croissance, et atténue l'acné juvénile.

Azurite :

Bénéfique sur l'oxygénation du corps, système nerveux et le système sanguin. Apporte les influences positives pour l'inspiration, la créativité et à l'intuition.

Béryl :

Une amulette portée par les deux partenaires d'un couple garantit l'harmonie et l'amour dans le mariage.
L'amulette de béryl favorise la communication et éloigne les ennemis.
Pierre prophétique, on peut y voir le futur proche dans son eau.

Calcédoine :

Cette pierre combat la dépression.

Célestite :

Cette pierre a une influence bénéfique sur le système nerveux, sur le plan psychologique et spirituel. Procure la quiétude et la paix intérieure. Pierre de vérité et de fiabilité.

Chrysocolle :

Equilibre suite à l'émotion de stress, calme la nervosité.

Chrysolithe

Cette pierre lutte contre les problèmes de digestion.
En amulette, elle prévient les crises d'asthme.
Réduite en poudre, elle est recommandée pour soigner certaines maladies du poumon.

Chrysoprase :

Apporte l'équilibre intérieur sur les plans physique, émotionnel et mental. Incite à l'introspection, à l'analyse et à la solution des problèmes personnels.
Portée en amulette, elle renforce les yeux et apporte du bonheur.

Citrine :

Cette pierre augmente l'énergie féminine, elle agit sur la dépression, les poumons,la respiration. Énergétise le corps physique et le système nerveux,et aussi excellente pour les révisions d'examens et les travaux intellectuels intenses.

Corail :

Améliore les dons d'espressions.

Cornalline :

Pouvoirs curatifs sur les reins, le foie et la vésicule biliaire. Influence bénéfique pour l'équilibre émotionnel et mental.
La porter en amulette garantit un teint clair.

Diamant :

Il a le pouvoir d'accroître les différentes énergies sur nos corps physique, mental et spirituel. Chasse tout sentiment négatif. Pierre de l'abondance.
Porté en amulette, il protège contre la magie noire et les mauvais sorts.
Un guerrier qui porte une amulette de diamant à son bras gauche est réputé invincible.


Émeraude :

Pierre spirituelle. Bénéfique pour le coeur, le foie et les reins. Vertus régénératrices. Apporte la prospérité, la sérénité et l'amour.
Une amulette d'émeraude apporte une grande richesse et une chance incroyable à la personne qui la porte.
C'est aussi une pierre de divination et de prophétie.
Elle éloigne également le mauvais sort et les esprits malins.


Fluorite :

Vertus curatrices. Bénéfique pour le système nerveux et circulatoire. Stimule le fonctionnement cérébral surtout pour la concentration et la méditation.


Grenat :

Porté en amulette, le grenat protège des empoisonnements.
Cette pierre éloigne aussi les cauchemars et la tristesse.
Si son propriétaire contracte une maladie grave, il est dit que le grenat se mettra à pâlir.

Héliotrope (Bloostone) :

Portée en amulette, cette pierre garantit la longévité et le succès.
Portée en bracelet, elle assure une grossesse facile et un accouchement sans difficulté.
Placée sous votre oreiller, elle vous donnera des rêves prophétiques.

Hématite :

Cette pierre régule les menstruations. Elle donne aussi de l'énergie et du courage et elle a des vertus cicatrisantes.

Hyacinthe :

Aide pour les problèmes de vue, la fièvre, les angoisses.
Attention! à ne pas porter en permanence.

Ivoire :

Apaise les frustrations
Jade :

Apporte la clarté d'esprit, le sens de la justice, la modestie, le courage, la sagesse et la sérénité ,transforme les influences négatives en influences positives.
Une amulette de jade vert garantit santé et longue vie.
Elle prévient les désastres.
Pour s'assurer une longévité exceptionnelle, il est recommandé de manger dans un bol de jade.

Jais :

En Irlande, on accorde huit vertus au jais :
Une personne qui porte du jais ne sera jamais frappée par la foudre.
Du jais dans une maison empêche des esprits malins d'y résider.
Il immunise la personne qui le porte contre les empoisonnements.
Pour connaître ses ennemis secrets, il suffit de prendre en potion une infime quantité de jais pulvérisé en poudre.
Pris en potion, le jais guérit de nombreuses maladies.
La sorcellerie ne peut atteindre celui qui porte du jais.
Il est recommandé de boire une potion de jais pour obtenir une peau plus lisse.
Boire une potion de jais protège aussi des morsures de serpents.

Lapis Lazuli :

Intelligence, joie de vivre.
Portée en amulette, cette pierre guérit de la mélancolie et procure des rêves prophétiques.

Malachite :

Augmente la capacité de parler à un auditoire.

Moldavite :

Cette pierre est idéale pour l'harmonisation de tous les Chakras.

Obsidienne :

Eloigne le négatif.

Oeil de Chat :

Equilibre les émotions et le matériel.

Oeil de Taureau

Pierre de protection contre le mauvais sort, renvoie les effets vers l'émetteur. Donne force et courage.

Oeil de Tigre

Pierre de protection contre le mauvais sort, renvoie les effets vers l'émetteur.

Onyx :

Équilibre les polarités masculines-féminines et permet d'augmenter le contrôle de soi. Établit un juste équilibre émotionnel. Apporte l'harmonie.

Opale :

Equilibre l'émotif et le mental.

Or :

Accentue les aspects masculins de la personnalité. Attire les énergies positives à l'intérieur de l'aura. Régénérateur
Perle

Portée en amulette, elle assure la longévité et apporte la chance.

Péridot :

Donne la patience, éclaire l'esprit, aide la prise de décisions.

Pierre de Lune

Bénéfique pour les femmes, pour les accouchements et les malaises féminins. Bon pour le système nerveux. Contrebalance les émotions. Stimule l'imagination et développe l'intuition,elle rend plus doux et compréhensif.

Pierre de Soleil :

Sur le chakra Solaire elle renforcera l'estomac et participera à la guérison des ulcères, elle atténue aussi les crises d'asthme. Sur le chakra Sacré, elle va réactiver et dynamiser la sexualité.

Quartz bleu :

Donne paix et calme avec votre intérieur.

Quartz clair :

Aide à la méditation, purificateur.

Quartz Cristal :

Amplifie toutes les propriétés de toutes les pierres, pierre de lumière, à employer sur tous les Chakras et pour tous les usages.

Quartz Jaune :

Donne confiance en soi.

Quartz fumé :

Pour guérir la nature et les animaux.

Quartz Rose

Même effet que le quartz cristal, avec un effet plus harmonisant, plus régulateur, dégage une ambiance de douceur et de paix. Accentue les forces physique et mental. Excellent pour la méditation. Augmente et transmet les énergies positives.

Quartz rutilé :

Amplifie le pouvoir du quartz clair.

Rhodochrosite :

Pouvoir curatif et régénérateur sur la rate, le foie, le coeur et le système circulatoire. Stimule l'intellect et améliore la mémoire

Rubis :

Aide à trouver le courage pour mener à bien tout les combats. Aide à la régénération du coeur physique et spirituel. Donne le désir de se surpasser.
Porté en amulette, il protège de l'empoisonnement.
Il peut aussi avertir son propriétaire lors de l'approche du mal, car le rubis devient alors opaque.

Saphir

Bénéfique pour le coeur, les reins et le système glandulaire. Équilibre le corps physique, mental et spirituel. Permet de développer certaines habiletés psychiques. Efface tout forme de confusion. Pierre anti-dépressive et diminue l'agressivité.
Portée en amulette, cette pierre prévient la fièvre, les maladies aux yeux, les poisons.
Un saphir apporte à son propriétaire une bonne santé, du courage et la sérénité.
C'est aussi une pierre qui protège de l'envie et de la trahison.

Staurotide :

Protège le lieu où elle se trouve, pierre porte-bonheur. Atténue les méfaits du tabac.
Tectite :

Pierre de protection contre le vol, les agressions, s'imprègne des voeux, ne se chargent jamais négativement.

Topaze

Cette pierre procure la sagesse et la beauté à la personne qui la porte.
Le topaze est reconnu pour accroître la sagesse.
Porté en amulette, le topaze protège de la folie.

Tourmaline :

Vertus régénératrice pour le système endocrinien et nerveux. Comble les besoin d'énergie du corps. Chasse les ondes négatives. Accroît notre compréhension des gens et des situations. Influences protectrices.

Tourmaline noir :

Donne l'énergie.

Tourmaline bleu :

Donne un talent de communication.

Tourmaline verte :

Accroît l'amour.

Tourmaline rose :

Pour les intuitions.

Turquoise :

Contrebalance les énergies excessives. Participe à la régénération du corps. Stimule les forces créatrices et facilite la méditation. Apporte la sérénité. Stimule la mémoire, diminue le stress.
Une amulette de turquoise est universellement reconnue pour protéger du mauvais sort et porter chance.
Une des propriétés de la turquoise est de changer de couleur au gré de la santé de son propriétaire.
C'est aussi un talisman pour assurer la paix et l'harmonie dans le couple.
Vos pierres protectrices astrologiques

Bélier :

Coralline - Agate de feu - Grenat - Tourmaline rose - Topaze

Taureau :

Aquamarine - Emeraude - Kunzite - Lapis Lazuli - Quartz rose - Saphir

Gémeaux :

Agate - Chrysocale - Chysoprase - Saphir - Topaze

Cancer :

Emeraude - Tourmaline verte et rose - Rhodochrosite

Lion :

Ambre - Coralline - Agate de feu - Tourmaline rose - Rubis - Topaze

Vierge :

Amazonite - Ambre - Coralline - Chrisocolle - Citrine - Péridot - Saphir

Balance :

Aquamarine - Emeraude - Pierre de lune - Opale - Péridot - Tourmaline rose

Scorpion :

Aquamarine - Emeraude - Grenat - Malachite - Pierre de lune - Obsidienne - Rubis

Sagittaire :

Améthyste - Azurite - Lapis Lazuli - Rubis - Sodalite - Topaze

Capricorne :>

Ambre - Améthyste - Coralline - Grenat - Péridot - Rubis

Verseau :

Lapis Lazuli - Opale - Aquamarine - Chrysoprase

Poisson :

Améthyste - Aquamarine - Fluorite - Tourmaline verte - Pierre de lune

# Posté le mardi 31 juillet 2007 10:15